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La SAQ recommence à commercialiser le Château Musar

La Société des alcools du Québec recommence à commercialiser le fameux Château Musar.

La SAQ l'avait retiré de ses rayons en 2010 et avait cessé depuis de le vendre en disant qu'il contenait trop de carbamate d'éthyle. «Le produit ne peut être commercialisé au Canada en raison du taux de carbamate d'éthyle qui est supérieur à la norme fixée par Santé Canada», nous disait alors Linda Bouchard, responsable des relations de presse à la SAQ.

Pourtant, la LCBO, de son côté a toujours continué à vendre ce vin considéré comme étant un des plus grands vins du monde par plusieurs.

Interrogé à ce sujet, M. Gaston Hochar, le producteur de ce célèbre cru nous écrivait alors qu'il s'est toujours efforcé de faire des vins de la manière la plus naturelle possible. «Ceci entraine et donne parfois des caractéristiques particulières à nos vins, du point de vue organoleptique et analytique, ce qui fait le bonheur de certains amateurs avertis. La SAQ a ces règles de fonctionnement et d'achat, et je ne peux qu'accepter ses décisions, même si je les regrette.»

À la SAQ, on nous dit que les analyses révèlent que les produits en question sont conformes. Mais on ne peut nous dire si c’est le produit ou les normes qui ont changé.

Le Château Musar est un vin produit au Liban. Le rouge est fait de cabernet sauvignon, de carignan et de cinsault à part presque égale. Ses aromes et son goût sont très caractéristiques, ce qui fait que les amateurs de ce vin le reconnaissent à l'aveugle presque à tout coup. C'est un vin qui s'améliore avec l'âge. Le producteur dit qu'il peuvent s'améliorer en cave jusqu'à 50 ans! Les 1998 et 1999 sont matures. Le millésime 1999 sera vendu par la SAQ bientôt.

Il a une saveur caractéristique de fruits surets, de noyaux de cerise, de cuir, de thé noir et de figues que plusieurs amateurs savent reconnaître. Il est mis en marché sept années après les vendanges. C'est un vin acide de type A, donc il n'obtient pas de bonnes notes des chroniqueurs américains de type B.

Les millésimes 2001 et 2007 ont été mis en marché par la SAQ dans son dernier courrier vinicole au prix de 65 $ et de 48 $. Il n'en reste plus. Les millésimes 2004 et 2009 sont mis en vente ce matin pour commande en ligne seulement. (59,75 $ et 54,75 $)  Il y en a environ 100 bouteilles de chacun de ces deux millésimes. 

À ce sujet

Le Québec en 11e place au monde pour le prix du vin

Comparaison de prix du vin dans le monde selon l'AAWE

La American Association of Wine Economists (AAWE) publie aujourd'hui dans Twitter une comparaison du prix d'un vin dans 22 pays.

Ce groupe d'économistes amateurs de vin a choisi le populaire Côtes-du-rhône rouge 2012 de la maison Guigal pour pouvoir comparer le prix du vin dans un vingtaine de pays. L'AAWE s'est servi des données du site wine-searcher pour dresser ce tableau.

On y voit que ce vin se vend 8,33 $ en Allemagne, mais 34 $ en Chine. Les chiffres sont donnés en dollars américains. La AAWE ne donne pas de chiffre pour le Canada. Toutefois, nous savons que ce vin est vendu 19,25 $ à la SAQ. Ce qui donne 14,45 $ en dollars américains. Donc, le prix québécois pour ce vin se situerait en 11e position entre les États-Unis et le Danemark.

Donc, ce vin est vendu plus cher au Québec qu'en Allemagne, France, Hollande, Japon, Suisse, Angleterre, Hong-Kong et Belgique.

Toutefois, nous le payons moins cher que les consommateurs du Danemark, Taiwan, Australie, Irlande, Italie et autres.


Ce vin était 21,05 $, soit 15,80 $ US l'an dernier au Québec. Il a bénéficié des récentes baisses de prix de notre monopole. Nous aurions donc gagné une place à ce palmarès depuis novembre. Ce vin est 19,95 $ (14,98$US) en Ontario.

Il est à noter que ce vin est aussi disponible dans les 10 SAQ-Dépôts, donc à 15 % de rabais, si on achète 12 bouteilles.

Vin Québec a 20 ans

Le site Vin Québec.com a 20 ans ce mois-ci!
En effet, c'est en mars 1997 qu'a commencé cette belle aventure.
Vingt ans c'est une belle jeunesse!

Vingt ans de lecture, de recherches, d'études, de dégustations, d'expérimentations, de questionnement, de voyages et de découvertes. Une passion persistante.

C'est maintenant plus de 1500 articles et des milliers de commentaires de vin.

Vin Québec est un magazine gratuit et indépendant d'information sur le vin, sur le monde du vin.
Nous ne sommes pas en relation d'affaires avec la SAQ et ne sollicitions pas d'argent des producteurs de vins ni de leurs agents. Il n'y a pas de publicité sur le vin dans le site.

Vin Québec est pour ainsi dire un service d'utilité publique.

Notre mission : découvrir, apprécier, apprendre et informer.

Vin Québec est la revue du vin la plus consultée au Québec.

Merci
vinquebec.com depuis 1997

Le monde au naturel

Voici quelques articles parus dans la revue mensuelle Le Monde au Naturel.

Le paradoxe françaisMars 2017

Les défauts du vin Février 2017

L'intlérance au vin : le coupable est l'éthanal  Janvier 2017

Les produits autorisés dans le vinNovembre 2016

Le prix améliore-t-il le goût du vin?  — Octobre 2016
 (Les images des bouteilles ne sont pas les bonnes,)

Bonny Doon, Grahm Randall et le Cigare Volant  — Septembre 2016

Des brebis dans les vignes, une expérience originale Juin 2016

Plus de grappes d'or aux vins biologiques Mai 2016

Le vin bio est meilleur et il y en a de plus en plus Avril 2016

 
 
 
 
 
 
 
Les régions les plus bio  —  Avril 2015
 
 
 
 
 
 
Les pesticides dans le vin —  Novembre 2013
 
Le goût du bouchon  —  Octobre 2013

Le vin naturel  —  Septembre 2013
 
 
 
Le vin bio  — Avril 2013

Privatisation de la SAQ: rétablissons les faits

On parle beaucoup de la libéralisation de la SAQ depuis quelques jours. Le débat s'intensifie. Les arguments pour et contre se précisent.

Presque plus personne ne parle de privatisation de la SAQ maintenant, mais plutôt de libéralisation. Ceux qui parlent de privatisation semblent être ceux qui sont contre la libéralisation de la vente de vin.

Rétablissons les faits au sujet du projet de libéralisation du commerce du vin au Québec.

Au sujet de la libéralisation, il s'agit de permettre les cavistes, les vraies importations privées, de meilleurs choix en épicerie, plus de liberté de choix pour les consommateurs, les commerçants et les vignerons. La SAQ existera encore.

En libéralisant le commerce du vin, le gouvernement ne perdra pas son milliard, il sera tout simplement transformé en taxe. Il l'est déjà en bonne partie. La SAQ peinant à donner le milliard, le gouvernement a dû augmenter la taxe spécifique à deux reprises. Elle est maintenant 1,50 $ la bouteille.

Au sujet des régions, on est déjà moins bien servi en région et rien ne laisse croire que ce sera pire en libéralisant. Ce serait comme dire que seuls des bureaucrates de Montréal peuvent choisir et vendre du bon vin.

Au sujet des prix, la principale composante du prix du vin est le dividende de la SAQ. Donc, s'il est transformé en taxe, il est fort probable que les prix ne baisseront pas, du moins à court terme, suite à une libéralisation.

Au sujet de la reprise des vins défectueux, ce n'est pas dû à la générosité de la SAQ, mais tout simplement à la Loi de protection du consommateur. Tout produit défectueux doit être remplacé, remboursé ou réparé par le commerçant.

La crainte du changement est très forte dans notre société conservatrice québécoise actuelle. Il faut donc étudier calmement les arguments avancés par toutes les parties. Il faut aussi prendre avec un grain de sel les positions rigides et idéologiques de certains partis politiques.

Le gouvernement semble vouloir bouger sur ce sujet, les tribunaux aussi,  il est donc légitime que les citoyens étudient ce sujet et s'expriment sur les projets de modification du commerce du vin au Québec.

Sur le même sujet

Un conseiller en vin de la SAQ c'est comme un boucher végétarien

Le boucher n'a pas pu me dire ce que goûtait la pièce d'agneau qu'il était en train de me couper. Pourquoi? Parce qu'il ne le goûte pas. Il m'avoue qu'il est végétarien.

C'est la même chose pour un conseiller en vin de la SAQ. Il ne pourra pas nous dire ce que goûte tel vin. Pourquoi? Parce qu'il n'y a pas goûté.

Faites le test, choisissez des bouteilles de vin sur les rayons de la SAQ et demandez au conseiller ce qu'ils goûtent. Il ne pourra vous répondre parce que 9 fois sur 10 il n'y aura pas gouté.

La direction de la Société des alcools du Québec se targue d'offrir un bon service de conseil en succursale, pourtant elle ne permet pas à ses employés de goûter les vins qu'ils sont chargés de nous vendre!

La SAQ distribue près de 100 nouveaux vins chaque semaine. Chaque succursale reçoit plusieurs dizaines de ces vins. Certaines les reçoivent peut-être presque tous.

Pourtant, lorsqu'on se présente en succursale et que l'on demande ce que goûtent ces vins, on nous répond la plupart du temps qu'on ne le sait pas qu'on n'y a pas goûté.

Comment alors conseiller le client si on n'a pas goûté?

Plusieurs conseillers se débrouillent tout de même. Ils ont appris par coeur les différentes appellations; les noms des producteurs les plus réputés, les meilleurs millésimes par appellation.

Ils savent ce que goûte un muscadet typique, un beaujolais typique. Ils ont étudié les accords mets-vins, mais ne peuvent nous dire si le muscadet qui vient d'arriver est plus acide ou moins acide qu'un autre; si ce nouveau bordeaux est boisé; si ce malbec est velouté ou très tannique. Ils peuvent au plus deviner.

Je ne critique pas ici le travail des conseillers, mais plutôt leurs patrons qui ne leur donnent pas les moyens de bien faire leur travail qui est de donner des conseils pertinents aux clients.

Il est très rare que les conseillers goutent les vins. Ils le font surtout lorsque des représentants des producteurs viennent faire du lobbying et leur font goûter certains vins.

Il m'est même arrivé d'acheter une bouteille de vin jaune dans une succursale où aucun employé présent n'avait goûté à ce type de vin. Un employé m'a alors demandé si je pouvais l'ouvrir pour leur faire goûter. Ce que j'ai fait. Depuis ce jour, au moins ces quatre employés de la SAQ ont goûté à du vin jaune du Jura.

Afin d'assurer un véritable service de conseil, il faudrait que la direction de la SAQ permette aux conseillers de goûter les vins.

L'exemple de la LCBO
Il y a quelques années, je participais à des dégustations à la LCBO de l'Ontario. Chaque mois, les conseillers en vin d'Ottawa étaient détachés pour une dégustation d'une journée. Il y avait plus de 200 vins sur des tables dans la salle de classe et chacun pouvait goûter le nombre de vins qu'il voulait. Chacun avait un verre, un crachoir et un calepin de note.  Les conseillers prenaient des notes et ainsi pouvaient mieux conseiller les clients lorsque ses vins arrivaient en succursale au courant du mois.

En écrivant ce texte, j'ai l'impression de me répéter. Il y a 20 ans j'ai écrit une lettre en ce sens à un patron de la SAQ lui suggérant d'améliorer la formation continue des employés. Il y a eu un petit progrès. Plusieurs ont suivi des cours de l'ITHQ. Mais il y a encore beaucoup à faire.

Si la direction de la SAQ veut affirmer qu'elle offre un bon service-conseil à ses clients, elle devra faire goûter ses vins à ces employés chargés de nous les vendre.

Sujets connexes:
Le conseiller en vin de la SAQ
Les sénateurs de la SAQ

Ce n’est pas vrai que la SAQ doit négocier avec ses fournisseurs

«Ce n’est pas vrai que la SAQ doit négocier avec ses fournisseurs» !
Cette phrase étonnante sort de la bouche d'un ancien président de la Société des alcools du Québec.

Ce n'est pas le rôle de la SAQ de négocier les prix. Ce n'est pas le rôle de la SAQ d'obtenir de meilleurs prix pour ses clients. C'est l'ancien dragon Gaétan Frigon et président de la SAQ de 1998 à 2002 qui tient des propos surprenants.

 Ce n’est pas vrai que la SAQ doit négocier avec ses fournisseurs. Il y a des bouteilles à 10 $ et des bouteilles à 100 $. Vide, la bouteille coûte la même chose et il a fallu le même nombre de raisins pour la faire. Ce n’est pas à la SAQ de décider si un vin vaut 10 $ ou 100 $. C’est au producteur de fixer un juste prix et de prendre le risque.»
Gaétan Frigon, ancien PDG de la SAQ, dans La Presse+ du 11 mars.  Privatiser la SAQ serait une grande erreur. La négociation des prix.

Dans la même page, M. Frigon affirme que le privé est meilleur «dans tout, sauf le vin».

Donc, l'État est meilleur commerçant pour vendre le vin que le privé, mais ne doit pas chercher à obtenir les meilleurs prix pour ses clients ! La société d'État SAQ n'est donc qu'un intermédiaire entre le producteur et le client. Elle distribue le vin aux consommateurs aux prix décidés par les fabricants.

À la lecture de ces propos d'un ancien PDG de la SAQ j'étais estomaqué. Toutefois, après avoir relu plusieurs fois ces phrases, après réflexion, tout cela décante lentement et devient plus limpide.

Ainsi, ces propos peuvent nous permettre de comprendre pourquoi nous en sommes rendus là aujourd'hui avec cette société d'État tellement critiquée et avec ses pris tellement élevés. Nous n'aurions donc pas compris le vrai rôle de la SAQ. Elle fonctionnerait tout simplement comme un revendeur à commission. Malgré le fait qu'elle soit l'un des plus gros acheteurs de vin au monde, elle ne s'est pas donné comme rôle de négocier les prix. Elle loue tout simplement des locaux où elle installe des tablettes sur lesquelles des fabricants font placer leurs vins qu'ils vendent au prix qu'ils veulent.

Le rôle de la SAQ se résume ainsi à celui de revendeur à commission et de collecteur de taxes!

A-t-on vraiment besoin d'une société d'État pour faire cela?

Pas de hausse de prix des vins d'ici octobre à la SAQ

Les bonnes nouvelles sont nombreuses à la SAQ depuis novembre!

La direction de la Société des alcools du Québec a averti jeudi ses fournisseurs qu'elle ne permettra pas de hausses de prix des vins déjà commandés d'ici octobre.

Elle prolonge ainsi son moratoire sur ces hausses décrété en novembre dernier. Elle avait alors retiré de son calendrier trois occasions de hausses de prix. (Voir à droite le tableau des changements de prix de l'an dernier.)

Jusqu'à novembre dernier, la SAQ permettait — certains diront incitait — ses fournisseurs à hausser les prix de leurs vins — des vins d'ailleurs déjà payés et déjà sur les tablettes.

Ces permissions-incitations de hausses se faisaient 7 fois par année, toujours des mercredis. La SAQ appelait cela des fenêtres de hausses ou des opportunités de hausses. Les fournisseurs pouvaient aussi décider de réduire leurs prix à 11 occasions par année. Ce qui fut rarement vu. La SAQ avait donc 11 fenêtres de changements possibles de prix, dont 7 pour les hausses.

Donc, d'ici au moins le 11 octobre, il ne devrait plus y avoir de hausses de prix sur les prix courants vendus à la SAQ. Par contre, la direction de la SAQ permettra les hausses de prix dans les épiceries!

Sujets connexes:
La SAQ ne veut plus de hausses de prix, novembre 2016
Pourquoi la SAQ baisse ses prix, octobre 2016

Dans la série Comprendre la SAQ

 

Diminution des exportations de vins étatsuniens au Canada

Les exportations de vins étatsuniens au Canada ont diminué de 11 % l'an dernier par rapport à l'année précédente.

Le Canada, principal pays client des vignerons des États-Unis, a acheté 10 millions moins de litres de vin en 2016, soit 88,7 millions de litres.

En valeur, ce fut une baisse de 6 % à 431 millions de dollars. Ce qui donne une moyenne de 4,85 $ US le litre.

Les représentants des viticulteurs californiens disent ne pas trop s'inquiéter de ce ralentissement.

EXPORTATION DE VIN AMÉRICAIN AU CANADA
2015 et 2016

 

Valeur
(Millions dollars US)

Variation

Volume
(Millions litres)

Variation

 

2015

2016

%

2015

2016

%


461

431

- 6.46

99

88

- 11

«Le Canada demeure un marché fort pour les vins californiens et, malgré un ralentissement de l'élan, les vins américains demeurent au premier rang de la catégorie des vins de table au Canada en 2016», écrit le Wine Institure of California qui publie ces chiffres.

Les augmentations les plus fortes ont été dans les provinces de l'Ontario, du Nouveau-Brunswick, du Manitoba et de la Saskatchewan.

Barrières des provinces
«Les accords commerciaux, comme l'Accord de libre-échange nord-américain (ALENA), ont contribué à faire croître considérablement les exportations de vins américains, mais les gouvernements étrangers continuent à élaborer des barrières commerciales non tarifaires discriminatoires à un rythme soutenu », a déclaré Tom LaFaille, vide président du Wine Institute of California.

«Nous applaudissons les efforts du gouvernement des États-Unis visant à éliminer ces obstacles et à renforcer notre compétitivité à l'échelle mondiale, y compris la plainte contre le Canada déposée à l'Organisation mondiale du commerce (OMC) afin de faire en sorte que les consommateurs de la Colombie-Britannique puissent choisir parmi la vaste gamme des grands vins du monde.»

M. LaFaille fait ici référence au gouvernement de la Colombie-Britannique qui n'autorise que la vente de vins de sa province dans certaines épiceries. Les États-Unis ont déposé une plainte à ce sujet à l'OMC.

Le Wine Institute of California dit prévoir une croissance continue et «espérons que les gouvernements provinciaux étendront aux vignobles de Californie l'égalité d'accès aux canaux de distribution de détail», a déclaré Rick Slomka, directeur pour le Canada du Wine Institute of California.

Ici M. Slomka fait référence aux gouvernements du Québec et de la Colombie-Britannique qui avantagent les vins provinciaux dans les épiceries.

La Californie a vu ses exportations totales vinicoles baisser de près de 11 %. Ce fut une baisse de 20 % pour le Japon et de 7 % pour l'Europe.

Cette diminution pourrait être due aux fluctuations des taux de change, selon M. Slomka.

Par contre, les exportations vers la Chine ont augmenté de 20 % à 14 millions de litres.

Les vins de Californie représentent 90 % des exportations de vin américain.

Les exportations de vins américains ont doublé depuis 1997, passant de 222 millions de litres à 412 millions de litres. En dollars, ce fut une croissance encore plus forte; soit de 415 millions de $ à 1,6 milliard $US.

La SAQ a 800 vins étatsuniens à son répertoire; la LCBO de l'Ontario en a 950; la BC Liquor Stores en a 425.

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Source principale :  Wine Institute

La minéralité dans le vin : une thèse de doctorat

Le mot est à la mode. Il est de plus en plus employé. Il est l'objet de plusieurs interprétations. Il est aussi contesté. D'où vient donc cette minéralité que certains disent percevoir dans le vin?

Le sujet fait même l'objet d'une thèse de doctorat !
«Minéralité des vins : Parlons-en !» La conceptualisation d’un descripteur sensoriel mal défini. Thèse présentée en octobre dernier par Heber Rodrigues Silva dans le but d'obtenir le titre de docteur de l'Université de Bourgogne en science de l'alimentation.

Ce terme de minéralité est de plus en plus utilisé depuis 20 ans, et surtout pour les vins blancs, la première utilisation écrite de ce mot associé au vin aurait été faite en 1943, par Margerite Duras dans son oeuvre «Les Imprudents», nous rapporte M. Herber Rodrigues Silva.