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Un nouveau classement pour Saint-Émilion

Des vins sont déclassés, d'autres accèdent à des niveaux supérieures.

Contrairement au classement de 1855 de la rive gauche pour le Médoc et les Graves qui est immuable - il n'a été modifié qu'une fois pour Mouton-Rotchild - le classement des vins de Saint-Émilion est revu en théorie tous les dix ans. Ce classement a été créé en 1959. Il a été révisé en 1969, 1985 et 1996. Il vient juste d'être révisé de nouveau aujourd'hui, le 7 septembre.

Les saint-émilion sont divisés en quatre catégories :
1. saint-émilion premier grand crus classé, le top niveau;
2. saint-émilion premier cru classé, les autres grands;
3. saint-émilion grand cru [non classé];
4. saint-émilion, l'ordinaire.

Bordeaux monte et descend

Les prix des grands crus de bordeaux ont fait un bon formidable il y a quelques mois lors de la mise en vente des primeurs 2005. Ils ont atteint des sommets.

C’est bien beau pour les producteurs et ceux qui vendent du vin. Par contre, c’est bien moins plaisant pour le consommateur.

Toutefois, on peut trouver une certaine consolation dans la dernière vente de grands vins de prestige de la SAQ.

Les prix de plus de 70 grands vins ont diminué, de 30 % dans certains cas. Tel le pomerol Le Pin 2000 qui passe de 3400 $ à 2600 $.

Est-ce une aubaine à 2600 $.

La SAQ vend la Maison des futailles

La Société des Alcools du Québec cède finalement ses parts de la Maison des Futailles à la société Kruger.
La Maison des Futailles fabrique et embouteille des vins qui sont vendus dans les dépanneurs. Elle embouteille aussi des alcools.
Parmi ses marques de vin les plus connues, il y a le Baby Duk, Harfang des Neiges, Hochtaler, le Girondin, et Cochon Mignon.

Elle possède aussi Mondia Alliance, une agence qui représente des vins et alcools étrangers vendus par la SAQ.

Kruger est une entreprise de pâtes et de papiers.

Un nouveau magazine québécois sur le vin

Vous connaissez le magazine Cellier? Probablement pas, il sort aujourd’hui.
Il a 100 pages sur du papier glacé. Du grand luxe! Et gratuit!
On y trouve des articles sur le vin, des reportages, des portraits de vignerons et de vigneronnes, des chroniques de voyage dans le vignoble, des suggestions, on y parle de restaurants, de cuisine, et j’en passe.

Le magazine est rédigé par des journalistes, des chroniqueurs et des sommeliers, sous la direction de Marc Chapleau. Parmi eux, il y a Raymond Chalifoux, Nick Hamilton et Véronique Rivest. Je fais partie de ce groupe et je collabore ainsi à la revue.

On pourra goûter des vins dans une SAQ à Laval

La Société des Alcools du Québec est en train de faire construire une nouvelle succursale à Laval. On y offrira 8 à 12 vins en dégustation, comme ça se fait déjà dans certaines succursales de la LCBO en Ontario. Le quotidien La Presse rapporte que la société d’État fait ainsi l’essai d’un nouveau type de succursale. Il y aura aussi un coin lecture, avec des magazines et des vins en promotion seront étiquetés légers ou corsés. Cette SAQ Laval ouvrira le 15 novembre.
- « La SAQ se fait 'conviviale' à Laval », Jacques Benoît, Presse Affaires, 28 août 2006.

Revue de presse du 8 août

En 2100, le vin aura un goût amer
« Entre 50 et 80% des zones propices à la culture de la vigne aux USA pourraient disparaître à l'horizon 2100, si les prévisions sur le réchauffement climatique se confirment. » Futura Sciences

Déboires en vue pour le vin français
Malgré une reprise des exportations française, la surproduction australienne menace la filière française. Libération

Le paradoxe français remis en question
Des chercheurs britanniques réfutent cette théorie. Agence Science Presse

Hommage à Stéphane Émond

Nous regrettons le départ de notre collègue, Stéphane Émond. Il est décédé il y a quelques jours.
Stéphane, dégustateur consciencieux, rédigeait régulièrement une chronique de vins pour le journal Voir et collaborait avec le magazine Vins et Vignobles.
Stéphane animait aussi La Table ronde, son club de dégustation. Il y donnait avec passion des cours et des ateliers sur le vin.

Pas de ventes spéciales de vins pour l’Outaouais

La direction de la SAQ a refusé le projet de soldes limités à la région de l’Outaouais.

Selon des employés de la société d’État, ce projet était tellement avancé que la première vente régionale devait avoir lieu le samedi 5 août. Elle aurait permis aux clients de l’Outaouais d’économiser 15 % sur les achats de vins totalisant 75 $ et plus.

Le vin à l’oeil - Le bilan de santé

La première raison pour laquelle il faut regarder le vin avant de le goûter, c’est de l’interroger sur son état de santé. Un vin malade ne peut être agréable. Pour donner du plaisir, un vin doit être en bonne santé.

La limpidité

Comment établir ce diagnostic? D’abord, en vérifiant la limpidité du liquide. Cela se fait en examinant le disque, vu à la verticale.

Ce disque est le miroir de la limpidité du liquide. Le vin est dit limpide quand il ne présente aucune impureté, aucune matière solide [les voltigeurs] ni aucun « nuage » en suspension flottant dans le verre.

La présence de telles matières révèle un vin flou, voire trouble ou même bourbeux. Un tel vin n’est pas en bonne santé. Il aura été mal vinifié. Il sera souvent rustique et son évolution peut être compromise.

Le Tannat de Reverva baisse de

Vous vous souvenez peut-être que je vous ai parlé de ce vin d’Uruguay Tannat de Reserva Castel Pujol, Bodegas Carrau, en mars dernier.

J’écrivais alors qu’il se vendait 12 $ en Ontario et 21 $ au Québec.

Le janvier dernier que des employés de la SAQ avaient demandé à des producteurs de l’Uruguay de hausser leurs prix.

Le producteur nous a répondu en mars qu’il allait ajuster ses prix pour éliminer la différence entre les deux provinces « Pues nos encontramos ajustando los precios para eliminar diferencias entre estados. »

Eh bien, c’est fait en partie! La SAQ vient de baisser le prix de ce vin. Dans le millésime 2004, il se vendra 15,20 $ au lieu de 21,05 pour le millésime précédent.

À noter qu’il reste encore du 2002 à 11,95 $ en Ontario.

Ce 2004, que je n’ai pas goûté, est déjà sur les tablettes de certaines succursales.

Le vin à l’oeil

Le buveur de bière ou le buveur de lait ont rarement le réflexe de faire l’examen visuel du liquide qu’ils s’apprêtent à avaler. Ils ont raison, ces boissons sont habituellement sans surprise. Il suffit de lire l’étiquette sur le contenant pour savoir exactement ce que l’on va boire.

Il en va tout autrement avec le vin. Tous les amateurs de vin ont développé cet automatisme, la première étape de la dégustation, c’est d’interroger le vin, avec ses yeux.

Revue de presse du 20 juillet

Du vin à deux dollars en Australie
Un milliard de litres de vin invendus... Des surplus depuis trois ans... Pleinchamps.com

Les viticulteurs français s'opposent à l'arrachage des vignes
La Commission européenne propose d'arracher 400 000 hectares. Nouvel Observateur

La liberté oenologique revendiquée par les entrepreneurs du vin
... pour faire face à la concurence internationale. Confédération paysanne

Les bordeaux 2005 en primeur

La LCBO et la SAQ lancent leurs campagnes de vente de bordeaux 2005 en primeur.

La LCBO a déjà complété une première vague, il y a quelques semaines.
Sa deuxième est lancée aujourd’hui.

Les prix des deux monopoles sont très proches cette fois-ci. Il y a toutefois des exceptions comme le Haut-Brion qui est 750 $ en Ontario et 599 $ au Québec.

Certains grands vins ne sont disponibles que d’un côté de la rivière des Outaouais, tels les Pichons qui ne sont vendus qu’en Ontario.

Ce millésime a été louangé par les chroniqueurs qui ont pu goûter les vins en barrique en avril dernier. On dit que les vins sont du niveau de 2000 ou même supérieur.

Bien sûr, les plus grands noms sont inabordables pour la plupart des contribuables [Prix SAQ: Latour et Margaux 995 $, Mouton et Lafite 875 $, Haut-Brion 599 $, Las-Cases 399 $, Montrose 169 $, Cos 275 $, Palmer 349 $, Agélus 375 $, Cheval Blanc 1099 $ et Pétrus 1299 $].

Le Sociando dépasse le

Le Sociando-Mallet 2000 va revenir sur les tablettes de la SAQ dans quelques jours, mais à 104 $.

Le 2002 était 53 $ et le 2001 au prix de 49 $.
Pourquoi cette hausse subite ? Le producteur Jean Gautreau a pourtant toujours affirmé qu’il maintenait ses prix à un niveau raisonnable !

La porte-parole de la SAQ, Mme Linda Bouchard, nous répond « qu’il s’agit d’un achat fait il y a quelques mois, de rares bouteilles encore disponibles de cet excellent millésime, et effectivement le prix du marché de la place de Bordeaux est bien plus cher aujourd’hui que le prix offert à l’époque en primeur en mai-juin 2001. Ce produit fera le bonheur de quelques clients qui n’ont pu mettre la main dessus en 2001. C’est dans cet esprit qu’il a été acheté et mis à disposition de nos passionnés connaisseurs !

Notons, qu'il reste encore beaucoup de 1999 à 95 $.

Le Sociando dépasse le

Le Sociando-Mallet 2000 va revenir sur les tablettes de la SAQ dans quelques jours, mais 104 $.
Le 2002 était 53 $ et le 2001 au prix de 49 $. Pourquoi cette hausse subite ? Le producteur Jean Gautreau a pourtant toujours affirmé qu’il maintenait ses prix à un niveau raisonnable ! Il reste encore beaucoup de 1999 à 95 $.

D’autre produits intéressants feront leurs arrivées sur les tablettes dans les prochains jours, comme le Coudoulet de Beaucastel 2003 et le châteauneuf du pape Duclaux de la même année.

Voir la section des nouveaux arrivages.

Revue de presse vinicole

Le New York Times fait l'éloge du vin de France
Alors que la France viticole déprime, un article du New York Times fait l'éloge du vin français.
Sous la plume du chroniqueur Eric Asimov, on peut lire : In the World of Fine Wine, There'll Always Be a France.
Il dit que la France produit les plus grands vins du monde, que les vins du Nouveau Monde se mesureront toujours aux vins de France, qu'il y a deux industries du vin en France.
Le site Vitisphere.com publie un résumé en français de l'article.

La mode des vins à 15 % d'alcool
La revue britannique Decanter publie dans son édition de juin un article intitulé «Power Struggle» sur la tendance des producteurs à faire des vins au taux d'alcool dépassant 14 %.

Arrivages du 8 juillet à Vintages

Les vins d’Alsace sont à l’honneur à l’arrivage de Vintages du 8 juillet.
On y présente une quinzaine de vins de cette région de France. La plupart ne sont pas trop chers. Il vaudrait la peine d’en faire provision pour nos repas de cet été, été qui pourrait être chaud.

Le vin qui m’a plu le plus lors de cet arrivage est le gewurztraminer réserve de la maison Willm. Lorsque j’ai vu son prix, j’ai été encore plus impressionné: 16 $. Il y a aussi là deux pinots gris bien intéressants et un pinot noir succulent. Eh oui!

Châteauneuf-du-Pape 2003

Après un millésime 2002 désastreux, dû aux inondations, nous voyons apparaître des châteauneufs 2003 sur les tablettes de la SAQ et de la LCBO. Même si c’est un millésime très chaud et très sec, il a quand même bien meilleure réputation.

Il y a un peu moins de 20 châteauneuf-du-pape 2003 sur les tablettes de nos deux monopoles ces jours-ci. Les plus grands ne sont pas encore arrivés.

Voici quelques notes pour mieux comprendre les vins de Châteauneuf-du-Pape.

Les styles - Il se fait peu de blanc dans l’appellation, à peine 6 % de la production totale. La grande majorité des blancs sont trop chers et peu intéressants.

Des copeaux dans le vin

Dès la vendange 2006, les copeaux de bois seront autorisés pour «fabriquer» des vins français. Un scandale? Pas vraiment.

«Sacrilège!» s’indignent néanmoins les puristes : «ils veulent mettre du bran de scie dans notre vin!». Pourtant, la technique n’est pas nouvelle. Elle consiste à mettre le bois [les copeaux] dans le vin, plutôt que le vin dans le bois [la traditionnelle barrique]. L’astuce a été inventée par les Californiens et mise au point par les Australiens, il y a déjà plusieurs années. Le pourquoi de la chose est bien facile à comprendre, ce n’est rien d’autre qu’une question de gros sous. La barrique de chêne, français, américain ou même slovène, coûte la peau des fesses. Une poignée de copeaux ne coûte que trois fois rien.

Des rosés pour l'été

Domaine de Gournier 2005, Vin de pays de l’Uzège, SAQ 11 $

Le Soleil est de retour et le rosé aussi. Il est donc le temps de parler de ces petits vins sans prétentions. Nous avons ici un rosé foncé et chatoyant. Des odeurs qui se rapprochent de celles de vins blancs. Un beau petit rosé simple, fruité, bonbon, agréable et facile à boire. Il me plaît beaucoup. De plus, il n’est pas alcooleux comme le sont trop souvent les rosées. Il fait 12 %. Le meilleur rosé que je connaisse à ce prix et de cette qualité. Cépages : mourvèdre, grenache, syrah et cabernet sauvignon. Ne le servez pas trop froid [9°C]. SAQ 464602 2,5 étoiles

Savoir goûter le vin : Par le meilleur sommelier du monde

Le meilleur sommelier du monde c'est Enrico Bernardo. Vous ne connaissez pas? Ça n’a pas d’importance, vous allez le connaître un peu. Il s’agit d’un jeune bollé qui se destinait à la cuisine et qui a bifurqué vers la sommellerie.

Il vient de pondre un livre, somme toute assez captivant. Chacun y trouvera, bien sûr, ce qui l’intéresse.

Ce qu’il m’a plu c’est le petit côté iconoclaste et aussi la partie analytique de la dégustation. Car, il faut dire qu’il l’a dissèque la dégustation : juste pour la bouche, il analyse 14 critères. Alors à vos papilles.

L'achat de vin sur Internet

Est-ce que vous achetez du vin sur Internet?

Eh bien, il semble que quelques Québécois le font.
Près de 8000 personnes ont fait des achats sur le site de la SAQ.

Une partie des stocks de la société d’État peut être en effet commandée via le site Internet de l'entreprise.

Les livraisons se font partout dans la province. Elles étaient d’ailleurs gratuites jusqu’à l’année dernière. Mais maintenant, nous devons payer des frais de transport.

Selon la SAQ, les ventes sur Internet ont diminué de 25 % depuis qu’on demande ces frais de transport.

Les dirigeants de la Société des Alcools ne veulent pas donner beaucoup d’informations sur ce service.

Bénéfices records à la SAQ et à la LCBO

Nos deux monopoles d’État continuent de faire de l’argent comme de l’eau… comme du vin!

Les ventes de la SAQ ont augmenté de 220 millions de dollars entraînant une hausse des bénéfices de 111 millions.

Pendant ce temps, à la LCBO, les chiffres équivalents sont de 154 et 50.

Les bénéfices de la SAQ sont de 657 millions de dollars pour l’année 2005-2006, comparativement à 546 l’an dernier. Il faut rappeler qu’il y avait eu grève des employés.
Le gouvernement du Québec s’attend à avoir 702 millions l’an prochain.

Les vins représentent 75 % des ventes à la SAQ, les spiritueux 16 %.

LCBO

À la LCBO, aussi, on est très contents. Les ventes ont été de 3,6 milliards [2,7 à la SAQ], et le bénéfice de 1,197 milliard [657 millions à la SAQ].

Le Jugement de Paris

Le centre Copia organise une reprise du fameux Jugement de Paris.

En 1976, le négociant britannique Steven Spurrier avait fait une grande dégustation comparative de vins de Bordeaux et de Californie à Paris.

À la surprise générale, deux vins californiens avaient surpassé les plus grands vins de France. À l’aveugle, les neuf dégustateurs français avaient préféré le rouge Stag's Leap Wine Cellars et le blanc Chardonnay de Chateau Montelena.

Le monde du vin en avait été secoué. Ce fut le début de la progression des vins de Californie.

En 1986, Steven Spurrier avait organisé à New York une revanche pour les dix ans du Jugement de Paris, et les vins californiens avaient à nouveau gagné.

La meilleure sommelière du Québec

Véronique Rivest a remporté le Concours du Meilleur Sommelier du Québec 2006.
Cette compétition se tenait le lundi 15 mai à Bromont.

Véronique travaille au restaurant Les Fougères à Chelsea en banlieue de Gatineau.

Elle est aussi chroniqueuse de vin pour le quotidien Le Droit, qui ne publie malheureusement qu'un article par mois, elle fait aussi la rubrique vins à l'émission Divines tentations à la radio de Radio-Canada à Ottawa.

Les autres finalistes sont Stéphane Leroux du restaurant XO, Jean-Louis Doucet de l'auberge Quilliams et Jacques Fecteau du restaurant Sainte Victoire.

Véronique participera au concours du Meilleur Sommelier du Canada 2006 en septembre à Montréal.

Les odeurs d’écurie dans le vin, les brettanomyces

(Modifié le 11 août 2011 et le 13 janvier 2013)

Il nous arrive quelquefois de sentir de fortes odeurs d’écurie, d’étable, de cheval, ou d’autres odeurs qui sont communes à la ferme dans les vins.

Ça surprend toujours. On aime ou on n’aime pas. Pour certains, ça fait partie des notes normales qu’on retrouve dans le vin. Par contre, d’autres personnes n’aiment pas et disent que c’est un défaut. Il faut dire aussi que les niveaux de perception de ces odeurs varient d’une personne à l’autre.

Les œnologues attribuent ces odeurs à des champignons, les brettanomyces (Brettanomyces Bruxellensis) communément appelées brett. «Ces levures peuvent transformer certaines molécules inodores présentes naturellement dans le vin en composés odorants désagréables: les éthyl-phénol. Cette altération se produit le plus souvent lors d’un élevage en barriques.» [1]

La brett infecte les boyaux, les barils et autres pièces d’équipement et peut finir par contaminer le vin.

Le niveau de contamination

La station régionale Midi-Pyrénées de l’Institut technique de la vigne et du vin affirme que «l'absence totale n'est pas forcément recherchée, seuls importent le niveau de contamination et les moyens de maîtrise. Parmi les facteurs aggravants, nous pouvons citer:
- un moût ou un vin riche en acides phénols
- une hygiène mal maîtrisée
- la présence de sucre résiduel, lors de fins de fermentation difficiles
- des teneurs en SO2 faibles
- l'élevage en barrique et une mauvaise désinfection des fûts.»

Grape Radio

La radio du raisin! La balado du vin! Le podcast de la vigne comme diraient nos cousins de France.
C’est une radio Internet consacrée au vin. Après les succès de Graperadio aux États-Unis, Graperadio-Europe entre en ondes en français.
Vous pouvez écouter les émissions en différé sur votre ordinateur ou les télécharger sur votre baladeur.

Les deux premières émissions de Graperadio-Europe sont des entrevues avec Xavier de Volontat, président des vignerons indépendants, et Enrico Bernardo, le meilleur sommelier du monde.

Alors, à l’écoute de graperadio-europe.com

La SAQ renonce à concurrencer la LCBO

Les prix des vins ne diminueront pas au Québec. Le président de la SAQ dit maintenant qu’il n’est plus question de baisser les prix au niveau de ceux de l’Ontario.

Pourtant, M. Toutant avait bien promis en février dernier, lors du scandale de l’euro, de réduire l’écart moyen avec les prix de l’Ontario. À ce moment, la SAQ évaluait cet écart à 13,5 %. Une bouteille de vin coûte en général 2 $ de plus au Québec.

Devant un groupe de personnes d’affaires, M. Toutant a soutenu, mercredi soir, que s’il voulait concurrencer l’Ontario cela priverait l’État québécois de 250 millions de dollars.

Qu’est ce qui fait qu’un vin est bon et un autre moins bon?

Il est plutôt rare aujourd’hui de tomber sur un vin vraiment mauvais. Les producteurs ont plusieurs moyens pour corriger les imperfections majeures de leurs vins.

Les défauts des vins modernes sont plutôt maintenant dans leurs excès au niveau des tanins, de l’alcool, du fruité et du boisé.

Le tanin : le défaut le plus apparent est l’excès de tanins. On rencontre des vins aux tanins trop durs, aux tanins qui arrachent la bouche, comme on dit, qu’ils collent aux dents. On qualifie ces vins d’astringents.

Le fruité : le deuxième défaut le plus fréquent aujourd’hui est au niveau du fruit. Si les raisins sont trop mûrs, si la fermentation a été mal conduite, on aura un fruité pâteux, confituré, sucré.

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