55 % des Québécois favorables à la privatisation de la SAQ

Le journal La Presse publie aujourd'hui les résultats d'un sondage CROP qui dit que 55 % des Québécois sont favorable à la privatisation de la Société des alcools du Québec.

Le président de la firme de sondage CROP se dit très étonné des résultats de ce sondage. Il n'y croyait pas. Il pensait que c'était une erreur. « J'aurais cru que les Québécois étaient davantage attachés à la SAQ !», dit Alain Giguère.

Le patron de CROP visiblement contre la privatisation estime que le Québécois n'est pas assez bien informé,«le commun des mortels n'a pas assez d'informations à se mettre sous la dent pour se forger une opinion claire.»

La majorité en faveur est partout : 52 % en région; 56 % à Montréal et 64 % à Québec.

Dans le même journal, la journaliste Marie-Claude Lortie propose de son côté une solution mitoyenne entre la privatisation et le statu quo. Elle suggère de moderniser la SAQ «en cherchant à éliminer les aspects irritants». Elle y propose de permettre aux agences d'importation privée de faire de la vente directe aux consommateurs. «Permettre aux agences d'avoir des boutiques décoincerait grandement le marché.»

De plus, elle demande que la SAQ permette à plus d'épiceries de vendre ses vins et n'ont pas d'en choisir arbitrairement une seule par village. «Mais pourquoi exactement devrait-elle avoir ce droit de favoriser un commerce ou une enseigne en particulier? Quelle est la logique derrière cela?»

En août 2014, un sondage de la maison Léger pour le compte du Devoir donnait 53 % des Québécois favorables à la privatisation de la SAQ.

En janvier 2013, La Presse a posé cette question à ses lecteurs: Devrait-on mettre fin au monopole de la Société des alcools du Québec? Oui 61 %.

  SAQ: 55% des Québécois favorables à la privatisation, La Presse, Marie-Ève Fournier
  Moderniser la SAQ, La Presse, Chronique, Marie-Claude Lortie
  Les Québécois favorables à la privatisation, août 2014
  Devrait-on mettre fin au monopole de la Société des alcools du Québec? Quiz La Presse, janvier 2013

Caliterra Tributo Sauvignon Blanc 2015

Nez végétal et de pomme de terre.
Patate aussi en bouche. Il goute les chips sans le sel.
Où est le fruit? Où est le vin?
Alc. 13,5 %. Sucre moins de 1,2 g/l.
En ligne (29) et dans 83 magasins.

Prix: 
15,55 $

Arrivage du 28 mars 2017

Tenuta Olim Bauda La Villa Barbera d'Asti 2015  21,85$
Pascal & Annick Quenard Mondeuse La Sauvage 2015   24,50$
Château Pech Redon L'Épervier 2013  24,65$

Emilio Moro Ribera del Duero 2014  26,45$
La Bastide Blanche 2014   29,95$
Marqués de Caceres Rioja Gran Reserva 2009  30$
Domaine de Montcalmès Les Terrasses du Larzac 2013  43,75$

Vente de vin: la croissance se fait en épicerie

Ventes de vin au Québec: forte croissance en épicerie et faible croissance en succursales SAQ!

Depuis l'automne 2015, la croissance des ventes de vins se fait surtout en épicerie.
La croissance des ventes de vin a été presque deux fois plus forte en épicerie qu'en succursales en 2015.
Puis, en 2016, la croissance est dix fois plus forte en épicerie!

C'est un changement radical par rapport aux années précédentes. En effet, comme nous le montre le tableau suivant, tiré des rapports annuels de la SAQ, les ventes de vin en succursales étaient toujours beaucoup fortes en succursales. Les ventes croissaient de 3 à 4 millions de litres par année en succursales, mais de 0,3 à 2,1 millions de litres en épiceries.

Les ventes totales de vin (épiceries et succursales) sont passées de 132 millions de litres en 2008 à 160 millions en 2015.

En 2015, la croissance des hausses de ventes de vin a été 1,6 million de litres en épicerie et de 0,9 million de litres en succursales. Au cours des 40 premières semaines de l'année fiscale actuelle, la croissance a été de 2 millions de litres en épicerie, mais de seulement 200 000 litres en succursales.

Hausses des ventes annuelles de vin
(millions de litres)

2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016
40 semaines
Succursales 4,1 3,7 4,7 4,9 4,8 1,5 3,5 0,9 0,2
Épiceries 1,8 1,4 0,6 1,1 2,1 0,6 0,3 1,6 2,0

Le revirement a été radical après l'automne 2015, alors que les deux réseaux ont accru leurs ventes de 1,2 million de litres. À Noël 2015, les ventes des succursales ont baissé de 3,2 millions de litres par rapport à Noël 2014. Ces ventes ont toutefois augmenté à Noël 2016, mais n'ont pas réussi à atteindre le niveau de 2014. Les ventes en succursales ont aussi baissé de près d'un million de litres au premier trimestre de 2016.

Ventes par trimestre
(millions de litre de vin)
  T1
2014 /2015 /2016
T2
2014 /2015 /2016
T3
2014 /2015 /2016
T4
2014 /2015/
Succursales 26,2 /27,5 /26,6 27,7 /28,9 /29,2 44,6 /41,4 /42,2 23 /23,6 /
Épiceries 9,6 /9,1 /10,1 7,9 /9,2 /9,5 13,1 / 14,1 /14,8 8,4 /8,6 /

Les succursales perdent des parts de marché au profit des épiceries. La croissance se fait maintenant surtout dans les épiceries, comme nous le montrent ses chiffres tirés des rapports annuels et trimestriels de la société d'État. Comment expliquer ce changement?

La SAQ a vendu pour 327 millions de dollars de vin aux épiciers en 2016. Du vin qu'elle a acheté 165 millions aux embouteilleurs. Donc pour un bénéfice brut de 165 millions, ce qui donne une marge bénéficiaire de 98 %.

La SAQ a commencé à réduire les prix de ses vins d'entrée de gamme en novembre 2016. Est-ce que cela va modifier le comportement des consommateurs qui vont acheter de plus en plus leurs vins en épicerie?

 

Le prix du champagne très élevé au Canada

Le prix du champagne est élevé. Encore plus dans certains pays.
C'est un produit de luxe et les responsables de son marketing entendent bien le faire payer au prix d'un produit de luxe. Les prix des champagnes sont élevés parce qu'il n'y a pas de concurrences entre les producteurs sur le prix des raisins. Les prix du raisin sont fixés chaque année par une entente entre l'association des vignerons et celle des fabricants metteurs en bouteille et en marché. Dans d'autres pays ce serait illégal. Mais en France, cette entente sur le prix est entérinée par un préfet qui est le représentant régional du ministre de l'Intérieur. Le but est de maintenir les prix élevés. Et ça marche, les gens payent. C'est comme un bijou de luxe, un costume de luxe, un soulier de luxe, une montre de luxe. On paie pour la marque; la marque Champagne. Son mode de fabrication est pourtant le même que pour les cavas d'Espagne et les crémants des régions de France. Toutefois, l'image, le marketing, le prestige demandent des prix plus élevés.

Ceci dit, il y a des pays où on accepte de payer plus cher que d'autres. C'est le cas du Canada où on le paye en moyenne 48 dollars américains alors qu'il est 26 $ en France et 23 $ en Espagne!

Le Canada est l'un des pays où l'on paye le plus cher les vins de Champagne comme le montre ce tableau de l'association américaine des économistes du vin (AAWE). Même en Suisse, en Australie et à Hong Kong, le champagne est moins cher qu'au Canada. C'est que nos monopoles canadiens jouent le jeu du marketing des fabricants de champagne et fixent des prix très élevés pour ces bulles.

Ici, les économistes du AAWE ont comparé les prix après taxes du très vendu Moet et Chandon.


Cliquez pour agrandir l'image

Ce Moet et Chandon est 64 dollars canadiens à la Société des alcools du Québec et 65 $ à la LCBO de l'Ontario. Ces deux monopoles se prennent une marge spéciale sur le champagne.
À la SAQ, il y a aujourd'hui 500 mousseux, dont 250 proviennent de Champagne. Le prix des champagnes va de 37 $ à 3400 $; celui des mousseux des autres régions va de 9 $ à 145 $.

Le champagne n'est pas toujours meilleur que le mousseux d'une autre région. Dans chaque cas, il faut y gouter et voir si c'est à votre goût et à votre bourse.

Voir ici une belle liste de mousseux de Champagne et d'ailleurs: https://vinquebec.com/meilleursmousseux

Sujets connexe:

Crémant du Jura, Les Turbulents, Domaine Labet 2014

Un très beau mousseux aux aromes et saveurs de biscuit, de caramel sur une note d'orange.
C'est ample et savoureux.
Une belle plénitude en bouche.
Les bulles sont fines sur un liquide gras.
Bien long.
On aime le boire.
C'est fait de chardonnay à 79 % accompagné de poulsard 12% et de pinot noir à 9 % cultivés sans fertilisants, ni pesticides.
Levures indigènes. 11 mois sous bois et 14 mois sur latte.
Alc. 12,5 %. Sucre non communiqué.
Dans 16 magasins.
«Le vin est l'œuvre des levures. Elles sont les artisans à l'origine du vin, transformant le jus de raisin en vin par l’alchimie de la fermentation. Tous nos vins sont issus de fermentations spontanées réalisées par les levures indigènes présentes naturellement dans chaque vigne. Différentes, d’une parcelle et d’un millésime à l’autre, elles jouent un rôle important dans la personnalité, l’expression de chaque vin, de chaque terroir. Si le sol est à l’origine de la minéralité du vin, les levures, elles, lui donnent sa forme et ses caractéristiques aromatiques.»

3 étoiles
Prix: 
28,25 $

SAQ: hausse des ventes de vins malgré la baisse de prix

Malgré la baisse des prix de 50 cents de 1600 de ses vins, le 9 novembre dernier, la Société des alcools du Québec a enregistré une hausse de ses ventes de vin au cours des trois derniers mois de 2016.

Les ventes de vin en volume se sont accrues de 1,5 million de litres. Une hausse de 2,3 %. Dont 700 000 litres en épicerie.

Les ventes de vins en valeur se sont accrues de 19 millions de dollars; soit une hausse de 3,5 % dont 8,9 millions $ représentent les ventes de la SAQ aux épiciers.

Toutefois, il est à noter que les ventes se sont encore une fois accrues plus vite en épiceries que dans les succursales de la SAQ. Les ventes de vin en épiceries ont augmenté de 5 %, mais seulement de 2 % dans les succursales, comme nous le montre le tableau suivant.

Ventes de vin en volume 3e trimestre
millions de litres
  2015 2016  
Succursales 41,4 42,2 2 %
Épiceries 14,1 14,8 5 %
  55,5 57  

Les ventes de vin en valeur ont augmenté de 7,7 % en épicerie, selon les chiffres fournis par la SAQ; pendant que les ventes totales (vin et spiritueux) augmentaient de 3,7 % dans les succursales au cours des 3 derniers mois de l'année 2016.

Au total, si on ajoute les spiritueux et les bières la Société des alcools du Québec a connu une hausse de ses ventes en valeur de 44 millions de dollars, ce qui représente 4 % par rapport au 3e trimestre de 2015.

Meilleur croissance en épicerie
Si nous regardons maintenant les chiffres des ventes pour les 40 premières semaines des années 2015 et 2016, nous constatons que les ventes totales de vin se sont accrues de 2,2 millions de litres au cours des 40 premières semaines de 2016 par rapport à la même période l'année précédente. Toutefois, la grande majorité de cette hausse s'est faite dans les épiceries: 2 millions de litres, contre seulement 200 000 litres dans les 406 succursales de la société d'État.

Ventes de vin en volume 40 semaines
millions de litres
  2015 2016    
Succursales 97,8 98 0,2 0,2 %
Épiceries 32,4 34,4 2 6,2 %
  130,2 132,4 2,2 1,7 %

La croissance des ventes de vin a donc été de 0,2 % dans les 406 succursales de la SAQ, mais de 6,2 % dans les épiceries au cours des 40 premières semaines de l'exercice financier 2016-2017.
Ainsi, la direction de la SAQ devra encore baisser ses prix si elle veut réussir à concurrencer les épiceries.

La direction de la société d'État se dit satisfaite de ces résultats. «La direction est satisfaite des résultats du troisième trimestre. Elle est confiante que le niveau de performance généré depuis le début de l’exercice, provenant du chiffre d’affaires et des gains d’efficience, lui permettra de continuer sa démarche de révision des majorations tout en atteignant l’objectif du résultat net de l’exercice.»

Voir aussi

Moulins de Citran 2009

Le vin rouge de la semaine  

Un haut médoc d'un très bon millésime!
Des aromes de fruits noirs, de cuir, avec une note terreuse et un soupçon végétal.
Donc, d'une certaine complexité aromatique.
Une belle texture d'un beau granulée, fruitée et tannique. Ample, assez riche.
Une belle finale veloutée sur un fruité sucré succulent.
Cabernet sauvignon 58 % et merlot.
Sucre 2,7 %. Alc. 13,5 %.
En ligne (50) et dans 139 magasins.

Le millésime 2009 à Citran «Les conditions climatiques de cette année ont été particulièrement favorables au cycle végétatif de la vigne et à la maturation du raisin. La floraison s’est étendue du 8 au 16 juin 2009. Les mois de juillet et août ont connu des températures élevées et un ensoleillement généreux. Ce beau temps s’est poursuivi en septembre, avec alternance de nuits fraîches et de journées chaudes, propice à la concentration des arômes et à l’accumulation des anthocyanes. Les raisins ont mûri à souhait et les vendanges s’étalent dans le temps. L’état sanitaire de la récolte est par ailleurs irréprochable.»

3.5 étoiles
Prix: 
29,55 $

Instant Bécot 2014

Un très beau vin de la famille Bécot, du Château Beau-Séjour Bécot à Saint-Émilion.
Des aromes très invitants de petits fruits.
Une belle bouche ample et charnue. Du corps et de la matière en masse.
Tanins ronds. Une belle texture.
Un vin charmeur.
Cabernet sauvignon, merlot et cabernet franc.
Sucre 2 g/l.
En ligne (126) et dans 143 magasins.

3 étoiles
Prix: 
22,95 $

Vinho Verde, Loureiro, Joao Portugal Ramos 2015

Le vin blanc de la semaine  

Il y a 12 vinhos verdes à la SAQ. Ce sont des vins, en général blancs, du nord du Portugal.
Ce sont souvent des vins frais, légers et vivifiants. Certains ont un peu de gaz carbonique.
Celui-ci n'en a pas. Il est aromatique, floral sur de légères notes d'agrumes.
C'est frais, rafraichissant, sec, légèrement citronné, brillant et savoureux.
Longue finale sur les petits fruits, comme une salade de fruits.
C'est délicieux et digeste.
Un très bon rapport qualité/prix.
Servir frais à 8-10 degrés, mais il est aussi bon à 12 degrés.
Cépages loureiro 85 % et alvarinho en vendanges manuelles.
Pour accompagner les légumes, les salades, les omelettes, les fromages...
Alc. 12 %. Sucre 4,7 g/l. Acidité 7 g/l.
Dans 61 magasins.

Pour en savoir plus sur cette région de Vinho Verde : https://vinquebec.com/vinho-verde

3 étoiles
Prix: 
13,90 $

La SAQ recommence à commercialiser le Château Musar

La Société des alcools du Québec recommence à commercialiser le fameux Château Musar.

La SAQ l'avait retiré de ses rayons en 2010 et avait cessé depuis de le vendre en disant qu'il contenait trop de carbamate d'éthyle. «Le produit ne peut être commercialisé au Canada en raison du taux de carbamate d'éthyle qui est supérieur à la norme fixée par Santé Canada», nous disait alors Linda Bouchard, responsable des relations de presse à la SAQ.

Pourtant, la LCBO, de son côté a toujours continué à vendre ce vin considéré comme étant un des plus grands vins du monde par plusieurs.

Interrogé à ce sujet, M. Gaston Hochar, le producteur de ce célèbre cru nous écrivait alors qu'il s'est toujours efforcé de faire des vins de la manière la plus naturelle possible. «Ceci entraine et donne parfois des caractéristiques particulières à nos vins, du point de vue organoleptique et analytique, ce qui fait le bonheur de certains amateurs avertis. La SAQ a ces règles de fonctionnement et d'achat, et je ne peux qu'accepter ses décisions, même si je les regrette.»

À la SAQ, on nous dit que les analyses révèlent que les produits en question sont conformes. Mais on ne peut nous dire si c’est le produit ou les normes qui ont changé.

Le Château Musar est un vin produit au Liban. Le rouge est fait de cabernet sauvignon, de carignan et de cinsault à part presque égale. Ses aromes et son goût sont très caractéristiques, ce qui fait que les amateurs de ce vin le reconnaissent à l'aveugle presque à tout coup. C'est un vin qui s'améliore avec l'âge. Le producteur dit qu'il peuvent s'améliorer en cave jusqu'à 50 ans! Les 1998 et 1999 sont matures. Le millésime 1999 sera vendu par la SAQ bientôt.

Il a une saveur caractéristique de fruits surets, de noyaux de cerise, de cuir, de thé noir et de figues que plusieurs amateurs savent reconnaître. Il est mis en marché sept années après les vendanges. C'est un vin acide de type A, donc il n'obtient pas de bonnes notes des chroniqueurs américains de type B.

Les millésimes 2001 et 2007 ont été mis en marché par la SAQ dans son dernier courrier vinicole au prix de 65 $ et de 48 $. Il n'en reste plus. Les millésimes 2004 et 2009 sont mis en vente ce matin pour commande en ligne seulement. (59,75 $ et 54,75 $)  Il y en a environ 100 bouteilles de chacun de ces deux millésimes. 

 

Tout s'est vendu en une seule journée. Il n'en reste plus vendredi matin!
 
De plus, le service à la clientèle me dit, vendredi en fin de journée, que plusieurs caisses du Château Musar 2004 ont été brisées en entrepôt !
Puis lundi, le service des relations avec les médias me dit qu'il n'y a pas eu de bris.

 

À ce sujet

Côtes du Rhône, Les vins de Viennes, Les Cranilles 2015

Des aromes très expressifs de fruits chauffés, de pruneau.
Mêmes saveurs en bouche sur des tanins bien intégrés au fruit.
Velouté, ample. Très long et chaleureux.
Sucre 2,2 g/l.
En ligne (73) et dans 252 magasins.

3 étoiles
Prix: 
19,65 $

Domaine de la Vieille Église, Juliénas 2015

Un nez de fruits rouges et d'épices.
Une attaque fruitée, puis ample, puis tannique.
Très costaud et surprenant pour un beaujolais!
C'est étonnant ce que peut donner le gamay.
Finale riche et veloutée.
Très bon. Pour quelques années de cave.
Sucre 2,2 g/l.
En ligne (132) et dans 132 magasins.

3 étoiles
Prix: 
21,75 $

Morgon 2015, Dominique Piron

Un vin très aromatique, très ouvert sur des notes de fruits noirs.
C'est bien sec, serré, gouteux, ample.
Finale légèrement amère. Difficile à juger.
Je n'aurai jamais deviné que c'est un beaujolais.
Sucre 3 g/l.
En ligne (84) et dans 121 magasins.

2.5 étoiles
Prix: 
22,05 $

Château Argadens 2015

Nez fin végétal.
Belle bouche, fruitée et végétale.
Un vin vif et bien serré.
Longue finale expressive.
Sauvignon 65 % et sémillon. De la maison Sichel.
Sucre 1,4 g/l.  Alc. 13 %.
En ligne (38) et dans 93 magasins.

2.5 étoiles
Prix: 
19,80 $
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