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Tentative d'escroquerie de la SAQ?

Est-ce que des dirigeants de la SAQ seraient en train de tenter d'escroquer les consommateurs de vin?

C'est du moins la question qu'on se pose après la lecture d'un article du quotidien La Presse du 28 décembre intitulé La SAQ incite des fournisseurs à augmenter leurs prix de gros.

Selon le quotidien montréalais, des dirigeants de la Société des Alcools du Québec auraient demandé à une centaine de fournisseurs de vins d'augmenter leurs prix.

Ces gens de la SAQ voudraient ainsi empêcher la baisse des prix de détail des vins vendus par le monopole au Québec. Baisse qui devrait intervenir à cause de la baisse de la valeur de l'euro par rapport au dollar canadien.

La Presse affirme que «si les prix baissent, c'est non seulement le chiffre d'affaires de la SAQ qui diminuera, mais aussi sa marge bénéficiaire et ce que lui rapportent les nombreuses taxes...»

L'euro a diminé de 17 %
La SAQ paie une bonne partie de ses achats en euros. L'euro a diminué de 17 % depuis un an. Ce qui signifie que les vins achetés par la SAQ en Europe coûtent moins cher.

Normalement, cette baisse devrait se refléter sur les prix de détail. Mais il semble que des gens à la SAQ ne veulent pas de cette baisse!

La légalité de la procédure
Toujours, selon La Presse, les membres du conseil d'administration de l'Association québécoise des agences de vins se sont réunis jeudi dernier. Ils ont envoyé une missive au président de la SAQ, Sylvain Toutant.

Le Top 100 de Wine Spectator

C'est la saison des Top 100, la fin de l'année, la période de suggestion de cadeaux. Le magazine étatsunien Wine Spectator y va de son rituel Top 100.

Les 100 meilleurs vins de l'année! Les auteurs ont essayé de faire une place à toutes les régions viticoles de la planète, mais bien sûr la part du lion revient aux États-Unis, les vins étatsuniens y sont au nombre de 30. Il faut dire que le magazine fait la promotion des vins étatsuniens et la plupart des annonceurs de la revue sont du même pays.

La France suit de près avec 20 places, surtout pour les vins du Rhône! Il n'y a que trois bordeaux [Yquem 2001, Latour 2002 et Lagrange 2002]. Les vins italiens y sont au nombre de 15. Les espagnols 6. Ce sont surtout des vins que la revue qualifie de «International style», qu'on pourrait traduire par de style étatsunien. L'Australie obtient 11 places, et l'Argentine 5.

Robert Parker note les 2004

Le réputé chroniqueur de vins Robert Parker a publié sa fiche de notes sur le millésime 2004. Il donne 87-88 % aux bordeaux 2004. Ce qui est une forte chute si on compare aux notes de 90-95 % qu'il donnait au médocs 2003.

Les côtes-rôties et hermitages reçoivent une très mauvaise note de 85, en chute de 11 points. Par contre, les châteauneuf-du-pape conservent leur 90.

M. Parker a bien aimé les riojas et riberas del duero qui recoivent un beau 92.
Finalement, les beaujolais obtiennent un faible 81, une chute vertigineuse de 16 points.

Le groupe Berry Bros and Rudd qui, notons-le, vend du vin, a donné une moins bonne note aussi aux bordeaux 2004, soit 8/10.

Ils sont, par contre, plus partagés sur les notes à donner aux vins espagnols.

Personne ne goûte comme l'autre

J'ai déjà parlé de cet aspect, mais j'y reviens parce que je considère que c'est très important et que c'est une des plus grandes découvertes faites dans le monde de la dégustation cette dernière année.

Le goût du vin n'existe pas comme tel. Il est plutôt le résultat de l'interaction entre les molécules contenues dans le vin et nos récepteurs sensoriels, gustatifs ou olfactifs. Ces récepteurs diffèrent énormément d'une personne à l'autre. C'est ce qui nous apprend une étude de l'INRA qui nous dit que «cette constatation a pour conséquence que le goût et l'odeur perçus sont fonction de notre équipement personnel en récepteurs sensoriels. Cet équipement, génétiquement déterminé, varie d'une personne à l'autre. Son activation engendrera donc des signaux différents suivant les individus, y compris les dégustateurs les plus avertis.

Revue de presse: du grenache en Alsace, des AOC obsolètes...

Il y a plusieurs articles très instructifs cette semaine dans l'actualité.
On y apprend, entre autres, qu'on pourrait cultiver du grenache en Alsace et en Loire et qu'on vendengera le cépage nord-africain sidi-brahim en juillet à Bordeaux. De plus, il y aura un accroissement spectaculaire du vignoble en Angleterre et en Hollande. Science-fiction? Pas vraiment. Le réchauffement de la planète progresse plus vite que prévu. Les vendanges en châteauneuf-du-pape se font maintenant au début septembre, soit un mois plus tôt. On devra peut-être irriguer les sols caillouteux de cette magnifique région.

Le vin du Roussillon sera récolté en Alsace! Eh oui! Avec le réchauffement climatique, l'Alsace aura la température du Roussillon d'ici quelques années, selon Météo France. On n'y fera plus les mêmes vins du tout. Le système des AOC deviendra là encore plus obsolète.

Les vins de Gérard Depardieu

Le grand acteur est venu présenter ses vins à Montréal dernièrement. Ce sont des vins de grand calibre. Ils sont disponibles sur les tablettes des succursales de la SAQ depuis quelques jours.

M. Depardieu est le propriétaire de sept vignobles. Cinq sont situés en France, un au Maroc et un autre en Italie.

Nous avons eu l'occasion de déguster ses cinq vins français lors d'une présentation organisée par la firme Sopexa à Montréal, le 30 novembre. Malheureusement, M. Depardieu n'était pas présent à cette occasion. Il était déjà retourné en France.

Vintages, arrivage de décembre à la LCBO

L'arrivage des sections Vintages de décembre de la LCBO présente de beaux produits qui nous permettront d'accompagner nos repas des fêtes et de recevoir dignement nos amis et la parenté.

Il y a là aussi de belles occasions de faire des cadeaux à nos amis, collègues, patrons et employés modèles amateurs de vins.

Les produits les plus intéressants de cet arrivage sont ceux d'Italie. Il y a aussi quelques bons vins de France et du Nouveau Monde.

La mise en marché des produits dit de spécialité de la LCBO ne se fait pas de la même manière qu'à la SAQ. Une à deux fois par mois, les employés des sections Vintages de la LCBO placent sur les tablettes une centaine de vins.

Ils sont souvent en petite quantité, ce qui fait que certains produits sont écoulés dans les heures qui suivent et que d'autres le sont dans les dix jours.

La typicité d'un vin ou le nivellement par le bas

On entend souvent parler de typicité du vin. On dit de tel vin qu'il est typique de son appellation; de tel autre vin, on dit qu'il n'est pas typique.

On mentionne aussi le terme terroir. On dit alors que c'est un vin typique de son terroir.

Mais trop souvent, ceci mène à des aberrations. Les grands vins ne sont souvent pas typiques de leur appellation et c'est pourquoi ils se détachent si bien de la masse. Est-ce que le Cos d'Estournel est typique de l'appellation Saint-Estèphe?

L'un des meilleurs vins des Beaux de Provence, le Trévallon, n'a-t-il pas droit à l'appellation de sa région?

Dans plusieurs appellations françaises, les vins doivent être jugés par un comité de producteurs pour recevoir le droit de poser le terme Appellation Contrôlées sur leurs étiquettes. Toutefois, certains comités exigent que le vin soit typique. Ce qui fait que certains vins parmi les meilleurs sont refusés.

Alcool à 0,05 au lieu de 0,08

Le ministre fédéral de la Justice, Irwin Cotler, demande aux ministres de la Justice des provinces d'étudier la possibilité de réduire le taux d'alcool permis de 0,08 mg par 100 ml à 0,05.

L'organisme Mothers Against Drunk Driving soutient que cette mesure sauverait de nombreuses vies.

Le taux de 0,05 signifie qu'une personne de faible poids ne pourrait pas prendre plus d'un verre.

Alain Collerette de la Société de l'assurance-automobile du Québec dit que le nombre de décès où un conducteur avait un taux entre 0,05 et 0,08 n'est pas significatif, mais il ajoute que des analyses supplémentaires seraient nécessaires.

Claude Pichet de La Presse Affaire qui commente ces chiffres écrit que « à un niveau situé entre 0,05 et 0,08, l'impact est beaucoup plus faible, voire insignifiant. D'autant plus qu'à ce niveau d'alcoolémie, il est loin d'être certain que l'alcool est le principal facteur en cause.

Le cidre de Glace

Ces vins sucrés sont de plus en plus populaires et de nouveaux producteurs se lancent dans ce marché. Après avoir goûté de ces cidres, j'ai remarqué que la qualité était très inégale d'un producteur à l'autre et d'une année à l'autre.

Contrairement à la croyance populaire, ces cidres glacés ne proviennent pas de pommes qui ont gelé sur les arbres, mais de pommes récoltées à l'automne qui sont congelées par la suite.

Le magazine Protégez-Vous publie un article très instructif sur le cidre de glace. Le réputé chroniqueur de vin Marc Chapleau a goûté à l'aveugle 17 cidres de glace avec deux de ses collègues.

Nouveaux arrivés à la SAQ, fin novembre

Voici quelques vins qui seront sur les tablettes d'ici la fin novembre.

Château de Tigné Gérard Depardieu anjou 1999 10451438 19,55 $
Vinsobres côtes-du-rhône-villages 2001 730473 19,55
Chablis premier cru William Fèvre 2003 10376917 29,50

Vega Real Crianza ribera-del-duero Espagne 2001 10357151 27,80
Sogrape Reserva alentejo Portugal 2002 10371593 21,20
Quinta do Infantado douro Portugal 2002 10371761 19,55

Riesling Les Princes Abbés Schlumberger alsace 2003 743443 23,75
Sena Mondavi & Chadwick aconcagua Chili 2001 898858 79,00
Château de Nages Cuvée Joseph Torrès costières-de-nîmes 2001 895839 20 $

Je n'ai pas goûté tous ces vins. Je les donne à titre indicatif.
Ce sont soit des vins de producteurs fiables,
soit des vins dont j'ai goûté les millésimes précédents.
Voir la suite...

Beaujolais nouveau, vin primeur, est-ce bon?

Le troisième jeudi de novembre nous apporte chaque année le beaujolais nouveau. On parle maintenant plutôt de vin nouveau, ou de de vin primeur, puisqu'on en fait dans plusieurs autres régions du monde, dont l'Italie et l'Ontario.

C'est un vin très jeune, les raisins viennent d'être récoltés en septembre. Il n'a pas eu le temps de mûrir, ni de développer des arômes intéressants. Ses saveurs dominantes sont le fruité et l'alcool. Au niveau du fruité, on perçoit surtout la framboise et la banane. Cette dernière saveur est présente dans les vins nouveaux faits de gamay.

À l'origine, c'était un bon coup de marketing, ça l'est toujours. C'est aussi l'occasion de prendre un bon coup entre amis à la veille de l'hiver. C'est devenu une tradition.

Le Paradoxe français

Est-ce que c'est le vin qui est bon pour la santé ou le mode de vie des consommateurs modérés de vin?

C'était l'hypothèse de travail du Dr Jean-Bernard Ruidavets qui vient de publier une étude sur le sujet dans la revue médicale European Heart Journal.

Interrogé par Elvire Nérin du Journal Santé, le Dr Ruidavets dit qu'il «se demande si l’effet bénéfique de l’alcool sur la santé cardiovasculaire ne relevait pas en fait tout simplement d’un mode de vie globalement plus sain.
[...] les hommes qui boivent du vin mangent aussi plus de fruits et légumes, font plus de sport et fument moins que les buveurs de bière.

Nouveaux produits dans les succursales de la SAQ

De nouveaux vins à la SAQ, de nouveaux millésimes...
Entre autres, le Pesquera 2002 est arrivé dans quelques succursales.
Consultez la section Arrivages à la SAQ dans le menu de droite.
Cette section est mise à jour régulièrement.

Des centaines de médailles d'or!

Un autre concours! C'est fou le nombre de concours de vins qu'il y a sur cette planète. Ils fonctionnent presque tous de la même manière: les organisateurs demandent aux producteurs de vins d'envoyer des échantillons. Ce qui enlève beaucoup de crédibilité à la sélection.

Mais, n'empêche, on regarde quand même les résultats. Le dernier en date de ces concours est le Wine International Challenge, mené par les dirigeants du magazine britannique Wine International.

Qui est le gagnant? Qui sont les gagnants? La réponse: des centaines.

Eh Oui! On en donne des prix. Il y a plusieurs centaines de médailles d'or! En tout, les 9000 vins présentés ont reçu 5649 médailles et autres prix.

Reprise du débat sur la privatisation de la SAQ

On parle beaucoup de la SAQ ces jours-ci dans les médias au Québec. Une nouvelle étude relance le débat en proposant sa privatisation.

Bouchon de liège: péril en la demeure

Cette image représente la molécule responsable du goût de bouchon qu'on retrouve principalement dans les vins européens. La TCA [trichloroanisole] entraînerait des pertes équivalentes à un milliard de dollars en Europe [700 Meuro], selon Innocuous, un organisme de la Commission économique européenne. Innocuous [INNOvation in the process of Cork prodUction for elimination of odOUrS responsible for cork taint] veut trouver des moyens de faire en sorte que le bouchon de liège ne contamine plus le vin.

L'industrie du liège étant très importante en Europe, les responsables de la Commission européenne subventionnent les recherches dans le but de trouver un moyen de rendre salubre ce sale bouchon.

Dans d'autres pays, moins liés à cette industrie, on commence à abandonner le liège au profit de la capsule à vis enduite de PVC.

Des 1995, des vins qui ont déjà 10 ans

On entend souvent dire que les grands vins sont bien meilleurs après quelques années de cave. Mais combien d'années se demande-t-on?
La réponse la plus facile est dix ans. Tout au moins, on se doit de vérifier au bout d'un certain nombre d'années. C'est ce qu'ont pu faire une trentaine de bons amateurs de vin à l'Académie du vin de l'Outaouais.

Domaine du Vieux Télégraphe, La Crau, Châteauneuf-du-Pape, 1995
Ce châteauneuf du Pape a été le meilleur vin de la soirée avec son magnifique bouquet de garrigue. Un vin à la fois ample et subtil, complexe et surtout très long. Un véritable plaisir. Il est à point. À boire.

Cabernet Sauvignon, Napa Valley, Joseph Phelps, 1995

Les guides du vin français arrivent

Les versions 2006 des guides de vins français commencent à apparaître dans nos librairies.

En général, on ne peut pas vraiment se fier à ces guides. Les descriptions qu'ils font des vins sont souvent très élogieuses et ne correspondent pas à ce qu'on peut acheter à la SAQ.

Vous lisez une description dans un de ces guides et vous allez acheter le vin pour vous rendre compte qu'elle ne ressemble pas du tout à la description qu'en donnent les auteurs de ces livres.

Des échantillons préparés par les vignerons
La principale raison c'est que les gens qui composent ces guides goûtent des échantillons fournis par les producteurs. Ils perdent ainsi toute crédibilité. Il est évident que les producteurs vont bien choisir leurs échantillons et envoyer leurs meilleures bouteilles. Ce qui ne correspondra pas à ce que vous allez trouver sur les tablettes.

Le vin ontarien contiendra 99% de vin étranger!

Le vin ontarien pourra ne contenir que 1 % de raisins cultivés en Ontario, les 99 % restant pourraient provenir du reste du Monde.

Donc, dans les bouteilles de vin ontarien que vous achèterez, il pourrait n'y avoir qu'une goutte [7,5 g ou 1/4 d'once] de vin ontarien dans le vin chilien.

Actuellement, les vins ontariens doivent être fait avec au moins 30 % de raisins récoltés en Ontario, pour avoir droit à la mention vin de l'Ontario.

Mais les grands producteurs comme Vincor et Andres ont exigé du gouvernement qu'il réduise cette obligation parce que le mois de janvier dernier a été très froid, ce qui a réduit la production de raisins dans la province.

Cette mesure serait intérimaire et ne devrait durer qu'un an.

C'est la troisième fois ces dernières années que le gouvernement ontarien agit ainsi. Mais les fois précédentes, la limite de vin étranger était de 90 %.

On goûte par les dents!

Un neurobiologiste français affirme qu'on goûte par les dents.

Selon Patrick Mac Leod, les dents fournissent au cerveau près de la moitié des informations qu'il recueille à propos du goût, le nez apportant la plus grande partie du reste via la bouche. La langue y étant pour très peu comme on le sait.

Assez étonnant, n'est-ce pas?

De plus, selon ce neurobiologiste de l'École pratique des hautes études de Paris, personne ne sent de la même manière que son voisin.

Contrairement à la vision, à l'ouïe et au toucher qui sont presque semblables d'un individu à l'autre et qu'on peut décrire par un langage commun, la perception des odeurs diffère d'une personne à l'autre.

Vision 4, odorat 347

France : les caves se rebiffent

Le journal du CNRS produit une série d'articles très intéressants sur le vin, en particulier celui intitulé Les caves se rebiffent.

On y lit que la viticulture française affronte de graves problèmes.

La critique d'un vin sera fiable si le vin est dégusté à l'aveugle

Une étude du CNRS vient encore une fois nous démontrer qu'il n'y a pas de critique de vin sérieux s'il ne déguste pas à l'aveugle.

Des chercheurs du CNRS [Centre nationale de la recherche scientifique de France] ont fait goûté un grand cru classé à 57 dégustateurs.

D'abord dans une bouteille étiquetée «grand cru classé» puis, quinze jours plus tard, dans une bouteille étiquetée «vin de table».

Presque tous [50 experts] ont jugé meilleur le vin présenté dans la bouteille étiquetée grand cru.

La plupart ont même dit détecter la présence, totalement fictive, de bois dans le «grand vin» et décrit le type de boisé.

Les chercheurs disent que «des informations inconscientes transmises par la vue, l'ouïe, le toucher ou liées au contexte, à la mémoire ou à d'autres processus s'agrègent au signal sensoriel initial et le transforment en profondeur. Le»

Les Français boivent moins de vin et en produisent plus!

Le nombre de consommateurs de vin a diminué d'un million en France au cours des cinq dernières années. De plus, ceux qui continuent à en boire en prennent moins : 70 litres au lieu de 160 litres, en 1965.

Cependant, les professionnels du marché affirment que les Français connaissent de mieux en mieux le vin. Toutefois, 42 % des Français interrogés ne savent toujours pas ce que signifie AOC [Appellation d'origine contrôlé]. De plus, 80% des d'entre eux sont incapables de citer un nom de marque de vin, selon une étude menée pour Office national interprofessionnel des vins et l'Institut national de la recherche agronomique de Montpellier.

D'autre part, la consommation occasionnelle aurait remplacé la consommation régulière dans la doulce France, ce qui n'est pas une mauvaise chose. Sauf pour les producteurs qui peinent de plus en plus à vendre leur pinard.

BORDEAUX 2001, Québec oubliée!

La SAQ a commencé à écouler des bordeaux 2001 depuis quelques jours. Il y a là le Sociando-Mallet, le Chasse-Spleen, Gloria et autres. L'année 2001 n'a pas été une bonne année à Bordeaux. Toutefois, les prix de ces vins sont en baisse par rapport à 2000.

Distribution originale!
Les vins sont répartis très inégalement dans la province. Il semble que cette fois on a trouvé un système très original : on fonctionne par numéro de succursale. Celles qui ont les numéros les plus petits sont servies en premiers. Ce qui fait que les succursales de la région de Québec, dont les numéros sont très élevés 23500 en montant seront les dernières à être servies. Original, non!

Sans blague, je suppose que c'est un problème dû à une mauvaise programmation des ordinateurs. Des gens de Québec se sont plaint à la SAQ qui devrait corriger la situation sous peu.

De nouveaux vins sur les tablettes de la SAQ

Campillo Reserva rioja 1996
Pio Cesare barbera-d'alba 2003
Domaine du Vieux Télégraphe 2001
Marqués de Cáceres Gran Reserva 1995
Zenato Ripassa 2003
Voir la section NOUVEAUX ARRIVAGES qui est mise à jour deux à trois fois par mois.

Arrivages de l'été 2005 à la SAQ

À surveiller
Voici quelques nouveaux arrivages de vin de bonne réputation qui sont ou qui seront sous peu sur les tablettes de la SAQ.
Je ne les ai pas goûtés, mais les millésimes précédents étaient en général excellents.
À noter que ces vins ne sont pas disponibles dans toutes les régions.

Septembre
Quelques bordeaux 2001... à noter que ce n'est pas une bonne année et de toute façon, il n'y en a qu'une caisse de chaque à Montréal. Toutefois, voici quelques vins de producteurs qui ont été des valeurs sûres ces dernières années. Les prix sont en baisse de plus de 10 %.

Du vin léger à 6 %, le lir

Des viticulteurs français se lancent dans la production de vin réduit à 6 % d'alcool. Ils visent ainsi le marché des jeunes, de ceux qui veulent réduire les calories consommées et les personnes qui veulent être moins affectées par l'alcool.

Le procédé qui s'appelle lirisation consiste à prendre du vin titrant à 12 ou 13 % et à le déduire à 6 %, tout en essayant de conserver ses propriétés organoleptiques. On procéderait par séparation moléculaire. Ça donne le lir, on l'appelle ainsi, car en France un produit ne peut être appelé vin que s'il contient au moins 8 % d'alcool.

Carte des millésimes

Carte des millésimes à imprimer et à découper que vous pouvez glisser dans votre portefeuille. [cliquez sur la carte]

Tableaux des millésimes

Pas de privatisation de la LCBO

Le gouvernement de l'Ontario ne vendra pas son monopole de distribution d'alcool [la LCBO] et ne permettra pas la vente bière dans les épiceries.

Le ministre des Finances de l'Ontario a décidé de passer outre aux recommandations d'un comité d'étude qui affirme que le gouvernement ferait encore beaucoup d'argent en privatisant la LCBO et en permettant la vente de bière et de vin dans les épiceries.

Le comité prétend que le gouvernement ferait 200 millions de dollars de plus en privatisant ses activités de ventes.

Le gouvernement avait donné à un comité de quatre personnes le mandat proposer des moyens de tirer le maximum d'argent de la vente en gros, la vente au détail et la distribution d'alcool aux consommateurs.

La Régie des Alcools de l'Ontario [Liquor Control Board of Ontario] a 5400 employés répartis dans 600 succursales qui rapportent 1,5 milliard de dollars.

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