
Quel vin superbe! Acheté 17 $ en Ontario en 2001, ce vin m'avait bien impressionné. Il est devenu absolument grandiose après quelques années de cave. Le vin a des arômes matures, des notes d'orange, mais il a encore toutes ses belles saveurs représentatives du bandol, des fines herbes, de la garrigue. Les tanins sont encore bien présents et assez fermes. Le vin est harmonieux, fin et costaud à la fois et surtout très persistant.
Un vin de Pauillac au bouquet superbe, riche, profond. Un vin très costaud, gras, fruité, ample, capiteux, bien acide, crayeux, calcaire (calcium). Disponible aux magasins Signature. 10848822
Ce 2005 est beaucoup plus agréable que le 2003 qui dégageait des odeurs d'écurie qui ne plaisaient pas à tous. Le prix est un peu plus élevé, mais le vin dégage des arômes plus invitants de petits fruits.
C'est bien aromatique. Le fruité est abondant. C'est massif et assez gras. Les tanins sont fermes, un peu rugueux en finale, mais c'est bien enveloppé. Dodu, bien long, une fin de bouche sur les amandes.
Un bandol riche, déjà bon et qui pourrait faire quelques belles années en cave.
Mourvèdre à 90 %.
Disponible en ligne et dans plus de 50 succursales.
Un vin de Pauillac d'une belle maturité au bouquet exubérant de bois de santal. Une très belle texture en bouche. Finesse et élégance. Très persistant.
Une production de 220 000 bouteilles sur 50 hectares.
Cabernet sauvignon à 57 %, merlot 23 %, cabernet franc 18 %, petit verdot 2 %. Élevage en barrique neuve pour 25 %.
Le 2004 et le 2005 sont 69 $ et 75 $.
Teinte orangée. Notes délicates d'oranges.
Une bouche pulpeuse. Un vin costaud, bien tannique.
D'ailleurs, une belle masse de tanins, très nombreux, mais pas asséchants.
Un nebbiolo de bonne persistance.
Vieillissement deux ans en foudres de 5000 litres.
Il tire son nom d'une zone géologique appelée tortonienne qui compte les communes de la Morra et
Barolo.
Disponible en ligne et dans plus de 25 succursales.
Un vin absolument superbe. Fin, suave, juteux et consistant. D'un fruité élégant. Il est souple, les tanins sont fondus. Très long et digeste. Le vin semble à maturité, mais pourrait vieillir encore un bon nombre d'années.
On devrait pouvoir en boire tous les jours des vins comme celui-là.
Il y a plusieurs millésimes de ce vin à la SAQ : 1986, 1988, 1999, 2000 et 2001. Les prix vont de 197 à 424 $.
Nous avons dégusté deux bouteilles de Sociando-Mallet du millésime 1990 le lendemain du jour de l'An.
Les deux provenaient de deux caves, les étiquettes étaient différentes, probablement pas achetées dans la même province (Québec et Ontario) ou au même moment.
Deux vins totalement différents. L'un est très foncé, opaque, trouble, beaucoup de particules en suspension. Encore bien tannique, plein, gras, assez ferme et bien long. Pour accompagner un met costaud.
L'autre clair, nettement plus pâle, tanins plus légers, juteux, belle acidité, fruité frais, juteux, suave élégant et bien long. Pour accompagner un met pas trop costaud.
Chez le producteur, on nous dit que «nous n'assemblons chaque année qu'un seul lot de Sociando-Mallet, qui est mis en bouteille en une seule fois. Toutes les bouteilles d'un millésime donné contiennent donc le même liquide.» Toutefois, l'étiquette peut être différente selon le marché.
Un vin qui a donc évolué différemment en bouteille selon les conditions de conservation.
Une production de 220 000 bouteilles.
Il reste de 2000 à la SAQ à 138 $.
Un beau bordeaux encore assez costaud, sèveux, riche, d'une belle tenue en bouche. Une légère pointe d'austérité. Une acidité vive. Du tonus. Du grand vin.
Les 2004, 2005 et 2006 sont disponibles à la SAQ à des prix exorbitants de 117 à 274 $.
Un produit québécois authentique, le cidre de glace prend de plus en plus de place sur nos tables.
Il y a 56 cidres de glace de tout format, de 50 ml 1500 ml sur les tablettes de la SAQ. Les prix vont de 3,50 $ pour le tout petit format à 80 $ pour 1,5 litre.
Celui-ci est dans le format le plus courant, celui de 375 ml.
Il est très foncé, ambré. Ses arômes rappellent un peu ceux des vins de glace. À l'aération, il s'en dégage de belles notes de pomme.
En bouche, c'est riche avec des saveurs de caramel fondant. Une tendre acidité équilibre le sucre. C'est gras, velouté, onctueux.
Extrêmement long, les saveurs persistent un long moment en bouche. Un délice.
Alc. 10 %
En apéritif, avec les fromages et en soirée.
Assemblage de pommes Spartan et Empire.
Selon la règlementation québécoise, le cidre de glace est «le cidre obtenu par la fermentation du jus de pommes, lequel doit, uniquement par le froid naturel, atteindre une concentration de sucre avant fermentation d'au moins 30° Brix, et dont le produit fini a une teneur en sucre résiduel d'au moins 130 g par litre et un titre alcoométrique acquis de plus de 7% et d'au plus 13% d'alcool par volume»
C'est très rare qu'on puisse se procurer un vin de tel âge en magasin.
Ce Saint-Émilion est mature, suave, d'une belle finesse.
Il a conservé un beau fruité. C'est digeste et surtout très long.
C'est une belle découverte.
Un domaine de 40 hectares à 80 % merlot et 20 % cabernet sauvignon.
Rendement de 34 hl/ha.
Une production de 160 000 bouteilles.
Le gérant du domaine est Alain Vauthier copropriétaire du fameux Château Ausonne.
Pour en savoir plus sur le Château Simard...