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La dégustation et l’évaluation du vin

Voici un tout nouveau livre très bien fait sur la dégustation du vin. Il est écrit par un Québécois, Pierre Rajotte, qui décortique de façon magistrale les étapes de l’évaluation gustative du vin.

On pourrait dire qu’il s’agit d’un manuel accompagné d’une fiche de dégustation assez complète. L’auteur écrit que «la dégustation s’apprend, au même titre qu’une langue étrangère : on commence par accumuler des connaissances disparates puis, avec l’entraînement, on réussit à les maîtriser.» Il ajoute «un effort de plus et on arrive à communiquer. Il suffit d’appliquer une bonne méthode et de s’exercer régulièrement.» D'ailleurs, l’auteur propose une série d’exercices.

Arômes du vin

«Le vin peut contenir près d’un millier de molécules aromatiques…» Ainsi, commence ce beau livre intitulé tout simplement Arômes du vin, de Michaël Moisseeff et de Pierre Casamayor.

La maison Hachette vient de le rééditer. Le livre est instructif, facile à lire et à consulter. On nous y explique d’où viennent les arômes du vin et surtout comment les identifier. L’essence du livre est là : l’identification des arômes.

La première partie du livre nous permet de découvrir l’odorat, les arômes et la dégustation. Puis en deuxième partie, on nous explique l’influence du terroir, du climat, de l’assemblage et de l’élevage du vin sur la formation de ces arômes.

Les grands bourgognes blancs ne vieillissent plus

Les grands vins blancs de Bourgogne des 10 dernières années s’oxydent très vite. En France, nombreux sont les restaurateurs et amateurs qui retournent des bouteilles aux domaines.
Le Bureau interprofessionnel des vins de Bourgogne mène une étude sur le phénomène.
La Revue du vin de France revient sur ce constat: «entre 1996 et 2002, de nombreuses bouteilles de vin blanc de Bourgogne ont été frappées par ce syndrome étrange qui touche la plupart des domaines, y compris les plus prestigieux.

Dans un article fort étonnant, Olivier Poels, tente de faire le tour du sujet. Après avoir dégusté 120 cuvées, l’auteur dit que le phénomène est marqué. Il précise que 20 % des bouteilles ouvertes étaient bouchonnées. Une sur cinq! Il rappelle avoir déjà abordé le sujet il y a quelque temps et que les producteurs avaient alors nié.

Le Guide Hachette des vins 2007

C’est toute une brique! Plus de 10 000 vins de 6000 producteurs, 1400 pages de vin de France et d’un peu de Suisse et du Luxembourg.

Seulement pour la région de Chinon, on y recense 67 vins, alors qu’il n’y en a que 20 à la SAQ.

Quelque 900 experts regroupés en comité de dégustations ont donné des notes à ces milliers de vins. Les dégustations se sont faites à l’aveugle sur des échantillons fournis par les producteurs. «Des vins connus, parfois même réputés, peuvent être absents de cette édition : soit parce que les producteurs ne les ont pas présentés; soit parce qu’ils ont été éliminés lors des dégustations.»

Les notes sont relatives. On y lit que «les notes de dégustation doivent être comparées au sein d’une même appellation : il est en effet impossible de juger des appellations différentes avec le même barème.

Le Guide du vin Phaneuf 07

La «bible du vin» est enfin arrivée. Oui, M. Michel Phaneuf en est rendu à la 26e édition de son fameux guide qui est encore plus étoffé que les précédents. De plus, sa consultation est plus facile. Les vins sont regroupés par pays et par producteurs, les blancs ne sont plus séparés des rouges et l’index a été amélioré.

C’est le guide le plus complet et le plus touffu au Québec avec 2000 vins répertoriés.

En début de livre, on y retrouve la section «Les grappes d’or», puis «2 caisses de découvertes de l’année» et «2 caisses de moins de 13 $».

Chaque région contient un encadré «Bon à savoir» bien instructif, ainsi qu’un deuxième encadré intitulé «Un choix personnel» pour le quotidien, pour la cave, etc.

Les nouveaux tableaux des millésimes, adoptés depuis quelques années, permettent de mieux gérer notre cave.

Un bon cru, Peter Mayler

Il ne s’agit pas ici d’une bouteille de vin, mais d’un livre sur le vin, de l’auteur très connu Peter Mayle à qui on doit le fameux Un an en Provence.

C’est un livre de format de poche de la collection Points. Ça se lit d’une traite et c’est bien intéressant pour un amateur de vin.

L’histoire est toute simple et idyllique : un cadre londonien hérite d’un vignoble dans le Luberon. Puis le suspense commence impliquant notaire, métayer, négociants…

Du soleil, du vin, un ciel bleu, des personnages truculents, la dolce vita et les complications de la vie dans la France profonde, autant d’ingrédients qui permettent de faire Un bon cru.

Grande dégustation de vins italiens

Le 7 novembre dernier, la Délégation Commerciale d’Italie organisait à Montréal une grande dégustation de vins et de grappa d’Italie. Environ 400 vins de plus de 80 producteurs de toutes les régions d’Italie y étaient présentés. J’ai donc dû me limiter aux vins rouges du Piémont et de la Valpolicella. Peu de ces vins sont disponibles en magasin, mais la plupart sont offerts en importation privée. J'ai donc indiqué le nom de l'agence à contacter pour chaque producteur. Voici quelques notes.

Allegrini [Veneto] La plupart des vins d’Allegrini sont disponibles à la SAQ. Allegrini est représenté au Québec et en Ontario par l’agence Philippe Dandurand.

Prêts pour le vin nouveau?

La SAQ fait une pré-vente de vins nouveaux. Vous pouvez réserver des bouteilles qui seront disponibles le jeudi 16 novembre.

Du nouveau cette année : il n’y a pas de vino novello blanco, de vin blanc nouveau italien. Parmi les vins présentés, aucun n’était potable.

Autre nouveauté : un beaujolais nouveau de la maison Joseph Drouhin. Cette maison réputée de Bourgogne se lance à son tour dans ce marché. La SAQ a réussi a en obtenir quelques caisses. Ce sera possiblement le produit le plus intéressant.

Le troisième jeudi de novembre nous apporte chaque année le beaujolais nouveau. On parle maintenant plutôt de vin nouveau, ou de vin primeur, puisqu'on en fait dans plusieurs autres régions du monde, dont l'Italie, l'Espagne et l'Ontario.

Les 100 meilleurs vins à moins de

Tel est le titre du dernier guide 2007 d’achat de vin de Jean Aubry.
Le petit livre se parcourt très aisément. Il est divisé en plusieurs sections pratiques, dont Mes points d’excitation 2007 [Gros manseng, Dourthe no 1…]; une section Vins à moins de 10 $ qui nous fera faire des économies [Candidado, Bonal, Dyonis…]; et puisque tout n’est pas bon à boire, Les 10 flops de l’année [ Folonari valpolicella, Tutiac 2005…]

M. Aubry écrit que ces mauvais vins «prennent la place de bons vins qui devrait y être» sur les tablettes de la SAQ.

Les vins sont notés sur cinq étoiles, du moins cher au plus cher dans chaque section. Donc, si vous cherchez un rouge à 17 $, vous tomberez facilement sur le Borie de Maurel.

De bons vins à moins de

Hier, un de mes amis m'a demandé de lui fournir une liste de vins blancs de bonne qualité autour de 12 $. Pour sa maman, me dit-il! Mais oui!

Une recherche sur Vin Québec m'a permis de lui en sortir quelques-uns. Je me suis donc dit alors pourquoi ne pas en faire profiter tout le monde et toutes les mamans... ou copains, beaux-pères et autres collègues de travail.

J'y ajoute aussi une liste de vins rouges de belle qualité autour du même prix.

Voici donc six rouges et cinq blancs. Des vins de France, d’Espagne, d’Italie, d’Argentine et même de Roumanie.

Ils sont disponibles dans le réseau régulier, donc dans la plupart des succursales.

Certains d’entre eux se retrouvent même en plus grand nombre dans certaines villes. Pourquoi? Est-ce qu’il y aurait plus d’amateurs de vins argentins à Chicoutimi?

Commençons donc par les rouges, puisqu'ils sont plus populaires au Québec que les blancs.

Le vin rouge bon pour les souris obèses (resvératrol)

Une autre étude vient nous dire que le vin rouge est bon pour la santé. D’autres chercheurs, cette fois de l’école de médecine de Harvard, ont découvert à leur tour que le resvératrol est bon pour la santé.

On sait depuis 1995 que le vin rouge contient cette substance.

Ils en ont donné de grandes quantités à des souris obèses, nourries grassement, et ces petites bestioles se portaient très bien, vivaient plus longtemps et en meilleure santé.

Salon des vins d’Ottawa

Le 21e salon du vin et de la gastronomie d’Ottawa se déroulera en fin de semaine dans la capitale fédérale. Ça se passe au Centre des congrès d’Ottawa au 55 Colonel By Drive. Près de la rue Rideau. Il y a un prix d’entrée de 15 $, puis il faut acheter des coupons pour déguster.

Il y aura 200 stands cette année, de vin et de bouffe. Alors, attention aux odeurs, surtout près des stands de nourritures exotiques.

Je suggère d’y aller tôt, car en soirée il y a beaucoup de monde, et du monde parfumé. C’est une activité mondaine très populaire dans la capitale canadienne. Alors odeurs de bouffe et de parfum rendent plus difficile l’appréciation des vins.

C’est quand même une bonne occasion de goûter beaucoup de vin, de rencontrer des producteurs, surtout de l’Ontario et des représentants des agences.

Le thème de cette année est «The wine and the cuisine of Canada».

Deuxième édition de la revue Cellier

Le deuxième numéro de la revue Cellier de la SAQ est maintenant disponible dans les succursales Sélection. Le magazine, auquel je collabore, porte cette fois-ci sur l’Italie. On y parle bien sûr de la Toscane, mais aussi de la Sicile entre autres. Voici quelques titres d’articles : La dégustation à l’aveugle, nouveau sport extrême; Les bons restaurants «Apportez votre vin»; Mariages à sensation, vin, fromage et chocolat…

La SAQ lancera aussi sa sélection de vins «Nouvel arrivage Cellier» en deux volets, les 9 et 23 novembre. Ce sont bien sûr des vins d’Italie. J’ai pu goûter à une trentaine des 100 produits que je commenterai vers le 5 novembre.

Selon, les responsables de la SAQ, les 90 vins de l’arrivage de septembre se sont vendu aux trois quarts en trois semaines.

Vins et Vignobles – en ligne

La revue Vins et Vignobles a réactivé son site Internet. Il était inactif depuis de nombreux mois. On y parle aussi d’Italie : Toscane, Montalcino, Friuli. Pour avoir accès au site, il faut être abonné.

Toutefois, comme l’a découvert un anonyme futé, qui publie la recette sur un forum, il suffit d’écrire n’importe quel numéro de six chiffres pour avoir accès aux articles.

Le site présente une sélection de 10 vins du mois. La revue papier en contient encore plus.

Vins et Vignobles est un mensuel.
www.magazinevinsetvignobles.com

Le bordeaux 2006 sera moins beau

Après un millésime 2005 somptueux et qui a permis de hausser les prix de plus de 40 % dans certains cas, les producteurs de Bordeaux appréhendent la sortie des 2006.

Il a fait pourtant très beau en août. On se dirigeait allégrement vers un autre millésime du siècle. Mais, il a fait un temps épouvantable durant les récoltes.

Ceci semble banal – une simple conversation sur la température – qui a pourtant des conséquences à hauteur de plusieurs millions de dollars.

Lors d’un séjour dans le Médoc du 14 au 21 octobre, j’ai constaté que les propriétaires de grands crus ne voulaient pas trop parler de leur millésime 2006. «Il sera beau». Pas plus? «Il est passé de gros nuages au dessus de nos têtes», nous dit le très sympathique et généreux Alfred Tesseron à Pontet Canet. La récolte? «On en parlera tantôt dans le chai.

La Sélection Chartier 2007

C’est la saison des guides de vin. Le sommelier François Chartier nous présente la 11e édition de son fameux guide. Il a goûté plus de 3000 vins et nous en présente 1500 «dignes d’être découverts et savourés».
Une nouveauté cette année : le guide est divisé en deux sections, celle de la Vieille Europe et celle du Nouveau Monde. «La différence de style entre ces deux 'hémisphères' se creuse de plus en plus», écrit M. Chartier.

Les vins sont classés par ordre de prix dans chacune de ces sections; du moins cher au plus cher. Chaque produit est évalué sur 5 étoiles, en plus d’être qualifié de léger, modéré, corsé ou puissant. Les descriptions sont très claires et plaisantes à lire. «Les vins sont notés dans l’absolu par rapport à tous les vins du monde et non par rapport à leurs pairs dans la même catégorie», comme le fait Michel Phaneuf.

Les cépages de Bourgogne

On lit et on entend souvent qu’il n’y a que deux cépages utilisés en bourgogne. C’est loin d’être vrai. En blanc on utilise le pinot gris et le pinot blanc en plus du chardonnay. Le pinot gris qu'on l’appelle en Bourgogne pinot beurot à cause de la couleur de la robe de bure des moines. Sur la côte de Beaune, il est ajouté au chardonnay pour donner plus de complexité au vin. Il y en a quelques hectares chez Joseph Drouhin et Simon Bize.

D’autre part, dans certains secteurs, comme à Marsannay, on en fait un vin gris. On retrouve aussi l’aligoté et le melon. Ce dernier est maintenant peu cultivé en Bourgogne, mais beaucoup en Loire, pour faire le muscadet. Enfin, le sauvignon est cultivé à Saint-Bris.

Mondovino à minuit

Le fameux documentaire de Jonathan Nossiter sera rediffusé à minuit jeudi soir à Télé-Québec.

On a beaucoup écrit sur Mondovino. C’est un documentaire vidéo qui a des qualités et aussi beaucoup de défauts.
Alors, à vos magnétoscopes. Installez-vous devant le téléviseur. Versez-vous un verre et bon voyage à Mondovino. [2 h 15]

En savoir plus sur Mondovino : cepdivin.org

Une tournée du Québec, du 13 au 17 novembre

Les activités vinicoles en dehors de Montréal sont plutôt rares, alors lorsqu’il y en a une, il faut en parler.

En effet, l’agence Réserve et Sélection reprend, après six ans d’arrêt, ses tournées des régions du Québec. Donc du 13 au 17 novembre, les gens de l’agence ainsi qu’une vingtaine de producteurs seront à Gatineau, Sherbrooke, Québec, Boucherville et Montréal.

On pourra y goûter plus de 80 produits et jaser avec les producteurs. Il y aura une dégustation en fin d'après-midi pour les professionnels et une soirée pour le public, débutant à 18 h. Pour le public, ce ne sera pas gratuit. Ce sera de 100 à 150 $ dépendant des endroits.

Selon Jean Parent, président de Réserve et Sélection, ce n’est pas trop cher pour goûter de grands vins. On servira aussi un dîner cocktail [des bouchées].

Arrivage de Vintages du 30 septembre

Les vins de Bordeaux sont à l’honneur lors de ce dernier arrivage de septembre en Ontario. Il y en a pour presque tous les goûts et tous les budgets.

On y trouve aussi des vins d’autres régions.

En relisant mes notes, je me rends compte que je n’ai pas été très généreux en nombre d’étoiles. On pourrait y ajouter une demi-étoile à plusieurs de ces vins.

Voici ceux qui m’ont semblé les plus intéressants en commençant par les bordeaux.

Château Brondelle, cuvée Damien 2000, 29 $
Ce vin des Graves nous a vraiment impressionné, surtout compte tenu du prix. C’est un vin succulent, coulant, facile à boire. Une belle bouche ronde, volumineuse. Très agréable et long. C’est encore un bel exemple de la supériorité du millésime 2000 qui nous donne des nectars prêts à boire.

Arrivage Cellier 28 septembre

Ce deuxième arrivage de Cellier est très différent du précédent. Les vins sont de plus grande qualité, mais aussi plus cher. Il y a là plusieurs candidats pour votre cellier ou votre cave.

Meursault 1er cru Les Charmes, Dom. du Pavillon 2004, 86 $

Un meursault doré très brillant. Il a des arômes minéraux avec des notes assez prononcées de noix. Il est costaud en bouche, beurré, rond et riche. Tout ça c’est bien appuyé par une belle acidité. On a là un vin complexe, suave et très long. Un meursault plaisant et qui a du caractère. 10517450

Le Spécial vin du Figaro

Après Le Point et L’Express, le magazine Figaro publie à son tour son Spécial vin annuel.
On compte 83 pages sur les 218 de l’édition du 16 septembre qui sont consacrées au vin. On y parle d'un grand nombre de régions : Bordeaux, Alsace, Champagne, Cahors... Les auteurs ont interrogé plusieurs dizaines de producteurs. Les articles sont courts, en général fort intéressants, les photos sont bien montées. Quelques titres : La guerre du sucre n’aura pas lieu en Alsace; La bouffée d’oxygène des mousquetaires
J’y apprends qu’il se produit encore du clairet à Bordeaux. Un vin qui macère 48 heures.

La viticulture au Québec

Il se produit maintenant environ un million de bouteilles de vin au Québec. Il y a près de 50 viticulteurs sérieux et passionnés. Ils font des recherches constamment pour améliorer leurs produits, et viser la rentabilité.

« Tout dans le monde du vin est lent » dit Léon Courville, du Domaine les Bromes, dans le reportage vidéo de Guylaine Charrette de la télévision de Radio-Canada en l’Estrie. On y apprend aussi dans ce documentaire que Charles-Henri de Courville du domaine de l’Orpailleur aurait découvert deux variétés de cépages [clones] qui seraient vraiment adaptées au sol québécois. Mais il ne veut pas dire lesquels pour le moment.

Alors, voici un reportage intéressant de 11 minutes pour mieux comprendre le travail de la vigne ici au Québec.

Le documentaire proprement dit commence à 4 min du début de la vidéo présentée par Réjean Blais.

Les copeaux de bois autorisés en France

Du muscadet boisé aux copeaux de bois.
Eh oui! L’Institut national des appellations contrôlées de France [INAO] autorise l’utilisation des copeaux de bois pour les muscadets. La même autorisation a été donnée pour des vins de Côtes du Rhône.

Toutefois, les copeaux ne pourront être utilisés dans les vins après fermentation. Les dirigeants de l’INAO ne veulent pas qu’on s’en serve pour aromatiser les vins. Ils devront donc être mêlés au vin en cours de fermentation.

Ceci est assez étrange, puisque le projet européen d’autoriser les copeaux de bois vise plutôt à les permettre dans les vins finis, les vins qui ont complété leur fermentation et qui reposent en cuve.

Le projet européen devrait être adopté dans quelques jours. L’organisme français semble ainsi prendre les devants et contrecarrer le projet du gouvernement européen.

Nez rouge toute l’année à Montréal

Les Montréalais ont maintenant accès à un service de raccompagnement presque gratuit et toute l'année.
Alors, si vous prenez un verre de vin au restaurant, dans un bar à vin ou chez des amis, vous pouvez demander d’être reconduit à la maison.

Le service est disponible de 18 h à 4 h du matin. Il faut s’abonner pour obtenir une carte de membre au coût de 46 $ par année.

On achète cette carte en téléphonant au 1 866 758-0780 ou encore en visitant le site www.tolerancezero.ca.

Puis, lorsqu’on veut être raccompagné, on téléphone, à Monréal au [514] 758-4011.

Le service est assuré par des bénévoles, mais qui s’attendent quand même à recevoir un pourboire [oups! Une gratification].

Le début des vendanges en France

Les vendanges commencent ces jours-ci en France. Le millésime s’annonce moins beau que l’an dernier. Selon un membre de l’équipe Mouton Rothschild, les pluies du mois d’août et du début de septembre ont dilué un peu le raisin en bordelais. « Ce ne sera pas une mauvaise année, puisqu’il n’y a plus de mauvaises années à Bordeaux, mais ce sera un millésime moyen et les prix pourraient cesser de monter ».

Vous pouvez suivre les vendanges, presque en direct sur les blogues de nombreux producteurs en suivant ce lien : blogues sur Google
Dans certains cas, même en vidéo, comme sur le site de la famille Perrin...

Véronique Rivest meilleure sommelière du Canada

Véronique Rivest vient de remporter le concours du Meilleur sommelier du Canada.

Véronique travaille au restaurant Les Fougères à Chelsea, en banlieue de Gatineau.

Elle représentera le Canada au Concours du meilleur sommelier du monde qui aura lieu à Barcelone, en Espagne, en mars.

Il y avait six candidats à ce concours de l’Association canadienne des sommeliers professionnels, et les trois Québécois ont remporté les trois premières places.

La deuxième place est revenue à Ghislain Caron. Élyse Lambert est troisième.
Les trois autres sont Jennifer Huether-Vranges et Apli Kilpatrick de l'Ontario ainsi que Craig Michi de l'Atlantique.

L’étape finale s’est déroulée dans la langue seconde des participants, en anglais pour les Québécois et en français pour les autres Canadiens.

Surproduction de vin dans le monde

Normalement les prix des vins devraient baisser dans les prochains mois. Il y a surproduction partout dans le monde.

L’Australie a accumulé un surplus de 900 millions de litres. Le vin se vendait pourtant très bien ces dernières années, les prix montaient. Alors, un grand nombre d’entreprises se sont lancées dans le vignoble. On a accru les superficies. La surface de vigne plantée a plus que doublé en Australie depuis 10 ans, passant de 67 000 hectares à 164 000. Et pour faire du mal, il s’est mis à faire beau, très beau. Donc beaucoup de raisins, beaucoup de vin. On ne peut plus vendre toute la récolte.

Dans ce pays, lors de la dernière récolte, le groupe Foster a laissé sur souche plus de raisins que la production totale de la Nouvelle-Zélande.

On retrouve maintenant des bouteilles de cabernet à 1,48 $ dans les supermarchés australiens. Les vins de marque plus réputés se vendent 5 $, la moitié du prix habituel.

French Rabbit LCBO

De l’audace ou de la témérité?
En tout cas, on ne peut pas reprocher au producteur d’être conservateur. Ce genre de contenants pour le vin présents depuis quelque temps en Europe et en Ontario, fait son entrée au Québec.

La firme Boisset dit qu’il est plus pratique et facilement transportable lors de nos randonnées à vélo ou à ski.

Toutefois, nous avons trouvé qu’il était difficile à verser. En effet, lorsque le contenant est plein, ça tombe rapidement dans votre verre comme votre jus d’orange le matin. C’est peut-être voulu!

Le distributeur affirme qu’« avec sa capsule à vis, cet emballage compressible et très léger, permet à l’air de s’évacuer avec une simple pression du carton pour ensuite être refermé aisément pour assurer une conservation de quelques jours.

Cours de dégustation sur le vin

Vous suivez des cours de dégustation de vins, vous en avez suivi, vous connaissez des endroits où on donne de tels cours, vous donnez de tels cours…

Vin Québec va dresser une liste de cours d’apprentissage de la dégustation du vin. Vous avez des recommandations à nous faire, des adresses à nous donner, des commentaires sur les cours suivis... contactez-nous.

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