
Fruits noirs, cuir, profond et subtil.
Une texture assez ferme sur un fruité sec et agréable (sucre 0,9 g/l). Des tanins bien soutenus par une belle acidité (pH 3,51). De la sève, long, des épices. Rien n'accroche, jeune, très bien fait.
Alc. 13 % Un sangiovese de belle qualité.
Un vin bien digeste qui accompagnera la plupart des plats de viande, les champignons, les sauces tomates...
Un nez discret, une fine note de cuir, de boîtes à cigare et de fruits noirs intense. De beaux tanins, une sensation crémeuse en milieu de bouche qui dure très longtemps. Velouté. Épices en finale. Boisé encore perceptible. Bel équilibre entre le fruité, les tanins, l'alcool et l'acidité.
L'année 2002 a été terrible en Italie du nord. Peu de producteurs ont osé vendre leur brunello. Banfi n'a produit que 120 000 bouteilles de ce brunello au lieu des 480 000 habituelles. Il n'a pas non plus fait ses deux cuvées prestiges de brunello: Poggio alle Mura et Poggio all'Oro.
Le nez est discret, mais la bouche est superbe, bien fruité, d'une texture agréable.
C'est costaud riche, plein. Du fruit en massse.
Un des brunellos les moins chers à la SAQ.
Un brunello très aromatique qui dégage de belles notes de cacao. C'est riche, plein, facile à boire. Équilibré. Délicat pour un brunello. Une finale sur le caramel fin. Un fruité un peu sucré, mais bien agréable.
Il y a 34 brunellos actuellement à la SAQ. Les prix vont de 40 $ à 190 $.
On pourrait dire que ce Argiano représente un bon rapport qualité-prix dans cette appellation.
Un bouquet exubérant, des notes de fumée. Ça rappelle même les saucisses fumées. Le vin est très jeune, opaque, violacé. Plein, ample. Il a de la mâche, c'est opulent, presque corpulent. Un peu d'astringente. Ça colle aux gencives. À l'aveugle, on croirait un vin américain!
À mettre en cave et à revoir dans deux ans.
Un nez discret de cuir fin. La bouche par contre est costaude. C'est rond. Il y a beaucoup de matière. Tout est bien intégré. Ça coule bien. Soyeux. Facile à boire. Des notes d'arachides en finale, un boisé discret, mais encore un peu présent. Déjà très bon, mais devrait s'améliorer encore.
Le nez discret s'ouvre très lentement sur des arômes de boîte à cigare. L'attaque est d'un fruité agréable. C'est très riche. Les tanins sont fermes, légèrement rugueux et donnent une belle consistance à ce vin encore jeune. C'est gras, d'une belle substance.
D'un boisé léger à la fin. Un vin délicieux. Encore un peu rude, c'est un bon candidat pour quelques années de cave.
Il est aussi disponible en double bouteille à 298 $ et en 5 litres à 1520 $.
Des saveurs de chocolat. Un vin costaud, massif, des tanins fermes, mais bien enrobés par une tonne de fruit. Des saveurs de bleuets. Une bouche ronde, chaleureuse, complexe. Un peu bonbon. Une longue finale gustative. Il est impossible de ne pas aimer ce vin.
Il n'est plus disponible. Ceux qui en ont en cave, gardez-le encore un peu.
Un pinot qui pinote: fumée, cire et tabac.
Des saveurs de fruits secs. Bien acidulé.
Un fruité tout en rondeur, très légèrement sucré.
Saveurs persistantes.
Un beau pinot américain.
Un minervois comme je n’en ai peut-être jamais goûté.
Fruité, épicé et très agréable. Je suis certain que les arômes de ce vin vont vous plaire.
Des arômes exubérants de poivre blanc sur des framboises Il y a une masse de fruit en bouche. Les tanins sont bien intégrés. Ce qui donne un vin gras, mais pas confituré. Une finale superbe sur les épices et les framboises écrasées.
La syrah domine, le grenache donne le tonus et l'alcool (13,5 %), et le mouvèdre épice le tout.
Tout ça pour 13,30 $! Du charme!
Encore mieux que le 2004. L'effet millésime 2005.