
Fruité, pointe végétale au nez. Simple. Arrière-goût végétal peu agréable.
Un pinot chilien aux odeurs de caoutchouc. Du petit fruit agréable en bouche, saveurs de bonbon.
Un nez de cire chauffée. Goûte le bois chauffé. Il faut vraiment aimer le boisé!
Un vin blanc argentin plutôt pâle, aux arômes de minéraux et de fruits. Une très belle attaque, du gras en bouche, ferme et assez riche. Une pointe de piquant en finale. Ce serait dû à l’acidification.
Dans les régions chaudes, les raisins sont souvent peu acides, ce qui donnerait des vins mous, on ajoute donc de l’acide. «Les vinificateurs ajoutent — en toute légalité — de l'acide, citrique souvent pour un effet final radical, tartrique parfois à la vendange, et plus rarement malique, afin de donner du nerf à une matière première pataude», écrit Pierre Thomas.
Quelquefois, ceci est perceptible et provoque un picotement en fin de bouche. Malgré cela, nous avons ici un bon vin blanc fruité. Alc. 13,5 %.
Un bouquet intense de fruits noirs, de figues et de cuir. On dirait que le vin a une certaine maturité. Il a un petit côté animal qu’il n’avait pas il y a deux mois. L’attaque est souple. Les tanins légers et le fruit sont bien fondus ensemble. Une texture soyeuse. Un grain fin. Aucun boisé apparent. Voici un vin d’Uruguay coulant et très long sur de belles saveurs de framboise. Étonnant pour le prix. À la SAQ de mon quartier, on dit vendre tout ce qui rentre. Servir frais. Alc. 14 %.
Un nez discret et floral. Fruité, acidité bien marquée.
Un chardonnay extraverti aux saveurs très prononcées de beurre et à l’acidité très vive.
Très tannique.
Poussière, surette et métallique.
Liste Cellier 3 mai 2007, pour IMPRIMER
Le gewurztraminer est un cépage très particulier, souvent très odorant épicé même. Gewurz veut d’ailleurs dire épicé. Il peut avoir des arômes de pamplemousse, de rose…
En bouche, le bon gewurz est minéral et vif. Si l’acidité est basse, on aura un vin mou. C’est en Alsace qu’on produit les plus beaux gewurztraminers secs.
Dans le Nouveau Monde, il manque souvent d’acidité et donne des vins mous ou lourds. Il y a toutefois des exceptions, comme cet uruguayen. Certes, ce n’est pas un grand cru, il n’a pas le gras en bouche des plus grands, mais à 13 $ il représente une belle introduction à ce cépage noble. Il est bien aromatique, épicé, fin, l’acidité est bien proportionnée au fruit.