
Une petite note sucrée dans ce pinot gris aux flaveurs de mangues jaunes, de vanille et de citron. C'est léger, un peu court, mais tout de même assez agréable. Alc. 12 %. Vénétie
Costaud, saveurs d'écorces d'orange. Du tabac à l'aération. Une finale chaude. Plusieurs participants à la dégustation l'ont dit mince. Ce vin qui semble déjà bien évolué se laisse quand même boire.
Brillant, pâle, des saveurs de noyaux de cerise, floral et fumée. Une belle texture. Des tanins qui tapissent toute la bouche. Long et agréable.
Orangé, des notes de sucre d'orge, aromatique. Costaud, ample, riche. Une belle finale assez longue.
Nez végétal rappelant certains vins chiliens. Piquant en bouche. Des bactéries. Probablement une bouteille défectueuse.
Fruits noirs, cuir, profond et subtil.
Une texture assez ferme sur un fruité sec et agréable (sucre 0,9 g/l). Des tanins bien soutenus par une belle acidité (pH 3,51). De la sève, long, des épices. Rien n'accroche, jeune, très bien fait.
Alc. 13 % Un sangiovese de belle qualité.
Un vin bien digeste qui accompagnera la plupart des plats de viande, les champignons, les sauces tomates...
Un nez discret, une fine note de cuir, de boîtes à cigare et de fruits noirs intense. De beaux tanins, une sensation crémeuse en milieu de bouche qui dure très longtemps. Velouté. Épices en finale. Boisé encore perceptible. Bel équilibre entre le fruité, les tanins, l'alcool et l'acidité.
L'année 2002 a été terrible en Italie du nord. Peu de producteurs ont osé vendre leur brunello. Banfi n'a produit que 120 000 bouteilles de ce brunello au lieu des 480 000 habituelles. Il n'a pas non plus fait ses deux cuvées prestiges de brunello: Poggio alle Mura et Poggio all'Oro.
Le nez est discret, mais la bouche est superbe, bien fruité, d'une texture agréable.
C'est costaud riche, plein. Du fruit en massse.
Un des brunellos les moins chers à la SAQ.
Un brunello très aromatique qui dégage de belles notes de cacao. C'est riche, plein, facile à boire. Équilibré. Délicat pour un brunello. Une finale sur le caramel fin. Un fruité un peu sucré, mais bien agréable.
Il y a 34 brunellos actuellement à la SAQ. Les prix vont de 40 $ à 190 $.
On pourrait dire que ce Argiano représente un bon rapport qualité-prix dans cette appellation.
Un bouquet exubérant, des notes de fumée. Ça rappelle même les saucisses fumées. Le vin est très jeune, opaque, violacé. Plein, ample. Il a de la mâche, c'est opulent, presque corpulent. Un peu d'astringente. Ça colle aux gencives. À l'aveugle, on croirait un vin américain!
À mettre en cave et à revoir dans deux ans.