Il Bruciato 2002

La vendange n’a pas été belle cette année-là. Alors, le producteur Antinori a décidé de ne pas mettre l’étiquette Guado Al Tasso sur le vin de ce domaine. Il a fait faire l’étiquette Il Bruciato qui signifie le brûlé. Ça sent effectivement le caoutchouc. Les tanins sont très rugueux. Il y a quand même un certain fruit. C’est la deuxième fois que je le goûte, je l’ai préféré cette fois-ci en lui donnant une étoile de plus.

2 étoiles
Prix: 
26,00 $

Seña 2001

Mondavi & Chadwick Aconcagua, Chili
Un nez un peu étrange, du caoutchouc? Mais un peu fruit en bouche, riche et assez long. J’ai déjà goûté du bien meilleur Seña.

2.5 étoiles
Prix: 
79,00 $

Kanonkop Paul Saur 2001

Simonsberg-Stellenbosch
Une bombe de fruit comme on dit. Riche, des fruits collants. Je n’apprécie pas beaucoup de genre de vin au goût de médicament. Un vin qui peut impressionner par son fruité juteux.

2.5 étoiles
Prix: 
68,00 $

Le Salon des vins de Montréal

C’est l’événement de l’année dans le monde du vin au Canada. En fait, je devrais dire l’événement aux deux années, parce que ce salon ne se tient au Canada qu’aux deux ans. L’autre année, il faut aller à Bordeaux.

Si vous être amateurs de vins, et je sais que vous l’êtes, c’est le salon qui vous permet de déguster le plus grand nombre de vins en quatre jours.

Ça se déroule au Palais des congrès de Montréal du jeudi 23 au dimanche 26 mars. Ce sera la 7e édition. Il y a un prix d’entrée de 15 $, après on paie pour chaque verre.

Ce salon est organisé par l’Association québécoise des agences de vins, bières de spiritueux en collaboration avec la SAQ.

Pourriture Noble

Un titre étrange pour un livre très intéressant sur le vin! Le sous-titre est plus évocateur : Révolution dans les vins de Bordeaux. Le livre est l’œuvre d’un journaliste américain en poste en Europe, William Echikson.

On y suit les pérégrinations du négociant en vin Jeffrey Davies dans le vignoble bordelais. On y parle bien sûr avec louange du chroniqueur en vin Robert Parker, du consultant Michel Roland et des producteurs de vins de garage.

Tout au long du livre, on y parle de l’opposition entre ceux qui font du vin d’une manière dite «moderne» et ses traditionalistes.

Il y est question des millésimes 2000 et 2001. On y a fait la description de la fameuse dégustation du printemps et du rôle de Robert Parker dans la détermination des prix des vins.

Pinot gris Fronholz Ostertag 2002

Un vin blanc très doré. Un bouquet complexe de cire, de zeste, de minéraux. Ces saveurs se retrouvent en bouche sur une matière grasse. Une finale pomme verte. Bien intéressant.

2.5 étoiles
Prix: 
44,00 $

Pinot gris Blue Mountain Stripe Label 2003, CB

Un pinot gris frais aux arômes de fleurs. Un beau fruité en bouche. On croit aussi percevoir des saveurs de beurre. L’acidité est très marquée. Une finale longue sur l’acidité.
Rafraîchissant.

2.5 étoiles
Prix: 
22,00 $

Pinot gris King Estate 2003, Oregon

Un nez frais de pomme. Gras, pas mal de matière en bouche. Une finale chaude qui m’a semblée un peu trop dominée par l’alcool.

2 étoiles
Prix: 
23,00 $

Pinot blanc Blue Mountain, Cream label 2003, CB

Un autre beau vin de cette petite maison de la Colombie-britannique. Des arômes de raisins verts, de végétation et d’herbe fraîchement coupée. Un beau fruité. Un pinot frais et même costaud.

2 étoiles
Prix: 
17,00 $

Arrowood chardonnay 2003 lcbo

Un nez boisé, des saveurs de beurre. Pas mauvais, mais unidimensionnel. Un arrière-goût de bois. C’est le 2002 qui est au Québec, ce 2003 devrait être sur les tablettes de la SAQ sous peu à 3 ou 4 dollars de plus.

1 étoile
Prix: 
40,00 $
Syndiquer le contenu