Château la Coustarelle, Grande Cuvée Prestige 2011

Un cahors boisé, assez juteux, tannique, au fruité moyen, c'est-à-dire pas trop extrait, une petite note oxydative, bel amer en finale. 
Alc. 13,5 %.
En ligne et dans 36 magasins.
2.5 étoiles
Prix: 
18,55 $

Le Macchiole Bolgheri 2012

Un vin de facture moderne, bien boisé, du bois brun, du cèdre avec une note de bois vernis.
C'est rond, ample et assez costaud.
Il y a 42 vins de Bolgherie à la SAQ. Ils ont tendance à tous se ressembler.
Bolgherie est une région à l'est de la Toscane qui fait des vins de style bordelais.
Ici les cépages sont le merlot, le cabernet sauvignon et la syrah.
En ligne et dans 98 magasins.

2.5 étoiles
Prix: 
30,00 $

Isa 2012

Oxydé, amer, cuir, suret et écurie.
Bouchon de plastique.
On devrait indiquer lorsque bouchon de plastique, on n’achèterait peut-être pas.
Pourtant, dégusté en France en février 2014, il était bien bon.
À retourner.
Prix: 
17,85 $

Doit-on privatiser la SAQ?

Doit-on privatiser la SAQ?
C'est le titre du document présenté aujourd'hui à la presse par l'Institut de recherche et d'informations socio-économiques (IRIS).
 
La réponse à cette question des auteurs du groupe de recherches et de pressions est: «non».
 
L'IRIS a fait une étude sur le sujet à la demande du principal syndicat des employés de la SAQ, le SEMB-SAQ qui a d'ailleurs financé une partie du travail.
 
Dans son document de 54 pages, l'IRIS réfute les propositions du rapport Godbout-Montmarquette, ainsi que les affirmations d'Éric Duhaime dans son livre intitulé «La SAQ pousse le bouchon !». 
 
Les chercheurs Philippe Hurteau et Simon Tremblay-Pepin nous disent que la privatisation totale ou partielle envisagée dans le rapport Godbout-Montmarquette ne serait pas une bonne idée.
«Les deux scénarios étudiés sont sans équivoque. La privatisation partielle de la SAQ n’est pas une bonne solution si le gouvernement veut réduire l’endettement de l’état. Au mieux, il s’agit d’une politique relativement neutre au plan budgétaire et, au pire, d’une stratégie qui fragiliserait les finances de l’état.»
 
Le cas de l'Alberta
Puis les auteurs comparent le marché de l'alcool au Québec avec celui de l'Alberta afin de tenter de démontrer que la privatisation n'est pas nécessairement une bonne avenue pour le Québec.
 
Ils concluent que «pour le prix du vin, il apparaît évident que la privatisation n’a pas permis à l’Alberta de voir ses prix baisser. Au contraire, ceux-ci ont augmenté plus rapidement qu’au Québec et au Canada, et ce, même en comparaison de leur IPC respectif.» (IPC; indice des prix à la consommation.
 
Le milliard
La SAQ rapporte un milliard $ par année. Sa vente ferait perdre ce milliard. Au final, il n'y a pas de gain à faire en vendant la SAQ.
 
Ils calculent que s'il y a privatisation, pour conserver le milliard de dollars que la SAQ donne au gouvernement du Québec, il faudrait imposer une taxe de 2.10 $ par bouteille de vin.
 
Ils constatent que «depuis 2006, Québec demande systématiquement à ses sociétés d’état (Hydro-Québec, Loto-Québec et la SAQ) de verser davantage de dividendes afin de compenser les différentes baisses d’impôts consenties. En ce sens, ces dividendes deviennent un palliatif de plus en plus commode pour le gouvernement.»
 
Québec mieux que  l'Alberta, mais moins que le Canada
Résultat des courses, le prix du vin augmente plus vite au Québec que dans l'ensemble du Canada.
«Comme on le voit, le prix du vin au Québec a crû à 75 % de la croissance du prix des autres produits tandis qu’en Alberta, la croissance du prix du vin a suivi celle du coût de la vie. Dans l’ensemble du Canada, le prix du vin a crû à 55 % de la croissance de l’IPC. En d’autres mots, le Québec fait nettement mieux que l’Alberta, mais les données sur l’ensemble du Canada montrent que les autres provinces ont vu le prix de leur vin croître encore moins vite que celui du Québec par rapport au prix des autres produits.»
 
Les auteurs de l'IRIS constatent que «les revenus gouvernementaux de l’Alberta et du Québec, par litre d’alcool vendu, sont identiques.» Soit 2 $ par litre d'alcool vendu.
 
«En 2013, les gouvernements de l’Alberta et du Québec ont perçu, à travers leurs revenus spécifiques sur l’alcool, le même montant d’argent sur chaque litre vendu. À première vue, pour le gouvernement, les deux modèles peuvent donc sembler équivalents. Le gouvernement du Québec pourrait ainsi privatiser la SAQ et augmenter de façon importante sa taxe sur les boissons alcooliques pour compenser la perte de dividendes.»
 
Ils affirment que le nombre de produits disponibles au Québec est plus élevé que celui en Alberta. Ils y ajoutent les produits en importation privée qui serait au nombre de 16 640.
 
Spiritueux
Pour ce qui est des spiritueux, ils affirment que «le prix des spiritueux au Québec a crû à 40 % de la croissance de l’IPC de 1992 à 2014. Durant la même période, l’Alberta et le Canada voyaient le prix de leurs spiritueux croître respectivement de 55 % et 54 %. Donc, comme pour le vin, le prix des spiritueux augmente plus rapidement en Alberta, malgré (ou à cause de ?) la privatisation.» Ils omettent toutefois de mentionner que la SAQ taxe moins les spiritueux que les autres provinces.
 
Bière et dépanneur
Puis, les auteurs étudient les marchés quasi concurrentiels de la bière et du vin en épicerie au Québec. Ils constatent que les épiciers se prennent une marge de 25 % sur le vin. Ils disent que la SAQ n'a pas voulu leur fournir le montant de sa marge pour ces produits pour des raisons concurrentielles!
 
Pour ce qui est de la bière, ils mentionnent que son prix à augmenté plus vite que celui du vin. Toutefois, ils ne précisent pas si c'est dû aux taxes.
 
Philippe Hurteau et Simon Tremblay-Pepin concluent donc qu'il n'y a pas d'avantages à privatiser si on se fie à ce qui a été fait en Alberta où à ce qui se fait actuellement au Québec dans la vente de la bière ou à ce qui se fait pour la vente de vin dans les dépanneurs. Ils prétendent même que ce serait néfaste. «Nous concluons qu’une privatisation, même partielle de la SAQ, serait une erreur majeure du gouvernement. Elle priverait l’état québécois d’importants revenus tout en désavantageant les consommateurs et consommatrices d’ici.»
 
Le document Doit-on privatiser la SAQ est disponible sur le site du groupe d'études et de pressions www.iris-recherche.qc.ca.
 
Selon son site internet, l’IRIS, un institut de recherche sans but lucratif, indépendant et progressiste qui diffuse un contre-discours aux perspectives que défendent les élites économiques. Contrairement aux tenants d’un néolibéralisme, il fait la promotion d’un équilibre entre l’intérêt collectif et la liberté individuelle.
 

Québec, société distincte du commerce des alcools

Au Québec, le commerce de la bière est aussi important que celui du vin. C'est 2,3 milliards de dollars pour chacun. On a tendance à l'oublier. On parle tellement de vin — du commerce difficile et très règlementé du vin — alors que le commerce de la bière, plus libre, est très florissant.

Le Québec est la seule province ou les deux industries sont au coude à coude. Ailleurs au Canada, la vente de la bière est deux à trois fois plus importante en valeur que celle du vin.

Le Québec est aussi la seule province où le commerce des spiritueux est beaucoup moins important que celui de la bière. En fait, trois fois moins. La SAQ taxe très peu les spiritueux comparés aux autres provinces. (Voir ici)

Le Québec est la seule juridiction canadienne où le vin rapporte trois fois plus que les spiritueux.

On compare souvent le marché québécois à celui de l'Alberta, mais ce sont les deux marchés les plus différents au Canada. En Alberta, le vin arrive en troisième place du commerce après les spiritueux et la bière. Alors qu'au Québec, c'est le contraire, le vin rapporte plus.

Au Québec, situation unique, la bière et le vin rapportent chacun trois fois plus que les spiritueux. Dans 10 provinces et territoires, les spiritueux rapportent plus que le vin.

  Commerce des alcools 2013 - millions de $
Bière Vin Spiritueux
Canada 9 142 6 807 5 406
Terre-Neuve 233 66 142
Île-du-Prince-Édouard 43 17 28
Nouvelle-Écosse 295 130 197
Nouveau-Brunswick 212 85 109
Québec 2 308 2 320 713
Ontario 3 172 2 263 2 069
Manitoba 312 146 250
Saskatchewan 293 91 239
Alberta 1 056 614 749
Colombie-Britannique 1 170 1 054 871
Yukon 19 8 12
Territoires du Nord-Ouest 20 7 21
Nunavut 3 .7 1
Chiffres de Statistique Canada : Ventes de boissons alcoolisées pour l'exercice se terminant le 31 mars 2013

En volume, les 4 millions d'Albertains consomment autant de spiritueux que les 8 millions de Québécois. Soit 27 millions de litres contre 28 pour le Québec. Au niveau de la bière, ils sont deux fois moins nombreux et consomment deux fois moins. Par contre, au niveau du vin, ils consomment trois fois moins qu'au Québec. Le vin en Alberta est pourtant 40 % moins cher qu'au Québec.

Cos Rami 2012

Un vin blanc très jaune. On dit vin orange.
C'est une curiosité. C'est original et plutôt rustique. De jolis arômes sur une texture rude. Très sec, peu de fruit et une sensation tannique. Pour dépayser. Un peu mieux que la version 2011.

2 étoiles
Prix: 
31,00 $

Hatzidakis Assyrtiko Cuvée 15 2013

Une forte odeur de moufette se dégage de ce vin. Une odeur qui rappelle celle de certaines bières, telles les Heineken. Ça ressemble à ce qu'on appelle le goût de lumière. Cette odeur résiste à une longue aération.

Prix: 
35,00 $

Tronches de vin 2

Le guide des vins qu’ont d’la gueule !

Un guide des vins, plutôt un guide des vignerons. Un guide très différent. Un guide des vignerons bio, en biodynamie et surtout au naturel.
Des portraits de 2 pages de 120 vignerons, mais pas seulement de France. Quelques autres de 12 pays.

C'est écrit par 6 blogueurs de vin: Olivier Grosjean; Antonin Iommi-Amunategui; Guillaume Nicolas-Brion; Philippe Rapiteau; Éva Robineau et Patrick Böttcher.

La préface de Jonathan Nossiter nous dit que «pendant des décennies, le monde du vin a été pollué par de pseudo-journalistes qui construisaient des guides pseudo-objectifs, mais qui n’étaient en fait que des agents de marketing.»

Dans Tronches de vin, on donne la parole à des producteurs de vin naturel. Un vin idéal, un vin contre la culture dominante. Un vin fait avec des raisins impeccables par des artisans. «Un vin naturel est issu de vignes bio ou biodynamiques, son moût n’est pas (ou à peine) rectifié; il a simplement la gueule et le goût du coin de terre et de l’année qui l’ont vu naître», écrit Antonin Iommi-Amunategui dans l'avant-propos.

L'avant-propos du tome I donnait le ton. «La vérité, c’est que le vin est aujourd’hui mis en question. Et avec lui toute l’agriculture. Le modèle productiviste, qui induit une agriculture conventionnelle, recourant abondamment aux herbicides et pesticides toxiques, bat de l’aile. Des alternatives voient le jour, et elles n’ont rien de simples modes passagères. Parmi elles, on trouve ce qu’il est désormais convenu d’appeler le "vin naturel".»

Donc, dit Nossiter, dans le tome II, «la douce révolte contre une société en panne d’éthique. Car la série de portraits de femmes et d’hommes libres, joyeux et insoumis, ces tranches de tronches, révèlent qu’un autre monde – joyeux et sain – est possible.»

Ça se lit très bien. Un vigneron, ou un couple de vignerons sur deux pages. C'est bien écrit. Des vignerons d'Alsace, de la Loire, du Languedoc et même de Bordeaux, de Champagne et de Bourgogne pourtant régions réputées chimiques; quelques-uns d'Italie et d'autres pays. Des vins d'avenir, des vins de soifs, de vrai vin de santé sans trop de produits ajoutés.

Des vins qui sont de plus en plus exportés. On en retrouve ici au Québec en importation privée,  dans des bars à vin et quelques rares dans des magasins du monopole.

Donc, de belles découvertes dans ces deux tomes. Le premier a été publié en 2013. Il n'a pas encore traversé l'Atlantique. Donc, il faut faire venir ces deux tomes... pour s'instruire et connaître ceux qui font ces vins qu'on dit nature ou naturel.

Des livres d'actualité surtout au Québec qui vient de connaître deux épisodes de révélations chimioviniques avec les affaires des vins d'arsenic et des vins de dépanneurs à la SAQ.

Tronches de vin 2
Le guide des vins qu’ont d’la gueule
Olivier Grosjean; Antonin Iommi-Amunategui; Guillaume Nicolas-Brion; Philippe Rapiteau; Éva Robineau et Patrick Böttcher. Les Éditions de l'Épure/Marie Rocher, Paris, 286 pages. ISBN : 978-2-35255-243-7 www.epure-editions.com 22 euros.
 

Pour vous mettre l'eau à la bouche, écoutez l'entrevue qu'a faite Sophie-André Blondin de l'émission radio-canadienne Bien dans son assiette avec Antonin Iommi-Amunategui.

Achat en ligne à la SAQ : moins de choix!

Il y a exactement un mois, la direction de la Société des alcools du Québec lançait son nouveau service Magazinez en ligne et ramassez en succursales.

Le but de l'opération est de permettre à tous les consommateurs de la province d'avoir accès au plus grand choix de vins possible.

Toutefois, un mois après le lancement, il n'y a toujours que 30 % des vins qui sont disponibles en ligne. Et la situation s'est même détériorée.

De plus — anomalie — ce sont surtout les vins les moins chers, donc les vins déjà accessibles dans un grand nombre de succursales qui sont disponible en ligne! Étonnant! Ainsi, 48 % des vins de moins de 20 $ sont disponibles en ligne.

Par contre, les vins plus rares, ceux qui sont distribués dans un moins grand nombre de succursales sont peu disponibles pour achat en ligne. En effet, seulement 12 % des vins de 40 $ et plus peuvent être acheté en ligne!

Ainsi sur les 39 Chambole-Musigny, un seul est disponible en ligne.
Sur les 98 chateauneuf du pape, seulement 22 en ligne.
Sur les 134 saint-émilion-grand-cru, seulement 26 en ligne.
Il n'y a qu'un seul macvin à la SAQ et il n'est pas disponible en ligne.
Seulement 13 des 81 grands portos sont en ligne.
Seulement 5 des 41 sauternes sont disponibles pour achat en ligne.
Seulement 10 des 101 vins bio de 40 $ et plus sont en ligne.
Sur les 41 nouveaux arrivages de Cellier, seulement 8 sont en ligne.
Et ainsi de suite!

Vins en ligne vs offre totale
8 mars 7 avril
$
saq.com
SAQ


saq.com SAQ
-15 298 543 55 % 50 %
272 537
15-20 724 1468 49 % 48 % 691 1439
20-30 1005 2323 43 % 39 % 881 2275
30-40 286 945 30 % 30 % 268 892
40 + 409 3173 13 % 12 %
356 3076
  2610
8452
30 %
30 %
2468
8219
Vins au format 750 ml          @vinquebec.com

La direction de la SAQ dit avoir pris une direction; cependant, les services chargés de l'appliquer ne suivent pas.

Arrivages — Avril 2015

Arrivées prévues vers le 21 avril
Dom. La Grange Tiphaine Clef de Sol Montlouis Sur Loire  2013 Bio 11953270  28,80$

Les Galets Dorés Château Mourgues du Grès Cost. Nîmes  2013  11095877  17,55$
Arinto Prova Régia Bucelas Companhia das Quintas 2013  11156271 16,55 $
Stadt Krems Grüner Veltliner Kremstal Qba Weingut 2014 532440 15,20$
Nosis Buil & Giné Rueda Buil & Giné 2013 10860928 19,85$
Inama Vigneti Foscarino Soave Classico Superiore  2011 907428 26,85$

14 avril
Domaine des Deux Anes l'Enclos (Bio)  2012 1251800 24,70$
Native Rémi Pouizin (Bio) Rémi Pouizin 2012 12517832 19,90$
Domaine du Clos de la Procure Côtes de Provence (Bio) 2012 10783109 25,80$
Le Clos du Caillou Bouquet des Garrigues Côtes du Rhône (Bio)  2012 12249348  26$
Riesling Herrenweg Barmès Buecher Alsace (Bio) 2013 11153117 26,75$

Pino & Toi Maculan Veneto i.g.t. Blanc 10218935 17,55$
Hungaria Grande Cuvée Rosé 12397130 14,25$
Quinta da Ponte Pedrinha Dâo 2012 11895321 18$
Mondeuse Clos Idylle Vin de Savoie 2013 10884719 18,75$
Château de Sérame Corbières  2010  10507121 18,95$
Syrah Gérard Bertrand Naturae Pays d'Oc i.g.p. 2013 12184821 19,80$
Chardonnay Naturae Gérard Bertrand Pays d'Oc IGP 2013 12178869 19,80$

Granges des Combes Cave de Roquebrun Saint-Chinian 2012 11661023 20,05$
Château de la Negly La Côte Coteaux du Languedoc 2012 11925640 20,35$
Norton Privada Mendoza  2011 860411  23,50$
Clos Triguedina Cahors 2010 746412 28$

Marchese Antinori Riserva Chianti Classico 2011 1142128  35$
Vin de Constance Klein Constantia Estate 2009 10999655 65,25$
Guado al Tasso Antinori Bolgheri 2011  977256 95,25$
 

La SAQ accentue sa concurence des dépanneurs

La direction de la Société des alcools du Québec prolonge les heures d'ouverture de certaines de ses succursales afin de mieux concurrencer les dépanneurs.

Après 18 h, les samedis, dimanches, lundis, mardis et mercredis, les consommateurs devaient aller s'approvisionner en vin dans les dépanneurs et épiceries. La SAQ corrige en partie ce «problème». En effet, 23 de ses 400 succursales, surtout situées à Montréal et à Québec, prolongeront leurs heures d'ouverture jusqu'à 20 h du samedi au mercredi.

Dans son communiqué, la direction de la société d'État écrit que «la SAQ a le souci constant de s'harmoniser à la dynamique commerciale de chacune de ses succursales. Les heures d'ouverture et de fermeture sont parfois ainsi ajustées pour mieux répondre aux  besoins spécifiques de leurs clients.»

Il n'y a aucune succursale sélection dans le lot. Ce sont toutes des succursales de la bannière classique qui ont la plupart entre 900 et 1500 produits.

Ce seront 7 succursales de Montréal; 8 de la Rive-Sud de Montréal; 4 de la Rive-Nord et 4 de Québec qui resteront ouvertes plus tard en début de soirée. (Voir la liste dans le site de la SAQ.)

Actuellement, il 31 succursales express qui sont ouvertes jusqu'à 22 heures tous les soirs.

Barolo, Batasiolo 2011

Le vin de la semaine ! 
Nez de petits fruits.
Un vin très costaud, corsé, très tannique. Du solide.
Fruité riche. 
Plus costaud que les millésimes précédents, mais tout de même digeste. Très beau granulé.
Avec la nourriture, il s'assouplit. Il se tient à sa place. Il se fait alors plus discret et accompagne.
Carafez si possible.
Il a bien accompagné l'osso buco de porc.
Jeune pour plusieurs années de cave. Alc. 14,5 %.
Un barolo d'un très bon rapport qualité-prix.

En ligne et dans 83 magasins.

3.5 étoiles
Prix: 
29,95 $

Val di Suga, Angelini, Brunello-di-Montalcino 2009

Il y a 57 vins de l'appellation brunello actuellement sur les rayons de la SAQ.
Celui-ci est bien agréable.
C'est d'un fruité frais, doté d'une belle texture serrée, riche de jolies saveurs de cerise.
Il y a une jolie tension dans ce vin. C'est très long.
Servir frais ou en mettre en cave quelques années.
Sangiovese 36 mois en foudres de chêne français de 300 litres.
En ligne et dans 64 magasins.

4 étoiles
Prix: 
51,25 $

Comment est vraiment fait le vin

Vous voulez savoir comment est vraiment fait le vin? Comment est fabriqué une bonne partie des vins vendus dans les magasins, supermarchés, épiceries, succursales saq et cavistes.

Ce n'est pas dans les livres de vin ou dans les magazines de vin — magazines pipoles — que vous l'apprendrez. Dans ces livres et magazines, on nous présente une vision angélique, édulcorée, pastorale et passéiste de la fabrication du vin. En gros, on vous dit comment était fait le vin il y a 100 ans et on nous fait croire que c'est encore comme ça. Mais aujourd'hui, comment est vraiment fait le vin?

Vous l'apprendrez en regardant ce documentaire de 54 minutes, présenté le 23 mars à l'émission Spécial Investigation de Canal +. C'est intitulé Vin français la gueule de bois.

Donatien Lemaître a passé 6 mois dans les vignes, dans les caves. Il s'est fait engagé comme stagiaire dans un domaine de Bordeaux. Il a fait faire des analyses en laboratoire de plusieurs vins. Ce qu'il a découvert est loin de l'image bucolique que nous présentent les vendeurs de vin: des pesticides utilisés à grande échelle; dans les caves des employés qui jouent aux petits chimistes; des bouts de bois dans les fûts de chêne; des produits ajoutés...

Il interroge des producteurs, des employés, l'INAO, Georges Duboeuf, des cavistes, des oenologues, des sommeliers...

C'est à voir dans le blogue de l'émission Vin français la gueule de bois ou ici dans le site de vidéos MonqBiz.

Il faut voir la réalité en face! Après ça, nous pourrons partir à la recherche de bons vins.

 

Duque de Viseu 2012

Le prix de ce vin est réduit de 2 $ à 12,95 $ jusqu'au 23 juin.
Très beau nez de fruits frais. Un rouge bien foncé.
Bouche fraiche, fruitée ample et très charnue.
Beaucoup de matière dans ce très beau fin du Portugal d'un très bon rapport qualité-prix.
Cépages touriga nacional et tinta roriz.
Pour les plats bien costauds. Servir à 15-17 degrés.
De la région de Dão.
Sucre: 2,2 g/l. Alc. 13 %.
En ligne et dans 154 magasins, le 18 juin.
3 étoiles
Prix: 
14,95 $ à la SAQ | Réduit de 2 $ à 12,95 $ jusqu'au 23 juin.

Albariño, Laurent Miquel 2014

Un nouveau vin absolument délicieux.
Le cépage albariño donne ici un vin très floral aux arômes et aux saveurs riches rappelant la pêche. C'est frais, rond, bien fruité avec une belle note lactique.
Très longue finale sur les fruits blancs.
Un vin généreux d'une belle rondeur et d'une certaine élégance.
Une belle découverte à bon prix.
Vin de France. L'albariño est un cépage de la Galice en Espagne. Dans la région au nord du Portugal. Producteur Laurent Miquel, Château les Auzines en Corbières.
Alc. 13 %.

En ligne et dans 150 magasins.
Du même producteur Lames des Fées 2009, Saint-Chinian, Casal Viel.

3.5 étoiles
Prix: 
19,80 $

Château Mont-Redon Chateauneuf-du-Pape 2009

Très beau nez profond de fruits rouges et noirs, des épices
Bouche ample, très fruitée, cerise et framboises, juteuse, serrée, une belle tension.
Très long. Du costaud. Jeune encore, pour quelques années de cave.
Plus costaud que les millésimes précédents; probablement un effet millésime 2009.
Un vin suave et de grande qualité.
Pour quelques années de cave.
Alc. 14,5 %. En ligne et dans 124 magasins.
4 étoiles
Prix: 
43,75 $

Clos de l'Oratoire Chateauneuf-du-Pape 2012

Aromatique jeunes fruits.
Bouche fruitée et coulante, tanins fins et légers. 
Belle texture, de l'équilibre. Belle finale. Juteux, facile à boire.
Finale chaleureuse.
Un vin élégant.
Surtout du grenache complété de mourvèdre, de syrah et de cinsault.
Pour 3-4 ans de cave.
Alc. 14,5 %.
Dans 19 magasins
3 étoiles
Prix: 
47,25 $

Le Pive Gris 2014

C'est le printemps, c'est Pâques. La neige fond. L'été est à nos portes. Il est temps de rejouer un peu du rosé.

Celui-ci est bien joli. C'est d'un rosé pâle, orangé presque. (On dit gris.)

Aromatique, très gras, ample et gouteux. Très long sur de belles saveurs de bonbon et de banane. Très agréable et bien persistant.

Un rosé de qualité, d'une certaine élégance à servir à 10 degrés.

Grenache gris, grenache noir, merlot et cabernet sauvignon.

Un vin de Camargue, dans les sables fins. Du groupe Jeanjean.

Pour la cuisine estivale, les plats légers, les riz, les salades, les omelettes...

Capsule à vis. Sucre: 1,5 g/l.

En ligne et dans 398 magasins.

2.5 étoiles
Prix: 
15,95 $ à la SAQ | Rabais de 1 $ à 14,95 $ jusqu'au 19 avril.

Tavel, Domaine du Viel Aven 2013

Rosé foncé, presque rouge
Très fruité, riche, juteux, fraise et framboise. Ample.
Un rosé plutôt costaud.
Un bel assemblage de cépages blanc et rouge: grenache, syrah, cinsault, mourvèdre, carignan, clairette, picpoul et bourboulenc.
Servir à 10-12 degrés en apéritif ou avec des plats assez costauds.
Alc. 13,5 %. Sucre: 1,8 g/l.
Bouchon de plastique. 
Une sélection Louis Roche.
En ligne et dans 181 magasins.
2.5 étoiles
Prix: 
18,85 $

Réserve de la Chèvre Noire, Bourgogne, Pinot noir 2013

C'est du joli jus de fruit frais avec de belles flaveurs de fraises chaudes sur une note de canneberge.
C'est léger, coulant, frais, peu tannique, légèrement acidulé et succulent.
Un vin léger à servir en apéritif ou avec des entrées et des plats légers.
Pinot noir. Vendanges manuelles. Rendements 40 hl/ha.
Producteur Boisseaux-Estivant.
Alc. 12,5 %.
Un produit en ligne et dans 399 magasins.
3 étoiles
Prix: 
22,50 $

Château Grand Chêne, Brulhois 2010

Beau nez de fruits noirs et rouges, belle présence forte en bouche, du tonus, des tanins de caractère sur un fruité persistant. Petite note boisée. 
Jolie finale persistante sur le fruit, le pruneau.
Tannat 50 %, cabernet franc 30 %, merlot et cabernet sauvignon à 10 % chacun. Élevage 70 %, 12 mois en barriques.  Culture raisonnée.
Un petit vignoble de 15 hectares en AOC Brulhois.
Alc. 13  %.
En ligne et dans 86 magasins.
2.5 étoiles
Prix: 
19,35 $

Soli, Pinot Noir 2012

Un pinot noir léger aux belles flaveurs de petits fruits sur une note fumée.
Ça pinote, c'est typique.
C'est facile et agréable à boire.
Un vin digeste qui a bien accompagné la pizza et qui en ferait autant pour les pâtes et les saucissons.
ALc. 13,5 %.
Dans 138 magasins.
Commenté aussi en décembre dernier.

2.5 étoiles
Prix: 
14,55 $

Réforme du marché du vin au Québec

Les lois sur le commerce du vin au Québec datent de 1921.

Presque un siècle plus tard, nous nous rendons compte qu'elles ont pris de l'âge. Le système de distribution du vin au Québec a rendu de grands services, mais maintenant il est vieillot et sclérosé.

L'ensemble des règles encadrant le commerce du vin au pays a mal vieilli et est devenu un système contraignant qui limite le développement de ce marché qui pourtant devrait être en pleine croissance.

Cet ensemble de règles qui visaient à empêcher l'ivrognerie et le commerce de boissons frelatées doit être révisé.

Les crises répétées concernant la SAQ, les vins de dépanneurs, les vins du Québec, les hausses répétées de prix et le commerce interprovincial des vins nous ouvrent les yeux et nous forcent à réfléchir.

Comment donc améliorer ce système, sans foutre le bordel? Comment remettre de l'eau propre dans le bain sans jeter le bébé?

Certains proposent la privatisation et le démantèlement de la SAQ. C'est un projet qui ne fait pas consensus et qui semble trop drastique à une bonne partie de la population. Ce n'est probablement pas la meilleure solution à ce moment-ci.

Toutefois, il y a un ensemble de petites réformes qui peuvent être faites successivement et qui permettraient de revaloriser le commerce du vin au Québec.

Voici donc une série de propositions visant à rendre plus fluide la distribution du vin au Québec. Elles pourraient être mises en oeuvre dans un horizon de 12 à 36 mois. Sans se presser, mais en faisant les choses correctement. Autrement dit, hâtons-nous lentement!

Vin Québec a 18 ans

Vin Québec a 18 ans ce mois-ci.
En effet, c'est en mars 1997 qu'a commencée cette belle expérience.
Ce fut à temps partiel au début, puis à temps plein à partir de septembre 2004.
 
Vinquebec.com est devenu comme le disait un journaliste de la télévision dernièrement un service d'intérêt public.
 
De plus, c'est quotidien et gratuit.
 
Le vin ce n'est pas seulement un liquide alimentaire c'est aussi de la géographie, de l'histoire, de la culture, de la chimie, de l'économie, du commerce, du marketing et encore...
 
Grâce au vin nous parcourons le monde, nous découvrons de nouveaux horizons. Le vin c'est la découverte, le partage, la convivialité.
 
C'est un monde immense et infini de connaissance. Dix-huit ans! Ce n'est qu'un début. Nous avons tellement à découvrir et à apprendre encore.
 
C'est le plaisir de découvrir, de fouiller, de rechercher, de vérifier, de goûter et de partager... le vin et l'info.
 
Prenons un verre de bon vin à notre santé!

Longue vie en santé à tous!

Les vins à 15 % d'alcool sont moins savoureux que les vins à 13 %

Les consommateurs apprécient plus les saveurs dans les vins à 13 % d'alcool que dans les vins à 14.5-15 %.

C'est du moins ce que démontre une étude faite en Espagne.
Les chercheurs ont fait goûter des vins de 13-13,5 degrés et des vins de 14.5-15 degrés d'alcool à des consommateurs et ont testé l'activité de leur cerveau dans un appareil à imagerie magnétique.

Résultat: «Contrairement aux attentes, on a trouvé une plus grande activation aux vins de faible teneur en alcool que pour les vins plus alcooleux dans les régions du cerveau qui sont sensibles à l'intensité du goût.»

Les individus testés se sont donc révélés moins sensibles aux saveurs lorsque le niveau d'alcool est élevé.

Les chercheurs concluent que la forte teneur en alcool éclipse les saveurs et les arômes subtils des vins.

Ces vins de contenu inférieur d'alcool ont une meilleure chance d'induire une plus grande sensibilité à la saveur globale exprimée par le vin», écrivent les chercheurs Ram Frost, Ileana Quiñones, Maria Veldhuizen, Jose-Iñaki Alava, Dana Small et Manuel Carreiras.

La mode est au vin rouge foncé et au vin blanc doré. Au vin chargé, opulent, puissant, d'une bonne sucrosité, de style Nouveau Monde propulsé par certains gourous du vin.

Une teneur plus élevée d'alcool est souvent associée à un vin "puissant", "intense", "corsé " (...) Néanmoins, de nombreux producteurs de vin (au moins dans les «styles Nouveau Monde») semblent suivre cette tendance, en supposant sans doute que ces vins sont, en moyenne, plus appréciés par les consommateurs de vin. Cette hypothèse commune cachée n'a jamais été systématiquement étudiée empiriquement. C'est le but de notre enquête.»

Les 26 participants à l'étude étaient des Espagnols qui boivent un peu de vin chaque semaine. Les vins ont été testés en quatre sessions. C'était des vins espagnols de la Rioja, de Navarre et de Catalogne.

Les pH (force de l'acidité) des vins étaient quasi identiques: 3,68-3,69. Le taux de sucre assez près: de 2.4 g/l pour les vins de 13 et 13,5 % et de 1,8 g/l pour les vins de 14,5 à 15 % d'alcool. Donc des vins bien secs.

Les auteurs ajoutent que les résultats de leur étude pourraient changer les perceptions des producteurs qui croyaient jusqu'à maintenant que plus le vin était élevé en alcool plus il plairait aux consommateurs.

  Vous pouvez lire l'étude What Can the Brain Teach Us about Winemaking? An fMRI Study of Alcohol Level Preferences. Plos one.

Du si bon vin en importation privée

Du vin de soif chez Véronique Rivest !   
Nous avons participé à une dégustation étonnante organisée par l'Académie du vin de l'Outaouais en collaboration avec la réputée sommelière Véronique Rivest à son bar à vin de Gatineau Soif.

Une dégustation à l'aveugle de 9 vins. Des vins déroutants, certains ont semblé bizarres à plusieurs des 28 participants. Nous sortions des sentiers battus; impossible, ou presque de reconnaître les cépages. Des vins fins, digestes, pour la table nous dit la sommelière Véronique.

«Les gros vins, c'est pour prendre avant de manger. À table, on a souvent plus de plaisir avec les vins plus fins, plus acides.»

Des vins bio, en biodynamie et certains natures.

Alors, ça commence avec un vin blanc floral, assez rond, qui semble acide à certains, moins à d'autres et même un peu sucré pour quelques autres. Nous sommes conquis dès le départ. C'est un vin de cépage grüner vetliner, Nikolaihof Hefeabzug de Wachau 2013 (Autriche).

Puis un Leccia Biancu Gentile, Corse 2012 aux étonnantes saveurs rappelant les biscuits à l'avoine.

Jaillance brut rosé Bordeaux, Cuvée de l'Abbaye

Un mousseux rosé à la texture grasse, fruitée, ample, vraiment peu acide sur de belles bulles.
Long, belle présence.
Servir à l'apéritif, avec les entrées et des mets épicés.
Merlot vendangé à la main; méthode champenoise.
Alc. 12,5 %. Sucre: 12 g/l.
Dans 57 magasins.
2.5 étoiles
Prix: 
23,35 $

Des succursales plus petites à la SAQ

Plus de ventes par internet, mais des succursales plus petites. Tels sont les plans de la direction du monopole d'État pour les prochaines années.

La nouvelle succursale de Bromont aura une superficie de moins de 5000 pieds carrés au lieu des 7000 pieds habituels, rapporte le magazine La Terre de Chez nous

La plus grande tâche actuelle de la SAQ est la distribution des produits dans ces 830 points de vente répartis sur le grand territoire du Québec.

«La SAQ se positionne pour être un leader dans la consommation en ligne», a expliqué Alain Brunet, président de la SAQ à Martine Giguère de Terre de Chez nous.

La succursale virtuelle saq.com doit devenir de loin la plus grande succursale du Québec. Elle a déjà 2800 vins différents à offrir pour achat en ligne. Six grands soldes sont prévus en ligne pour la prochaine année. Les soldes sur le web fonctionnent bien. Au Black Friday, les 10 produits de spécialité en rabais jusqu'à 40 % ont permis de faire 5500 transactions, 4500 caisses pour une vente totale de 1,9 million de dollars en 4 jours.

De plus, les acheteurs en ligne pourront se procurer les vins des arrivages Cellier 7 jours avant qu'ils soient en succursales.

La direction de la SAQ veut doubler le nombre de ses produits sur saq.com: les faire passer de 12 000 à 25 000 même 30 000 d'ici quelques années a dit M. Brunet. (Est-ce que les vins d'importation privée seront ajoutés à saq.com?)

D'autre part, le nombre d'agences dans les épiceries ne sera pas augmenté à court terme a promis la direction du monopole à ses syndicats. Il y a actuellement plus ou moins 401 succursales et 430 agences.

Budget Leitão et vin

Soupir de soulagement! À première vue, le budget québécois déposé hier par le ministre Carlos Leitão ne prévoit pas de hausse de taxe sur les vins.

«Pour l’année 2016-2017, les revenus attendus croîtront légèrement, de 0,2 %, en raison de la faible hausse des résultats prévus de Loto-Québec et de la Société des alcools du Québec», lit-on dans le budget 2015-2016 déposé jeudi à l'Assemblée nationale.

Le ministre des Finances s'attend donc à recevoir de la SAQ 1,040 milliard $ en 2015-2016 et 1,045 milliard $ l'année suivante. Il a reçu 1,021 milliard $ cette année.

Sans compter la marge de 1 milliard de la SAQ, les taxes sur les boissons alcoolisées ont été haussées continuellement rapportant 440 millions $ en 2011 et 551 millions $ en 2014.

Sur 3 milliards $ de ventes annuelles, la SAQ remet 2 milliards aux deux gourvernements. Soit 1 milliard en marge bénéficiaire, plus 551 millions $ en taxes provinciales et 386 millions $ en taxe fédérale.

Ce qui représente pour une bouteille de vin achetée 5,44 $ (incluant le transport): 7,34 $ pour la majoration de 134 % de la SAQ; 0,84 $ taxes spécifiques; 1,40 $ TVQ; 1,18 $ au fédéral. Résultat : un vin payé 16,20 $ par le consommateur-contribuable. (Rapport annuel SAQ)

La pression sera donc moins forte sur les dirigeants de la SAQ et surtout sur les amateurs consommateurs de vin.

Le message a donc été entendu. La réalité s'impose. On a suffisamment pressé le citron (le raisin) du consommateur de vin. Les ventes stagnent en volume depuis 18 mois. Il y avait péril dans la hausse continue des prix. D'ailleurs la direction de la SAQ a déjà annoncé qu'elle faisait marche arrière et recommence à nous fournir des vins à meilleurs prix.

D'autre part, le gouvernement annonce dans ce budget une simplification dans la gestion des permis d’alcool pour les bars. Il y aura un permis unique pour la vente d’alcool pour consommation
sur place dans les établissements et non pas un permis par salle. De plus, il y aura simplification de l'administration des contraventions en matière de boissons alcooliques.

   Source : Budget Québec 2015-2016

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