
Opaque, arôme de cuir très puissant, empyreumatique. Texture lisse, vif, très belle finale chaleureuse, bien boisée, mais d'un beau boisé!
Jeune, pour quelques années de cave.
Appellation: Campo de Borja
Bodegas Alto Moncayo, de la maison Borsao, Aragon
Dans plus de 60 succursales.
Je prépare un voyage en Espagne, alors je m'imbibe un peu de la culture vinique hibérique.
Ce vin composé à 80 % de tempranillo et 20 % de graciano est très intéressant. Il est d'un rouge opaque. Aromatique, fleur et cuir fin.
De la matière, plein, corsé, tout en étant coulant et presque lisse.
Des tanins élégants sur un fruité suave.
Une belle finale sur le fruit noir et le bois fin.
Tempranillo à 80 % et 20 % de graciano. En 1998, Ijalba devint le premier domaine de la Rioja à produire des vins issus de raisins biologiques. Maintenant, 70 % des raisins du vignoble sont certifiés bio.
Dans 212 succursales.
D'autres vins de cette maison Ijalba...
Un vin produit sur les îles Baléares en Méditerranée au large de l'Espagne.
Il s'ouvre sur un bouquet de fruits noirs et de graphite.
En bouche, nous avons aussi du fruit noir sur une belle structure assez ferme et d'un beau niveau tannique.
Une assez longue finale sur le chocolat noir et la réglisse.
Assez vif.
Bien fait.
J'aime beaucoup ses tanins.
Un assemblage de callet, de fogoneu, de syrah, de cabernet et de merlot.
Appellation: Vino de la terra de Mallorca.
Producteurs: 4kilos
Alc. 14 %.
Des arômes de garrigue chaude, de thym et de terre sous le Soleil.
Assez corsé, surtout en attaque, finale vive et fraiche sur des notes balsamiques et légèrement végétales rappelant les fougères.
Un vin original.
Un bel assemblage de tempranillo, de merlot et de syrah.
De Navarre.
On dit que ce domaine aura bientôt sa propre appellation.
Alc. 14 %.
Dans 170 succursales.
L'émission de la radio de Radio-Canada, Pas de midi sans info, animé par Michel C. Auger a abordé ce midi la question de l'offre de vin de qualité à bas prix à la Société des alcools du Québec.
M. Auger interroge Yves Mailloux, chroniqueur vin au Huffington Post Québec qui affirme que la SAQ s'intéresse peu à la qualité des vins, mais plus à la capacité des fabricants de vin de lui fournir de bons budgets promotionnels.
M.Mailloux dit que dans les critères de sélections de vins courants, la SAQ accorde 5 points à qualité du vin et 15 au budget promotionnel du fabricant.
Une porte-parole de la SAQ, Linda Bouchard, répond aussi aux questions de M. Auger. Mme. Bouchard dit, entre autres, qu'il faut des budgets promotionnels pour introduire de nouveaux produits.
Un sujet intéressant. Deux entrevues totalisant de 13 minutes 24, Radio-Canada. L'audio fil du vendredi 24 mai - 12 h 44, Pas de midi sans info.
Des arômes de muscat dans ce beau riesling,
C'est gras et vif. Un petit sucré lui donne une texture presque onctueuse.
Belle acidité qui équilibre ce sucre, sur un fond minéral.
Citron et sucre. Demi-sec.
100 % riesling.
Servir assez froid à 9 degrés avec des mets légèrement épicés.
Capsule à vis.
Producteur: Charles Smith Wines
Dans 108 succursales.
Très beau nez de fruits noirs. Souple, peu acide, velouté fruité fin et tanins élégants. Équilibre. Belle présence en bouche. Délicieux. Facile à boire. Assez long sur des notes de vanille.
Sangiovese, merlot et cabernet sauvignon.
Alc. 14 %.
Maison Ricasoli.
Un classique depuis de nombreuses années en ligne et dans presque toutes les succursales.
Les dirigeants de la Société des alcools du Québec se retrouveront devant le juge la semaine prochaine à Montréal.
C'est en effet mardi prochain que le juge Stéphane Sansfaçon de la Cour supérieure du Québec entendra la demande de recours collectif contre la SAQ.
Un citoyen de Montréal Jean-René Jasmin a déposé cette demande en soutenant que les pratiques commerciales de la SAQ sont abusives. Il prétend que la marge bénéficiaire de la SAQ ne devrait pas dépasser 30 %; alors qu'actuellement elle serait plutôt de l'ordre de 75 %. Cette marge se reflète aussi sur les taxes qui sont haussées d'autant.
Sur des ventes de 3 milliards de dollars, la société d'État déclare des bénéfices de 1 milliard et collecte autant en taxe.
On sait selon le rapport annuel de la SAQ qu'un vin acheté 5 $ se vend 15 $.
La semaine prochaine, le juge Sansfaçon devra décider s'il autorise ou non ce recours collectif. Deux jours ont été réservés pour en débattre.
M. Jasmin est représenté par une firme d'avocats de Québec spécialisée dans les recours collectifs, BGA Avocats. Il a déjà été entendu par la Cour et son témoignage sera déposé mardi.
La SAQ sera défendue par Gérald R. Tremblay qui s'est déjà vanté de facturer très cher.
Le représentant de M. Jasmin devra démontrer qu'il y a matière à procès en recours collectif. Il invoquera, entre autres, la Loi sur la protection du consommateur qui dit à l'article 8 ceci:
«Le consommateur peut demander la nullité du contrat ou la réduction des obligations qui en découlent lorsque la disproportion entre les prestations respectives des parties est tellement considérable qu'elle équivaut à de l'exploitation du consommateur, ou que l'obligation du consommateur est excessive, abusive ou exorbitante.»
Cette loi précise à l'article 4 que «le gouvernement, ses ministères et organismes sont soumis à l'application de la présente loi.»
Il n'y aura pas de témoins, mais les deux parties devront argumenter devant le juge.
Le juge aura six mois pour rendre son jugement. S'il dit oui, le procès pourrait commencer alors, sinon, M. Jasmin peut faire appel.
Selon l'avocat de M. Jasmin, David Bourgoin, la SAQ impose des marges les plus élevées en gonflant les prix des vins les moins chers.
Une affaire à suivre.
Est-ce que les dirigeants de la Société des Alcools sont allés trop loin dans la quête de profit?
Ces dirigeants vont nous annoncer dans quelques jours qu'ils ont réussi à collecter principalement auprès des amateurs de vin deux milliards de dollars (1 en taxe et l'autre en dividendes) qu'ils remettent aux gouvernements, essentiellement à celui du Québec.
Donc, deux milliards de revenus sur des ventes de trois milliards de dollars.
Et ce malgré que les ventes en volume ont diminué pour la première fois au troisième trimestre (la période de Noël!)
Ces revenus se font surtout (à 80 %) sur les produits courants. Ceux qui ne sont pas le long des murs!
Comment réussit-on à amasser tant d'argent?
En haussant les prix et en réduisant la qualité, nous dit Yves Mailloux dans un article du Huffington Post Québec.
Dans un article intitulé «Pour la SAQ, la qualité c'est secondaire!» le président du Club des dégustateurs de Grands Vins de Montréal, Yves Mailloux dit constater comme d'autres que de nombreux vins sont remplacés par des vins plus chers et pas nécessairement de meilleure qualité.
«Nous nous dirigeons de plus en plus vers des produits vendus au-delà de 15$, variés en apparence selon leur provenance, mais utilisant la même approche industrielle, nous amenant peu à peu vers une banalisation, voire une standardisation du goût.»
M. Mailloux dit qu'il n'a personnellement rien contre le fait que la Société des Alcools du Québec fasse beaucoup d'argent. «Tant mieux. C'est seulement les méthodes qu'elle utilise pour y parvenir que je trouve douteuses et inadmissibles.»
Pour le démontrer, M. Mailloux souligne que dans sa grille d'évaluation des vins, les acheteurs de la SAQ n'accordent que 5 points à la qualité contre 15 points au budget de promotion.
«Elle (la SAQ) s'est forgée sur mesure une grille qui lui permet de sélectionner les produits qui sont les plus rentables pour elle et non nécessairement les meilleurs pour vous les consommateurs.»
Le dégustateur et blogueur, s'étonne de plus que cette hausse de prix accompagnée d'une baisse de qualité se fasse dans l'indifférence générale. «Ce qui m'épatera toujours le plus c'est que tout ceci se déroule dans l'indifférence (ou du moins le silence) de la population, ainsi que de celle de tous les médias traditionnels (presse, radio et télévision) pourtant supposés nous informer.»
M. Mailloux ajoute que «par peur ou par paresse, nos médias se contentent règle générale de publier tels quels les communiqués de la SAQ.»
Un article à lire:
Pour la SAQ, la qualité c'est secondaire! Huffington Post Québec, Yves Mailloux, 23 mai 2013
Très beau vin, bien fait et d'un bel équilibre tanins, acidité et fruits.
Juteux. Beaux arômes rappelant le cuir et le réglisse.
Un vin sèveux, bien texturé. Laisse une belle bouche. Assez long.
Prêt à boire.
Malbec 80 % et merlot.
Maison Jean-Luc Baldès, Clos Triguedina.
En ligne et dans plus de 80 succursales.