Liban

Coteaux de la Bekaa, Nakad Rouge 2013

Aromatique, fruits chauds et caramel.
Caramel et fruits cuits en bouche.
Ample, beaux tanins, saveurs de prune. Finale chaleureuse.
Pour accompagner les plats costauds.
Cinsault 50 %, cabernet sauvignon 30 % et carignan 20 %.
Bouchon de liège aggloméré.
Alc. 13,85 %. Sucre 1,4 g/l.
En ligne (12) et dans 77 magasins.

2 étoiles
Prix: 
16,30 $

Les Brétèches 2013

Goutez-vous le cinsault?
Il est plutôt rare d'avoir un vin rouge fait entièrement de cinsault. Ce cépage est souvent utilisé pour épicer les vins du Rhône et de Provence; ou alors pour faire du rosé.
C'est un cépage peu coloré, peu tannique, peu acide et peu alcoolique. Il donne des vins plutôt légers.
Et pourquoi pas? On ne veut pas toujours boire du gros vin.
Ici, c'est un cinsault du Liban.
Il est d'un fruité léger et épicé, avec des notes de fines herbes, de thym.
Les tanins sont très fins, la texture fine. Le vin se boit à grandes lampées. Digeste en plus.
Alc. 13,5 %. Sucre 2,7 g/l.
Du Château Kefraya.
En ligne (16) et dans 82 magasins.

3 étoiles
Prix: 
13,55 $

La SAQ recommence à commercialiser le Château Musar

La Société des alcools du Québec recommence à commercialiser le fameux Château Musar.

La SAQ l'avait retiré de ses rayons en 2010 et avait cessé depuis de le vendre en disant qu'il contenait trop de carbamate d'éthyle. «Le produit ne peut être commercialisé au Canada en raison du taux de carbamate d'éthyle qui est supérieur à la norme fixée par Santé Canada», nous disait alors Linda Bouchard, responsable des relations de presse à la SAQ.

Pourtant, la LCBO, de son côté a toujours continué à vendre ce vin considéré comme étant un des plus grands vins du monde par plusieurs.

Interrogé à ce sujet, M. Gaston Hochar, le producteur de ce célèbre cru nous écrivait alors qu'il s'est toujours efforcé de faire des vins de la manière la plus naturelle possible. «Ceci entraine et donne parfois des caractéristiques particulières à nos vins, du point de vue organoleptique et analytique, ce qui fait le bonheur de certains amateurs avertis. La SAQ a ces règles de fonctionnement et d'achat, et je ne peux qu'accepter ses décisions, même si je les regrette.»

À la SAQ, on nous dit que les analyses révèlent que les produits en question sont conformes. Mais on ne peut nous dire si c’est le produit ou les normes qui ont changé.

Le Château Musar est un vin produit au Liban. Le rouge est fait de cabernet sauvignon, de carignan et de cinsault à part presque égale. Ses aromes et son goût sont très caractéristiques, ce qui fait que les amateurs de ce vin le reconnaissent à l'aveugle presque à tout coup. C'est un vin qui s'améliore avec l'âge. Le producteur dit qu'il peuvent s'améliorer en cave jusqu'à 50 ans! Les 1998 et 1999 sont matures. Le millésime 1999 sera vendu par la SAQ bientôt.

Il a une saveur caractéristique de fruits surets, de noyaux de cerise, de cuir, de thé noir et de figues que plusieurs amateurs savent reconnaître. Il est mis en marché sept années après les vendanges. C'est un vin acide de type A, donc il n'obtient pas de bonnes notes des chroniqueurs américains de type B.

Les millésimes 2001 et 2007 ont été mis en marché par la SAQ dans son dernier courrier vinicole au prix de 65 $ et de 48 $. Il n'en reste plus. Les millésimes 2004 et 2009 sont mis en vente ce matin pour commande en ligne seulement. (59,75 $ et 54,75 $)  Il y en a environ 100 bouteilles de chacun de ces deux millésimes. 

 

Tout s'est vendu en une seule journée. Il n'en reste plus vendredi matin!
 
De plus, le service à la clientèle me dit, vendredi en fin de journée, que plusieurs caisses du Château Musar 2004 ont été brisées en entrepôt !
Puis lundi, le service des relations avec les médias me dit qu'il n'y a pas eu de bris.

 

À ce sujet

Château Khoury, Symphonie 2007

Un vin du Liban qui a déjà presque 10 ans et qui est encore tout en fruit!
Une belle découverte que ce vin au très beau nez expressif de fruit et de café.
La bouche est veloutée, pulpeuse même sur un fruité cerise-framboise.
Un fruité légèrement sucré, net et franc qui laisse une belle impression en bouche.
Les tanins sont beaux.
La finale est longue et plaisante.
Du bonbon!
Un assemblage de cabernet sauvignon, cabernet franc, de merlot et de syrah en vendanges manuelles.
Pour encore 3-4 ans de cave.
Alc. 13,5 %. Sucre: ?
En ligne (2) et dans 66 magasins.

3.5 étoiles
Prix: 
24,25 $

Kouroum, Petit Noir 2009

Le vin de la semaine !

C'est étonnant ce que l'on peut découvrir par hasard, si on n'a pas trop de préjugés et si on est un peu aventureux.
Ce vin du Liban est d'un beau fruité éclatant, c'est frais, rafraichissant, rond, coulant, le fruité est succulent. Ce n'est pas explosif,  mais tout simplement digeste et très bon. Et surtout à ce prix.
Un bel assemblage de cinsault 50 %, de carignan 25 %, de grenache 15 % et de syrah 10 %, cultivés à une altitude de 1000 pieds.
pH 3.51, acidité 3.36g/l, sucre 0.9 g/l.
Alc. 14 %.
Servez-le à 14 degrés.
Dans 108 magasins (74 le 26 décembre).

3 étoiles
Prix: 
12,55 $

Musar 1998

Un des plus grands vins du monde selon un de mes amis.
En effet, c'est absolument magnifique.
Le vin est mature, d'une grande finesse, élégant, soyeux, très agréable à boire.
Il a acquis des arômes invitants de thé et de cuir fin après de nombreuses années de cave.
Les amateurs de Musar reconnaissent ce vin original à l'aveugle à ses seuls arômes, comme le font les amateurs de Rayas.
Il est dommage que les dirigeants de la SAQ refusent maintenant de le laisser entrer au Québec. (Musar rejeté) Il est toutefois quelquefois disponible en Ontario.

Château Musar est mis en marché après six ans de cave au domaine.
Assemblage à parts égales de cabernet sauvignon, de carignan et de cinsault.
Ni filtration ni produits chimiques sauf un peu de soufre.
Un domaine de 180 hectares à 1000 mètres d’altitude au nord-est de Beyrouth.

5 étoiles
Prix: 
51 $

Chardonnay Perle du Château 2010

Un vin du Liban aux saveurs de noix et de beurre. Un chardonnay assez capiteux. Rond, plutôt ample. Pointe  piquante en fin de bouche. Chaleureux.
Disponible dans 35 succursales.

2 étoiles
Prix: 
17,65 $

Clos St-Alphonse, Château Ksara 2007

Un vin libanais d'un rouge brillant.
Des arômes et des saveurs de fruits chauds et d'épices sur une belle structure.
Très bien pour le prix.
Un assemblage à parts égales de syrah et de cabernet sauvignon.

Servir à 12 °C avec les plats nord-africains et méditerranéens, les pizzas, les charcuteries...

Disponible en ligne et dans plus de 200 succursales.

2 étoiles
Prix: 
13,85 $

Château St-Thomas 2006

Des saveurs de goudron et de rondelle de hockey dans ce vin foncé et rugueux du Liban.
Ça se détériore d'un millésime à l'autre. J'avais noté menthe et encens pour le 2001; créosote pour le 2003; ici goudron et caoutchouc pour le 2006; bientôt est-ce que ce sera pneu brûlé? Ça commence à ressembler à un défaut s'amplifiant!

Prix: 
25,15 $

Comte de M, Château de Kefraya 2006

Dégusté avec une cinquantaine d'autres vins de 9 à 49 $, celui-ci est tout de suite apparu comme étant d'une tout autre dimension.

Il a une masse de petits tanins fins sur un fruité délicieux qui emplissent toute la bouche et la laissent satisfaite.
Des saveurs de jeunes fruits noirs sur une note de tabac, de cigare.
Charme et concentration, pas bodybuildé. Généreux et bien ramassé.
D'une texture enveloppante agréable.
Déjà bien bon et à mettre en cave quelques années.

Un assemblage de cabernet sauvignon et de syrah.
Vendanges manuelles. Élevage de 16 mois en barriques neuves françaises. (Mais ne goûte pas la vanille.)
Carafez et servez à 16 °C.

Des suggestions du producteur «Entrecôte grillée sauce beurre à l’échalote. Omelette aux truffes. Magret et confit de canard. Chevreuil. Risotto aux champignons sauvages. Rognons de veau à la moutarde. Des gibiers en sauce, une bécasse au fil, des viandes cuisinées avec délicatesse. Filet de porc. Carré d’agneau. Lapin farci aux truffes du Périgord. Des fromages affinés.
Disponible dans 88 succursales.»

4 étoiles
Prix: 
48,25 $

Dégustation verticale de Château Musar

En février 2006, nous avons publié les notes de dégustation d’une verticale de Château Musar. Nous avions alors dégusté les millésimes 1998, 1997, 1993, 1989, 1986 et 1981 du Musar rouge et terminé avec le Musar blanc 1993.

Cinq de ces vins ont été dégustés à nouveau l’été dernier, lors d’une autre verticale de Château Musar. Cette fois, nous avons d’abord dégusté les Musar blancs 2001, 1999, 1995 et le même 1993. Ensuite, nous avions sept millésimes du Château Musar rouge : 1996, 1999 et 2000 ont été ajoutés aux 1998, 1997, 1993 et 1989 déjà goûtés.

Les vins blancs de Château Musar sont issus des cépages indigènes merwah et obaideh, considérés par les viticulteurs libanais comme étant les ancêtres du chardonnay et du sémillon.

Pour les vins rouges, on y cultive cinq cépages, le cinsault, le cabernet sauvignon, le carignan, le mourvèdre et le grenache; mais le Château Musar est principalement composé des trois premiers, les proportions variant d’année en année.

Voici les résultats de cette dernière dégustation, basés sur les notes de Louis Landry, de Pierre Bélanger et d'Alain Brault.

Château Musar blanc 2001
Jaune doré intense, limpide; belle brillance.
Très beau nez d’intensité moyenne, fruité, avec du miel et une belle complexité. Louis y a détecté de l’amande, de l’abricot, du coing et un peu de beurre chauffé, tandis que Pierre parle de cire d’abeille et d’un relent de champignons de paris à la crème. Viennent ensuite des arômes de citron confit et, enfin, du caramel. Très belle longueur.
Superbe en bouche; rond et gras, avec une belle fraîcheur, légèrement alcooleux et, selon Louis, un beau goût d’oxydation, comme un palo cortado.
Louis : un vin unique. Superbe!
Pierre :
Alain :

Château Musar blanc 1999
Plus foncé que le précédent, mais très limpide et brillant.
Nez très différent du précédent, exubérant, très minéral (pierre à fusil), noisette, grillé. Pierre ajoute : un peu étrange, foin, camembert. Très complexe et évoluant d’heure en heure.
Bouche puissante, le vin tapisse le palais, très ample, corps imposant, bonne acidité et une touche épicée qui donne beaucoup de vivacité. Très long.
Pierre : Très beau vin,
Alain :

Château Musar blanc 1995
Jaune très foncé, ce vin semble plus oxydé que les autres.
Nez intense, très forte personnalité, une légère oxydation qui donne un beau rancio et, là encore, très complexe. Pour Louis, c’est la noisette, un peu de coing, des agrumes (citron confit), un coté crémeux, et très cumin! Pierre parle de sous-bois et de champignons sauvages.
Pas de consensus en ce qui concerne la bouche. Louis l’a trouvée relativement molle et manquant d’acidité, pour Pierre le vin est rond et acidulé à la fois, tandis qu’il est plus léger et d’un bel équilibre pour Alain. La finale était légèrement boisée (noix de coco et vanille).
Pierre :
Alain :

Château Musar blanc 1993
Le moins coloré et le plus brillant des quatre vins, ce qui est très étonnant, étant donné que c’est le plus vieux (probablement conservé dans une cave plus froide).
Nez très expressif et changeant, fruité, munster, camomille; Louis ajoute, fumé (presque pimenton).
Texture moyenne et rondeur en bouche; à la limite de la mollesse, pourrait avoir plus d’acidité. Assez long.
À revoir dans 5 ans.
Pierre : (mais pourrait évoluer vers )
Alain

Château Musar 1989
Beau rouge grenat relativement pâle, reflets brunâtres au disque; mature, belle densité; au centre, un léger nuage.
Magnifique nez de vieux vin qui fait voyager; épices d’Orient, chocolat, café brun et cuir; puis les arômes se raffinent : fruits macérés/confits, prune, dattes, girofle. Très impressionnant. Il évolue rapidement dans le verre et plus le temps passe plus il devient complexe.
Bouche superbe, à la fois puissante et très élégante, bonne acidité, des tannins encore bien présents, de la structure ! Du bois et des épices (coriandre, cumin). Longueur moyenne.
À pleine maturité; probablement à son meilleur présentement, sinon au début de son déclin.
Louis : Superbe.
Pierre : une note de plaisir 
Alain :

Château Musar 1993   
Superbe rouge grenat, belle limpidité, belle couleur uniforme, reflets tirant sur le brun au disque.
Nez pas très caractéristique de Musar, plus cabernet sauvignon que les autres. À l’origine, un peu plus fatigué que le 1989, subtil, cuir, mais qui développe ensuite de puissants arômes. Il prend de l’ampleur et devient selon Louis un très grand nez, sucre brun, cassonade, arômes volatiles; ensuite nez ferrugineux, presque de l’orange, pomme de terre, terreux (amidon);  puis bovril et enfin, très torréfaction. Les arômes de café et de torréfaction continuent d’augmenter en intensité à mesure que le temps avance et que le vin se réchauffe.
Pour Louis, la bouche est intéressante, mais la matière un peu décevante malgré une très bonne acidité; en répit d’un manque de personnalité, la finale est agréable et la longueur exceptionnelle!
Pierre s’étonne de voir un vin au départ un peu timide se développer à un point tel qu’il devient un des meilleurs Musar de la soirée.  A la fin de la dégustation ce vin développe des notes de caramel, très sucré qui durent et durent très longtemps en bouche. Un Musar classique : goûteux, soyeux, long et original.
Pierre :
Alain : commenté aussi en octobre 2002

Château Musar 1996  
Le Musar n’est jamais très foncé, mais celui-ci est particulièrement pâle, légèrement trouble et très évolué (reflets orangés).
Le nez demeure discret, subtil, évanescent, difficile à définir, un peu fatigué : fruits noirs, ferrugineux, girofle, mélasse, médicamenteux; après une heure, il présente des notes très sapinées!
Délicat en bouche, très subtil, mais tout de même une grande présence (Louis parle d’une main de fer dans un gant de velours, de puissance). Le vin est reconnaissable à ses épices, ses agrumes et sa finale torréfiée. Bel équilibre. Selon Pierre, probablement dans une période difficile; à revoir dans 4 ou 5 ans.
Louis : un superbe vin!? (la ponctuation est de lui)
Pierre : (peut-être dans 5 ans)
Alain :

Château Musar 1997
Beau rouge, léger nuage, grenat avec reflets légèrement ambrés.
Un nez puissant (alcool), arômes intenses, sur le fruit confit, girofle, médicamenteux, un peu d’encens, vanille, plutôt oxydé (un peu de carton), dépassé.
S’en tire mieux en bouche. Expressif, exubérant, frais, ample, du beau vin, très long et assez puissant. Quand même le plus fatigué de tous.
Probablement une bouteille défectueuse.
Pierre : 
Alain :

Château Musar 1998
Teinte de jeunesse. Rouge rubis relativement foncé au centre, reflets grenat moyen/orangés; brillant, ce vin semble être en parfaite forme.
Très beau nez de belle intensité, sur le café noir, torréfaction, épices (le plus coloré de tous!), mais moins complexe que les autres. Plus tard, Louis y a trouvé une pointe de céleri et du bois de santal. Un Musar bien typé, mais avec une certaine retenue; se développera sûrement beaucoup avec quelques années de cave supplémentaires.
En bouche, solide, rond, semble plus sucré que les autres vins de la soirée. Pierre l’a trouvé un peu racoleur. Bonne acidité, corps généreux, bonne structure tannique, moyennement corsé, du fruit, très épicé, cannelle, zeste d’orange, café, moins boisé. Encore très jeune.
Pierre : pour son potentiel à long terme.
Alain :
MAG : commenté en août 2008
MAG : commenté en juillet 2007

Château Musar 1999
Rouge rubis moyen, plus limpide que le 1998, couleur uniforme.
Un nez frais, moderne, arômes puissants, sur le fruit confit, la torréfaction, la cannelle, la prune;  un petit quelque chose de généreux – oui, c’est l’alcool. Bien typé : fruits confits, torréfaction et épices.
Bouche impressionnante, imposante, très jeune, plénitude. Tout y est! Fruits, acidité et tannins en équilibre. Rond et soyeux. Grande matière et très belle longueur. À boire maintenant ou à conserver. Très persistant.
À mettre en cave 8 à 10 ans.
Louis : Un classique! Du grand vin!
Pierre :
Alain :
MAG : commenté en août 2008

Château Musar 2000
Rubis moyen, un léger nuage, une couleur uniforme. Jeune.
Un nez assez mal défini, subtil, côté animal manifeste, mais il tourne un peu sucre d’orge. Manque peut-être de fruit par rapport à l’alcool. Bref un peu difficile à juger maintenant.
Bouche d’ampleur moyenne, manque un peu d’acidité et de fraicheur. Selon Louis, manque de définition. Tanins serrés et très fins.
Un vin «hors foyer» pour l’instant – une phase ingrate? Mais avec Musar il ne faut jamais désespérer; il pourrait causer une surprise dans quelques années.
Pierre :
Alain :

  Le site du Château Musar

Alain Brault, Pierre Bélanger et Louis Landry

N.D.L.R. Il n'y a pas de Château Musar actuellement à la SAQ. Le dernier millésime a été refusé parce qu'il contenait trop de carbamate d'éthyle. (Voir l'article 7223) M. Gaston Hochar espère que ses prochains millésimes seront acceptés.

Ksara Blanc de blanc 2008

Voici un vin très démonstratif, exubérant et intrigant.
Ses saveurs sont bien étagées et compartimentées. On commence par goûter le fruit sur une note de beurre, bien en milieu de bouche, on a des saveurs végétales, de l'herbe, une certaine dureté même, enfin en finale, on revient sur le fruit, sur le gras.
Il est fait de trois cépages, et on a bien l'impression que les trois ne sont pas mélangés. Le chardonnay donne le beurre, la noisette du début, le sauvignon, le végétal, la dureté, puis le sémillon pour une finale sur le fruit gras. Original.
Servir frais, le vin devient beaucoup moins intéressant aromatiquement en se réchauffant.

2.5 étoiles
Prix: 
16,40 $

Les Bretèches 2005, Château Kefraya

Brillant, pâle, parfumé, fruits chauds, noix et épices.
Un vin différent, assez coulant, un fruité finement épicé sur de belles saveurs d'olives.
Une certaine finesse.
Finale longue et agréable.

Assemblage de cinsault 70 %, cabernet sauvignon 10 %, et un peu de syrah, grenache, tempranillo, carignan et mourvèdre.
À essayer avec le porc et l'agneau.
Bien sec : sucre 1,6 g/l. Acidité : 3,50 g/l. Alc. 13,25 %.
  D'autres vins de la maison Kefraya...

2 étoiles
Prix: 
15,55 $

Musar 1999

Quel vin étrange! Dégusté à l'aveugle parmi sept autres vins, il a été jugé le plus vieux. Pourtant, il y avait là un Canon St-Émilion 1990 qui était encore éclatant de jeunesse!
Le Musar est pâle, brouillé, très aromatique, particulier. Des saveurs de cuir et de fruit suret. Une belle longueur sur la fumée et le poivre, et un retour sur le suret, les noyaux de cerises. Un ami qui boit régulièrement du Musar depuis de nombreuses années me dit que ce vin en est à ses débuts et qu'il s'améliorera encore.
J'ai goûté un 1996 superbe il y a pas longtemps.
Ce 1999 est en vente en Ontario, au Québec nous avons le 1998.

3.5 étoiles
Prix: 
54,95 $

Château Musar 1998

Un vin mature, peut-être même un peu dépassé!
Ça dépend de vos goûts et de votre appréciation des vins évolués.
Celui-ci a un bouquet attirant et enjôleur de fruits secs, de jus de pruneaux. Les tanins sont raffinés, ce qui donne une texture soyeuse au vin. Une belle amertume en finale, une persistance sur des saveurs de vieux cuir et un après-goût suret (cerise sûre, noyaux de cerise). C'est très long. Le fruit s'est estompé. L'acidité est bien marquée. Il a beaucoup de dépôts.
Ce vin a vieilli très vite, je l'avais plus aimé l'an dernier.

Le producteur met ses vins sur le marché à la septième année.
Assemblage : cinsault, cabernet sauvignon et carignan.

C'est le 1999 qui est sur les tablettes au Québec (51 $) et en Ontario (55 $).

4 étoiles
Prix: 
51,00 $
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