Cahors

Château la Coustarelle Grande Cuvée Prestige Cahors 2006

Nez profond, fruits noirs.
Une belle bouche ample et tannique. Des tanins d'une belle rondeur.
Des arômes qui rappellent le cuir mou. Une note de champignon.
Persistant. Un cahors pas cher et de belle qualité.
«Viticulture en lutte raisonnée avec un rang travaillé et un rang raisonné.»
Alc. 13,5 %.
Disponible en ligne et dans 92 succursales (80 au 13 août).

3 étoiles
Prix: 
16,50 $

Domaine Sergent, madiran 2004

Un vin costaud et assez tannique.
Un nez de fruits et de légumes cuits (cabernet franc) avec une note florale.
Pour accompagner un plat costaud.
Tannat à 70 %, cabernet franc à 20 % et cabernet sauvignon à 10 %.

2 étoiles
Prix: 
17,50 $

Les Palombières 2008

Des arômes de crème, de vanille.
Fruité et note végétale. Rond et assez plein. Des tanins bien légers.
Très léger pour un tannat. Cépages tannat à 70 %  et merlot à 30 %.
Vraiment pas cher.
Capsule à vis.
Alc. 12 %.
De la maison Rigal.

1.5 étoiles
Prix: 
10,90 $

Château St Didier-Parnac, Cahors 2007

Les vins de Cahors, vins noirs, sont connus au Québec depuis la Nouvelle-France, avant la conquête britannique.

Celui-ci est un classique au Québec. St Didier-Parnac est le deuxième plus gros vendeur des vins de Cahors à la SAQ.

Et ça se comprend bien. Il est vraiment de style cahors traditionnel, c'est-à-dire généreux et bien tannique. Des tanins fermes, mais pas rugueux. Il y a aussi une belle masse de fruit, du fruit noir qu'on retrouve autant au nez, en bouche qu'en rétro-olfaction.

Un bel accord avec le steak et les champignons.

Malbec, merlot et tannat.
Alc. 12,5 %.
De la maison Rigal.
Disponible en ligne et dans 406 succursales.

2.5 étoiles
Prix: 
14,85 $

Château Eugénie, Cahors Tradition 2006

Le premier nez surprend avec de fortes notes de cuir et d'écurie. Certains diraient de la brett. Toutefois, le tout se replace à l'aération. Fruit, tanins et acidité sont en bel équilibre. La texture du vin est ronde et bien agréable. Un cahors d'une belle souplesse.
Très long.
À très bon prix. J'ai été surpris lorsque j'ai vu le prix.
Malbec à 80 % et merlot.
Alc. 12,5 %
Disponible en ligne et dans 78 succursales. (51 succursales au 21 août)

2.5 étoiles
Prix: 
13,30 $

Prieuré de Cénac, Cahors 2006

Un cahors d'une belle rondeur. Une belle substance tannique. De beaux tanins sont bien enrobés par un fruité frais, ce qui donne un vin d'une belle rondeur, assez ample et assez persistant.
Encore jeune.
Malbec à 85 % et merlot.
Alc. 13 %.
De la famille Rigal.

Disponible en ligne et dans 33 succursales.

2.5 étoiles
Prix: 
18,65 $

Clos de Gamot, Cahors 2005

Un beau vin de Cahors à pleine maturité.
La bouche est souple, il s'ouvre sur de belles notes de boisé fin.
Un beau granulé, presque velouté, des tanins fins.
Il laisse une belle bouche. Mature.
Alc. 13,5 %

«Labour du sol, sans désherbants chimiques, raisins cueillis à la main.»
Un vignoble de 12 hectares planté d'auxerrois, qu'on appelle de plus en plus malbec.

Disponible en ligne et dans seulement trois succursales!

3 étoiles
Prix: 
22,05 $

Les grands crus de Cahors

Les grands crus de Cahors!? Ça n'existe pas! Mais si! Mais si! J'en ai bu.

En fait, ça n'existe pas encore officiellement. Un projet de classement a bien été présenté par Alain-Dominique Perrin du Château Lagrézette, mais il a été refusé il y a quelques années. Il faudra faire une nouvelle demande. (Il veut devenir grand, Le Point, janvier 2007)

J'ai demandé à un producteur pourquoi il n'inscrivait pas tout simplement «Premier Cru» sur l'étiquette de ses grands vins, comme le fait Marcel Deiss en Alsace, «j'aurais trop peur d'avoir des problèmes avec l'Administration.»

Entretemps, les meilleurs producteurs n'ont pas perdu confiance. Ils continuent d'améliorer la qualité en vue de produire ces grands crus.

Plusieurs font des sélections parcellaires, un grand nombre produisent maintenant en bio, d'autres en culture raisonnée, mais culture raisonnée certifiée et contrôlée comme Jean-Luc Baldès à Clos Triguedina. Ça s'appelle Qualenvi. Plusieurs participent au projet Charte de qualité, appelé aussi Cahors Excellence.

Une question de terrasse

Mais où poussent donc ces grands crus de malbec? Ce serait une question de terrasses. Il existe trois niveaux géologiques, trois terrasses, certains disent quatre. (Les terroirs de l'AOC Cahors, pdf)

La 1re terrasse est au niveau du Lot, quelquefois inondable. Plusieurs disent qu'on devrait y produire plutôt du maïs; d'autres affirment qu'on y fait du vin léger et fruité pour boire en toute jeunesse.

La 2e terrasse un peu plus haut, à peine, 5 mètres à quelques endroits, c'est la moyenne terrasse du Riss, formée d'alluvions il y a 200 000 ans.

La 3e est quelques mètres plus haut, séparée de la précédente par des talus non cultivables et souvent longés par une ancienne route. C'est la haute terrasse du Mindel formée il y a 500 000 ans.

Finalement, il y a ce que certains appellent la quatrième terrasse, tout près du plateau, les zones d'éboulis calcaires, plus difficiles à cultiver. Puis, il y a aussi quelques zones de végétation propice à la vigne sur le plateau à 300 mètres.

Le Cahors est à la fois jeune et vieux

Jeune, l'appellation ne remonte qu'à 1971. Il y a un peu moins de 5000 hectares de vignes cultivées, un peu moins qu'à Chablis.

Avant le phylloxera, dans les années 1890, il y avait 28 000 hectares en culture. En 1962, on n'en comptait que 208 ha, 507 ha en 1971, 1700 ha en 1981, 3000 ha en 1986. (Refondation d’un grand vignoble du Sud de la France : le Cahors, Jean-Christian TULET ). Le vin était envoyé à Bordeaux. On le disait vin médecin, pour améliorer les faméliques bordeaux du temps.

On cultivait aussi sur les coteaux très abruptes. Coteaux qui ont été abandonnés à la forêt. Après le phylloxéra, on a replanté mais dans les zones plus basses. Ce qui dommage selon Claude et Lydia Bourguignon rencontrés sur place. Le couple de spécialistes des sols dit qu'on devrait reprendre la culture en coteaux. «On pourrait y produire du vin encore de meilleure qualité. De plus, la machinerie moderne, les chenillettes permettent de cultiver la vigne sur des pentes très abruptes comme en Moselle.»

Lydia et Claude Bourguignon sur une terre de Cahors, Ch.<br />
d'AixLe couple Bourguignon s'est d'ailleurs installé sur place une petite vigne expérimentale à Laroque-des-Arcs (La Dépêche, novembre 2008 ). Ils veulent produire 4000 bouteilles en malbec rouge et en blanc.

Du cahors blanc!

Du blanc à Cahors, au pays du vin noir! Ça semble saugrenu! Mais pas tant que cela, selon les Bourguignons. «Il y a actuellement à Cahors plusieurs terroirs où on fait pousser du malbec, mais qui seraient vraiment plus propices au blanc.»

Mais quels blancs, quels cépages? «Ça reste à déterminer. On fait des recherches dans les archives afin de retrouver quels cépages les anciens plantaient ici.»

J'ai dégusté des blancs produits dans la région avec du chardonnay et du viognier, très prometteur, très bon. Pour vous donner une idée de ce que peut produire le Cahors en blanc, essayez Le Sec du Clos Triguedina, Vin de Lune 2007, disponible actuellement au Québec.

Les blancs n'ont pas droits à l'appellation cahors, alors on les présente sous les appellations Vin de pays du Lot ou encore Vin de pays de comté tolosan.

Futurs grands crus

Pour revenir aux grands crus qui ne portent pas encore ce nom, des producteurs s'avancent, devancent, innovent, tel le très dynamique Jean-Luc Baldès, du Clos Triguedina qui fait maintenant trois vins issus de trois parcelles. Au Coin du bois sur la deuxième terrasse, aux tanins bien ronds;  Les Galets sur la 3e terrasse, gourmand, riche et très long et Les Petits Cailles sur la 4e, 200 mètres plus haut, tendu, serré, très beau et bien persistant. Les trois vins devraient être disponibles bientôt à la SAQ en coffret de trois. Une belle occasion de voir ce que donnent trois vins de terroir bien différents.

Au Château du Cèdre, on produit aussi une cuvée exceptionnelle: le GC. Un vin riche et ample élevé en barrique de 500 litres.

Le bois de Cahors

On a quelquefois reproché à certains producteurs de Cahors d'avoir trop boisé leurs vins ces dernières années. Ils ne sont pas à l'abri des modes, et les modes passent. Les vignerons écoutent et entendent bien ce que disent les consommateurs. Ils raffinent leur utilisation du chêne.

Au Château du Cèdre, on mène des expériences avec des barriques de 500 litres, qui donnent moins de saveurs vanillées et «respecte plus notre vin», dit Pascal Verhaeghe.

De son côté, la famille Rigal essaie des barriques de 400 litres au Château Saint-Didier de Parnac. «Nous vins sont ainsi plus agréable. Cette barrique respecte plus notre terroir, nous dit Laurent Rigal, de plus ça nous coûte moins cher en barrique.»

Encore plus grand

Comment bien élever son vin? Comment bien respecter le terroir d'où il vient? Comment ne pas trop le manipuler? Ce sont des interrogations régulières chez les producteurs. Plus grand est la barrique, moins il y aurait de manipulations.

Au Château du Cèdre, on teste ces jours-ci un immense foudre de 5700 litres. Il est muni d'une bonde qui fait le remplissage aussitôt que les anges ont pris leur part.

Donc, beaucoup d'expériences, de tests, de recherches, de progrès dans la campagne de Cahors ces jours-ci. Tout ceci pour faire de grands crus.

A visto de naz, à vue de nez, comme on dit dans la région, ça se présente bien.

Premier ou grand?

Des producteurs de Cahors comparent leur région à celle de Chablis. Ils aimeraient bien eux aussi établir une hiérarchisation comme à Chablis afin de reconnaître les plus beaux terroirs et les vignerons de grand talent. Il reste à espérer qu'ils ne feront pas la même erreur qu'à Chablis en nommant des premiers crus qui ne sont pas premiers, mais seconds et des grands crus qui sont eux les vrais premiers. Que de confusion pour le consommateur!

Je vous parlerai bientôt d'autres producteurs de talent de cette région et de quelques vins disponibles ici au Québec.

Trois grands vins de Cahors

J'ai eu le plaisir d'assister à une dégustation de vins de Cahors commentée par Michel Bettane la semaine dernière lors de l'Opération Malbec Cahors. Monsieur Bettane est un grand connaisseur de vin de cette appellation et dit que c'est une des rares qu'il a le temps de suivre encore.

Cette dégustation se terminait par trois grands vins de la région, les vins des trois producteurs les plus renommés de l'appellation.

Probus 2005
Le grand vin de la maison Triguedina. Une masse de fruit, de saveurs et de tanins. Mais le tout bien intégré et en bel équilibre. Superbe au nez, en milieu de bouche et en finale. Mon préféré des trois.  

Le Cèdre 2007
D'un millésime différent des deux autres. Empyreumatique, un beau boisé bien intégré. Un vin riche et bien persistant.

Pigeonnier 2005
Le grand vin de la maison Lagrézette, très crémeux. Un gros vin corpulent. Une belle matière. Généreux. Très gras. De très beaux arômes. D'un style plus lourd que les deux autres.

Il est toujours instructif de lire les commentaires d'autres dégustateurs sur des vins qu'on vient de déguster. Au sujet du Pigonnier 2005, Tim Atkin écrit «who would drink this, apart from the staff of The Wine Advocate? very tannic, very extracted, chewy. 15.5» Anthony Rose y va de «To me, this is a caricature, but I recognize that some might actually enjoy this level of sweetness, oak, and alcohol. Good luck to them! 15» Pendant que Gerard Basset est plus posé «Rich and round. Medium-long finish. 16» Ils ont dégusté ce vin à Londres parmi d'autres produits de Cahors et d'Argentine. Le compte-rendu de leur dégustation est intéressant à lire dans ce document pdf.

POURQUOI LE QUÉBÉCOIS AIME-T-IL TANT LE VIN DE CAHORS?

Pascal Verhaeghe, Château du CèdreLe Québécois est le plus gros consommateur de vin de Cahors hors France!

En effet, le Québec achète 43 % des exportations de vins de Cahors, 48 % en valeur; très loin devant les États-Unis, la Grande-Bretagne et les autres pays!

C'est une donnée étonnante que j'ai découverte en préparant un voyage de presse dans cette région viticole du Sud-Ouest de la France.

Pourquoi sommes-nous leurs meilleurs clients? J'avais hâte d'arriver là-bas pour le savoir. Mais à Cahors, de nombreux producteurs m'ont demandé pourquoi on est leur meilleur client.

Où pourrais-je trouver la réponse? Là-bas et ici.

En guise de réponse, j'émettrai plutôt une hypothèse.
Il y a quatre facteurs qui peuvent expliquer ce goût des Québécois pour les vins de Cahors. Disons-le tout de suite, ce n'est pas un goût passager, il s'accentue plutôt. La consommation de vins de Cahors a presque doublé au Québec en seulement cinq ans.

Nous achetons 1 235 665 bouteilles de vin de Cahors par année pour un total de 19,4 millions de dollars (Chiffres SAQ 2009-2010).

Il y a 79 vins de cette région référencés à la SAQ. Soit 11 en produits courants et 68 en spécialités.

Les facteurs expliquant cet amour Québec-Cahors sont :

  1.   le climat
  2.   la nourriture
  3.   le prix et le ratio qualité-prix
  4.   la constance et l'évolution

Climat et nourriture

Les vins de Cahors étant des vins chaleureux, bien tanniques, tendus d'une belle acidité et costauds sont très adaptés à notre climat froid, à nos hivers et à notre nourriture riche et calorifique.

La composante essentielle des vins de cahors est leur acidité. Elle est sous-jacente, presque constante, discrète, mais bien tendue, elle accentue les tanins et le fruit. Le vin n'est jamais mou, ni sucré comme tant de rouges. Cette acidité bien enrobée fait que le vin devient encore meilleur avec la nourriture.

Il accompagne très bien les viandes rôties, grillées, braisées ou mijotées; l'agneau, le boeuf, le canard, le gibier, les terrines; sauces aux champignons, au vin rouge, au poivre ou aux fruits sauvages.

Les prix

Sur les 47 vins de Cahors actuellement disponible sur nos tablettes, 25 se vendent à moins de 20 $ et 33 moins de 30 $.

Le moins cher, le Comte André de Monpezat, de la coopérative est régulièrement à 13 $. Il est même en vente à 10,95 $ ces jours-ci. Le deuxième meilleur vendeur le Ch. St-Didier-Parnac, généreux et bien tannique, présent ici depuis fort longtemps est à 14,75 $. Puis nous avons Les Comtes de Cahors à 13,90 $, le Clos de la Coutale 14,85 $ et le Chatons du Cèdre à 13,30 $.

Ce qui est encore plus étonnant, c'est qu'il y a deux vins de la section spécialité parmi les dix meilleurs vendeurs de cette région, soit le Ch. de Gaudou et le Ch. Lamartine.

Qualité-prix

Vous constaterez aussi qu'en général vous en obtenez pour votre argent. Au dessus de 20 $, le type de vin change carrément en richesse et en finesse, puis à plus de 33 $, vous touchez aux grands vins de cette région.
Ces prix ne se sont pas gonflés artificiellement comme en Italie et aux États-Unis.

La constance et l'évolution

Les effets de mode ont très peu joué jusqu'à maintenant dans cette région paisible du nord-ouest de Toulouse. Le vin de Cahors reste toujours le vin de Cahors. Ceci étant dit, il y a eu tout de même une lente et nette évolution au cours des dernières années.

Ces vins étaient souvent très rugueux, très rustiques. Nous ne nous en plaignons pas du tout, ceci allait très bien avec notre nourriture elle aussi peu délicate. Progressivement, la gastronomie du Québécois se raffine, le vin de Cahors a suivi, comme par hasard, le même chemin.

Donc, ce vin s'est maintenu en adéquation avec nos habitudes alimentaires.

En résumé, un vin riche, réconfortant, d'un bon rapport qualité-prix, accessible en grande quantité dans toutes les succursales depuis longtemps et qui accompagne très bien plusieurs de nos plats.

Ceci étant établi, il faut aussi préciser qu'il y a tout de même une grande variété de style parmi les vins de cette région. Ça va des très fruités, bien souples, aux plus tanniques. Des costauds aux raffinés. On trouve même maintenant des vins assez boisés.

J'ai découvert là-bas des vins fantastiques, certains disponibles ici d'autres pas.
Je vais vous en parler plus à fond dans le cadre d'un autre article, mais mentionnons quelques producteurs de grands talents : Clos Triguedina, Château du Cèdre, Lamartine; d'autres non disponibles ici, mais qui devraient l'être vu la grande qualité de leurs vins : Croisille, Mas del Périé, Tour de Miraval, Plat Faisant, Cenac, Clos du Chêne, Garinet... Certains aussi sont ici trop rarement comme Haut-Montplaisir.

Le vignoble de Cahors se transforme. Je vous parlerai dans quelques jours de bio, de culture raisonnée, de malbec, côt et auxerrois, de grands crus, de vins blancs de cette région, de producteurs innovateurs, de l'opération Malbec, et bien sûr de quelques vins à découvrir...

Sur la première photo, nous voyons Pascal Verhaeghe versant le vin de sa cuvée Grand Cèdre.

Pour en savoir plus sur les vins de Cahors, consultez le site www.vindecahors.fr

Château Lamartine, Cuvée Particulière, Cahors 2007

De retour d'un voyage de presse d'une semaine dans cette belle région de Cahors, je vous présente deux vins dégustés chez le producteur et disponible ici dans les mêmes millésimes.

Cette Cuvée Particulière du Château Lamartine est particulièrement bien réussie. La texture de ce malbec est bien agréable, les tanins sont moulants et bien ronds. C'est succulent.
Un très bon vin.
Bien meilleur que le millésime 2006 et se rapprochant du 2005.

Malbec à 90 % et 10 % de tannat.
Une garde suggérée de 5 à 7 ans.

Disponible dans 131 succursales.

3 étoiles
Prix: 
19,65 $

Château Lamartine, Cuvée Expression, Cahors 2007

C'est un malbec de grande qualité avec des arômes de fruits noirs. Ample en bouche, d'une belle richesse, d'un boisé bien intégré. Des saveurs de chocolats et de fruits noirs. Une texture charmeuse et très agréable.
Très persistant.
Malbec à 100 %. Élevage à 100 % en barrique neuve (chauffe moyenne) du Tronçais pendant 20 mois.
Dégusté chez le producteur Alain Gayraud.
À essayer avec une bonne pièce de viande ou à mettre en cave quelques années (10 à 15 ans).
Les vins de cahors dotés d'une bonne acidité associée et des tanins de qualités se conservent et s'épanouissent de nombreuses années.

Disponible en ligne et dans 77 succursales.

Je vous parlerai des producteurs, des vins de Cahors et de l'opération Malbec Cahors dans les prochains jours.

4 étoiles
Prix: 
38,50 $

Le Sec du Clos Triguedina, Vin de Lune 2007

Je me prépare à aller passer une semaine à Cahors pour en apprendre plus sur les vins de l'endroit. Les vins noirs comme on dit, des vins de malbec. Que du rouge!  Le Canada, le Québec, est le principal client des vignerons de Cahors avec 44 % des volumes.

Mais que font donc les gens de l'endroit lorsqu'ils préparent un repas demandant du blanc? Je le saurai sûrement sur place. Un conseiller de la SAQ d'Aylmer me donne peut-être une partie de la réponse, en me suggérant ce blanc.

Un vin de Lune. «Les raisins sont cueillis à la fraîcheur du petit matin (...) ou le soir au clair de Lune», écrit son producteur Jean-Luc Baldès sur son site.  Il «a voulu ainsi reproduire le Vin de Lune du XVIIème siècle quand les paysans récoltaient les raisins la nuit pour soustraire une partie de la récolte du Seigneur et ainsi lui verser moins d’impôts.»

Le bouquet du vin nous amène tout de suite vers le chenin avec ses arômes d'abricot, de cire et de fleurs.
Les mêmes saveurs reviennent en bouche. C'est gras, gourmand, velouté avec une faible acidité. Une finale agréable sur des saveurs de fruits tropicaux, banane, pamplemousse, poire ainsi qu'une note de beurre qui provient probablement du chardonnay. Très bon.

Un assemblage de viognier et de chardonnay à parts égales.
Vin de pays du Comté tolosan.

Le producteur suggère de le servir à l'apéritif ou avec le jambon, le porc, les viandes blanches en sauce à la crème ou encore avec les poissons.

Disponible en ligne et dans plus de 40 succursales.

3 étoiles
Prix: 
21,20 $

Un jour sur terre 2007

Un vin de Cahors absolument opaque. Il est rouge, presque mauve.
Le nez est assez discret avec des arômes de terre cuite.
Justement, le vin n'est pas vieilli en barrique de bois, mais plutôt en jarre de terre cuite pendant 18 mois.

Le vin est assez gras, bien fruité. Les tanins sont bien enrobés. La texture est lisse.
C'est agréable. Assez costaud, mais pas rugueux.

Il a bien accompagné les pâtes sauce à la viande, mais pas du tout de pâté à la viande!

Contrairement à plusieurs vins jeunes, le vin n'est pas meilleur le lendemain. Et même, il a perdu beaucoup de ses saveurs le surlendemain.
Un beau cahors bien lissé et bien agréable.
Alc. 13,5 %

Sur la contre-étiquette, on lit «La porosité de la terre permet une oxygénation lente et continue, comme la barrique, mais sans apporter aucun arôme supplémentaire. Le vin conserve ainsi les seules particularités de son cépage, le malbec, et de son terroir.»

Disponible en ligne et dans plus de 70 succursales.

3 étoiles
Prix: 
25,50 $