Les Laquets 2009, Cosse Maisonneuve

Un vin au fruité gras.
De beaux tanins bien intégrés à ce fruit.
Délicieux.
100 % malbec, rendement 30 hl/ha. Producteur Mathieu Cosse. En biodynamie.
De 18 à 22 mois en barriques neuves et d'un vin. Non filtré et non collé.
Dans 55 magasins.
3.5 étoiles
Prix: 
36,50 $

Petit Clos, Cahors 2010

Des arômes de fruits noirs sur une jolie note de cuir. Assez aromatique et bien expressif. Du beau fruité en bouche, des tanins bien enrobés. Une jolie acidité. D'un bel équilibre.
Une belle complexité aromatique.
Très beau.
Encore meilleur après une longue aération.
Malbec à 80 % et merlot. Vignes sur les deuxièmes terrasses et sur le plateau calcaire.
Un vin de Jean-Luc Baldès.
Dans 18 magasins.
3 étoiles
Prix: 
18,25 $

The Lackey Shiraz 2012

Aromatique, fruits noirs, fruité gras, texture assez ample, tanins enrobés.
Longue finale chaleureuse au fruitée agréable.
Servir frais.
Capsule à vis.  Sucre 4 g/l.
Alc. 14,5 %.
Dans 137 magasins au Québec.
2.5 étoiles
Prix: 
19,95 $

Herdade do Peso Alentejo 2011

Fumé et cerise, vin assez vif. Peu tannique.
Cépages: aragonez, alfrocheiro et alicante bouchet.
Alc. 14,5 %.
Dans 35 magasins.
2 étoiles
Prix: 
20,20 $

Clos du Château, Charles Bonvin, Valais 2012

Gras, riche, pointe d'oxydation, fruité, belle bouche. Bien fait.
Pinot noir et merlot.
Alc. 15 %.

2.5 étoiles
Prix: 
24,90 $

Les 30 vins de moins de 10 $ représentent 8 % des ventes de la SAQ

Alain BrunetLe nouveau président de la Société des alcools, Alain Brunet, s'est fait poser plusieurs questions sur les prix élevés du vin au Québec, lors de sa comparution devant la Commission des finances de l'Assemblée nationale le 2 juillet.

Les députés lui ont fait remarquer que l'offre de vin de moins de 15 $ diminuait par rapport à celle des vins plus chers.

M. Brunet a répondu que les vins en bas de 15 dollars étaient très importants pour la SAQ.
Ces vins sont essentiellement dans la section des produits courants. Ce sont de 1000 à 1100 produits. «Le gros des affaires se passe à ce niveau-là. 75 % des ventes se font à l'intérieur de ce répertoire régulier»
M. Brunet a donné quelques chiffres:

  • 8 % des ventes sont faites par les vins à moins 10 $;
  • 24 % pour les vins de 10 à 12,50 $;
  • 25 % pour les vins de 12,50 à 15 $.

«Le pain, pis le beurre, le gros de la business c'est le 1100 produits réguliers.»
«On travaille ça. On convient qu'il faut améliorer ça.»

Pourtant, a une autre question, de Mme Rita de Santis, députée libérale de Bourassa-Sauvé, M. Brunet a répondu que la croissance se fera sur la qualité et non la quantité.
«Les vins en bas de dix dollars sont des vins qui sont en chute libre au niveau des ventes, leur part de marché a baissé constamment au cours des dernières années».

Je ferai remarquer ici que ces vins de moins de 10 $ sont au nombre de 30 actuellement — 30 des 8 000 vins qui représentent à eux seuls 8 % des ventes de la SAQ, selon les chiffres de M. Brunet, c'est remarquable —
Ces vins de moins de 10 $ étaient au nombre de 183 en 2009, 90 en 2012 et de 67 l'an dernier.

Le président de la SAQ ajoute que les besoins du consommateur ont beaucoup évolué au cours des dernières années.

«La croissance elle va venir beaucoup par la qualité des vins et l'offre diversifiée de produits de toutes provenances. Cela a un impact naturellement sur le prix de détail et sur le volume de vente.» Les ventes en volume baissent en partie parce «que les gens vont vers des vins de qualité.»

«Le prix moyen à la SAQ est autour de 15 $ et ça s'apprécie tout le temps. Vous savez qu'il y a une montée en gamme, où les clients sont de plus en plus connaissants.»

Des questions ont été posées sur le recyclage du verre, mais personne n'a mentionné la consigne du verre. Des questions ont aussi été posées sur Twist, sur les succursales dans les supermarchés, mais on n'en a pas appris plus que ce qui a été dit ici et dans les journaux dernièrement. M.Brunet a aussi dit beaucoup s'inquiété de la hausse du coût du pied carré des succursales.

D'autre part, il a nié l'information voulant que la SAQ ne cherche pas vraiment à obtenir le meilleur prix des producteurs.

Concernant les pertes vers l'Ontario, M. Brunet les évalue à 90 millions de dollars au total: Ontario et ailleurs. On a appris aussi que le marché de l'alcool en Outaouais était en croissance de 7 %. M. Brunet n'a toutefois pas répondu au député Marc Carrière qui lui demandait de quantifier cette hausse.

M. Brunet a aussi dit que les ventes par internet ont doublé de 40 à 80 millions, mais il y inclut les achats des restaurateurs qui utilisent maintenant internet pour leurs commandes.

M. Brunet a affirmé à plusieurs reprises qu'il travaille à améliorer l'offre de vins à moins de 15 $. Portant, le site internet de la SAQ semble le contredire aujourd'hui encore.

En effet, sur les 57 nouveautés annoncées sur le site SAQ.com, il y a seulement 5 vins de moins de 15 $.

Le président du conseil d'administration de la SAQ, M. Sylvain Simard, n'était pas à la commission. On l'a dit en voyage.

 Étude des crédits budgétaires 2014-2015 du Ministère des Finances, Vidéo  SAQ à 02,12,00 du début

Le nouveau président de la SAQ comparait en commission parlementaire

Le nouveau président de la SAQ a été interrogé hier à la Commission des finances publiques au Parlement du Québec sur les prix élevés des vins au Québec.

Le député Christian Dubé, porte-parole de la Coalition Avenir Québec sur les Finances et le Conseil du Trésor a fait remarqué au nouveau président que les prix des vins étaient très élevés au Québec. Il lui a demandé s'il en était conscient et s'il allait essayer de les réduire.

M. Brunet a répondu que «dans le modèle, c'est une équation qui est un équilibre fragile entre les revenus de l'État et le prix des consommateurs.» M. Brunet a ajouté qu'il «avait travaillé là-dessus» notamment en réduisant le prix du champagne au niveau de celui de l'Ontario.
M. Brunet ajoute que «cependant il faut ramener les revenus et travailler sur le consommateur.»

Le député Dubé a alors demandé à M. Brunet s'il pouvait envisager de réduire la majoration de la SAQ de sorte qu'un vin acheté 5 $ ne se retrouve pas automatiquement à 16 $ pour le consommateur. Ceci afin de contrer la baisse des ventes et de fournir du vin à bon prix aux consommateurs.

M. Brunet a répondu que «c'est une équation qui est très engageante. Si on parle des vins de 15 piastres autour, c'est 200 à 300 millions des profits, du dividende qui sont là-dedans. Alors, on joue avec des gros chiffres.»

Voir la vidéo qui est un extrait de 3 minutes.

 

Le vin — Bien dans son assiette


L'émission Bien dans son assiette de la radio de Radio-Canada nous présente chaque semaine des reportages sur le vin. Ça se fait avec les sommeliers Robert Plamondon, Véronique Rivest et Jean-François Demers, ainsi qu'avec des vignerons, des journalistes et d'autres spécialistes. Ça va du sauvignon au bio, en passant par le champagne, la chimie, la taille, le vin de glace et le terroir.

Ces reportages audio peuvent être écoutés en ligne. J'ai fouillé dans les archives de l'émission et je retranscris ici les titres et les textes de présentations de ces reportages sur le vin et ses produits connexes. Les reportages font environ 11 minutes.

Cette page est mise à jour régulièrement.
Bonne écoute!

Les vins québécois victimes de snobisme
Les vins québécois sont encore boudés par les acheteurs. Inaccessibles et jugés sévèrement, ils demeurent méconnus. Mais la tendance semble vouloir changer. La première raison évoquée pour expliquer leur impopularité est leur inaccessibilité. Encore tout récemment, il s'agissait d'un produit fermier que l'on ne se procurait qu'à la propriété. La distribution s'est élargie.
La deuxième raison est que la qualité n'a pas toujours été au rendez-vous. Là aussi les choses ont changé. Mais le chroniqueur explique que les vins québécois sont encore victimes de snobisme. Troisièmement, les produits sur le marché sont faits à partir de cépages hybrides, pour avoir une bonne résistance au froid. Ils ne sont pas connus comme les vignobles d'ailleurs.  (3 juillet)

 La place des vins québécois en 2014 avec le sommelier Robert Plamondon
 

Un litre de vin sur trois vendus au Québec est canadien!

Le Québec et l'Ontario sont les deux plus gros consommateurs de vin au Canada.
Au cours de l'année 2012-2013, il s'est vendu 159 millions de litres de vin au Québec; 167 millions en Ontario, 78 millions en Colombie-Britannique, 58 millions en Alberta et seulement 10 millions de litres au Manitoba.

En valeur, au Québec la vente de vin équivaut à 2,3 milliards de dollars, 2,2 milliards en Ontario, 1 milliard en Colombie-Britannique, 614 millions en Alberta et 146 millions de dollars au Manitoba.

Ce qui donne 14,59 $ le litre de vin au Québec; 13,53 $ en Ontario; 12,82 $ en Colombie-Britannique; 10,58 $ en Alberta et 14,60 $ au Manitoba.

Toutefois, ce qui est le plus surprenant dans ces chiffres qu'a publié Statistique Canada en mars, c'est qu'un litre de vin sur trois vendu au Québec est dit «vin canadien». Selon l'organisme de statistique du gouvernement fédéral, 54 des 159 millions de litres vendus au Québec sont du vin canadien!

Statisque Canada divise ses chiffres sur le vin en deux groupes; importés et canadiens.
«Boissons canadiennes - produites au Canada ou mélangées avec les boissons canadiennes.
Boissons importées - boissons importées, soit en bouteilles, soit en vrac et embouteillées par les régies d'alcool.
» (Formulaire de SatCan envoyés aux régies des alcools)

À ma connaissance, les régies n'embouteillent plus, ainsi ce qui est embouteillé au Canada est dit vin canadien. C'est du vin importé en vrac, embouteillé ici et vendu dans les épiceries, dans les magasins des monopoles ainsi que mélangé à la production locale. (C'est un peu comme l'huile d'olive italienne qui provient surtout d'Espagne et de Grèce, mais est embouteillée en Italie.)

Selon Statistique Canada, ce vin canadien représente 503 millions de dollars des 2,3 milliards de ventes de vin au Québec!

C'est en gros les mêmes proportions de vins canadiens pour chaque province. Donc, un litre de vin canadien pour deux litres importés. En Colombie-Britannique, la proportion est plus grande, plus de la moitié du vin y est déclaré canadien.

Si l'on croise ces chiffres de Statistique Canada avec le rapport annuel 2013 de la SAQ, on voit que les épiciers vendent 40 millions de litres de vin, alors si l'on enlève la part des vins québécois (moins de 1 million litres) et les vins de reste du Canada (qui peuvent contenir du vin étranger), on constate que la SAQ vend entre 10 et 12 millions de litres de vin de dépanneur. Les épiciers en vendent pour 321 millions $; alors la SAQ vend pour environ 175 millions de dollars de vins de dépanneurs.

Le vin est près de 40 % plus cher au Québec qu'en Alberta!
On remarque aussi que les prix du vin sont plus élevés au Québec et au Manitoba, soit 38 % plus cher qu'en Alberta où le monopole a été aboli en 1993.

 

Finalement, le vin au Québec est 8 % plus cher que le vin vendu en Ontario, selon les chiffres fournis par les monopoles et provinces à Statistique Canada.

Vins
Québec
Ontario
C.B.
Alb.
Man.
Volume millions litres 159 167 78 58 10
  Vin canadien
54
66
45
23
3
Valeur millions $ 2320 2260 1000 614 146
   Prix par litre.
14,59$
13,53
12,82
10,58
14,60
           
 Vin canadien millions$ 503 740 491 162 40
@vinquebec

Voici un des tableaux de Statistique Canada pour le Québec.

Type de boissons= Total vins5

  Valeur et volume Type de produit 2013
 
  Valeur en dollars Total produits 2 320 884
Produits canadiens 503 037
Produits importés 1 817 847
Volume en litres3 Total produits 159 811
Produits canadiens 54 589
Produits importés 105 222

Source :
Statistique Canada, Tableau 183-0015  -  Ventes de boissons alcoolisées des régies des alcools, des producteurs de vins et des brasseries, selon la valeur et le volume, exercices financiers se terminant le 31 mars 2013, annuel,  CANSIM (base de données). (9 mars 2014)(site consulté : 2014-07-02)

Canon du Maréchal, Muscat Viognier 2012

Un vin légèrement muscaté, parfumé, frais, sec, assez vif, une belle présence en bouche.
Il a bien accompagné les lentilles. Il irait bien aussi avec les plats légèrement épicés. Bio.
60% muscat d’Alexandrie, 20% muscat à petits grains, 20% viognier.
De la maison Cazes.
IGP Côtes Catalanes, Roussillon.
Alc. 12,5 %.
Dans 57 magasins.
 
2.5 étoiles
Prix: 
16,35 $
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